politique

Articles archivés

La nouvelle station de pompage a été inaugurée

Créé par le 19 nov 2019 | Dans : actualité, com com armagnac, com.com du Bas Armagnac, gers, infos, mairie, politique, travaux

ESTANG  

IMG_2173

Vendredi matin, sous une forte averse, en présence de nombreux élus, du personnel  du Syndicat des eaux des territoires de l’Armagnac (SETA),   a été inaugurée la nouvelle station de pompage  de la Fontaine Sainte dans le cadre de la restructuration du système de production d’eau potable  pour la substitution des captages du Houga et Campagne d’Armagnac .  

La première partie de la matinée a permis aux personnalités de découvrir  en détail le site de la Fontaine Sainte,  et son fonctionnement grâce à madame Boubée-Dupont du bureau d’étude, Christophe Sereuse, directeur du SETA et Antoine Chaves, agent du SETA.

Le coût des travaux 

DSC04811

À midi, tous se sont retrouvés à la salle des fêtes pour assister aux discours. France Ducos, présidente du SETA, a tout d’abord remercié et exprimé sa reconnaissance à l’Agence de l’eau Adour Garonne pour son aide financière attribuée à hauteur de 60%, ainsi que le Conseil départemental  pour 7, 5% , soit un total  de 67, 5%  du coût de l’opération/

« Sans nos financeurs la réalisation d’un tel  projet de 3 850 000 euros se serait montrée très délicate. »

Le SETA

Après avoir rappelé la légende de la Fontaine Sainte qui devenue propriété de la commune dès 1933, la construction de la première station de pompage, l’évolution de la station, France Ducos a précisé :

« Aujourd’hui 17 communes  ont adhéré au SETA, au titre de la compétence Eau potable. Il s’agit d’Ayzieu, Campagne d’Armagnac, Castex d’Armagnac, Cazaubon, Estang, Lannemaignan, Larée, Laujuzan, Le Houga, Lias d’Armagnac, Marguestau, Mauléon d’Armagnac, Maupas, Monclar, Monlezun , Panjas et Salles d’Armagnac. Au titre  de la compétence  Assainissement collectif, les communes  de Campagne d’Armagnac, Cazaubon, Estang, Le Houga, Lias d’Armagnac et Panjas ont adhéré. Au titre de la compétence Assainissement non collectif, la Communauté des communes du Grand Armagnac a adhéré au Syndicat. »

Le SETA, c’est aujourd’hui 19 agents administratif et technique, c’est 470 km de réseau, une station principale de pompage et trois  stations annexes, neuf ouvrages d’art et environ 5 000 abonnés.

Réflexion et chantier

France Ducos a ensuite rappelé  que cette inauguration fait suite à 10 années de réflexion, discussions et négociations :

« La préparation d’un tel chantier  avec 27 km de canalisation dont 16 km  en terrains privés, a entrainé des négociations avec les 60 propriétaires des parcelles  traversées. 

L’organisation des travaux  de réseaux s’est faite sur trois secteurs : Le Catalan-Le Houga sur 17 km  dont 12 km pour l’interconnexion proprement dite, Estang-Le Catalan  sur 8 km dédiés au remplissage du château d’eau du Catalan, ces deux secteurs en fonte 200 et le secteur Ayzieu-Lias sur 3 km en fonte 110. Pour les travaux à la station de la Fontaine Sainte, le début des opérations était au mois de  janvier 2019 et les délais  ont été presque respectés  puisque la commune du Houga est raccordée depuis le 11 juillet 2019 et la commune de Campagne depuis le 11 octobre 2019. Les résultats obtenus sont très satisfaisants  et répondent à nos besoins exprimés. »

Préservation qualitative de l’eau distribuée

Avant de conclure son discours, France Ducos a souligné l’engagement fort du Syndicat  dans la préservation qualitative de l’eau distribuée :

« La  préservation des ressources  en eau potable ayant été fixée comme enjeu prioritaire par le Grenelle de l’environnement, le captage de la Fontaine Sainte  a été identifié comme captage à protéger et a fait l’objet de démarches réglementaires par la procédure de Zones soumises à contraintes environnementales avec l’élaboration d’un plan d’action territorial  dès 2011. Pour conclure, cette opération dépasse les seuls raccordements du Houga et de Campagne d’Armagnac car nous avons maintenant un réseau  restructuré et amélioré dans son fonctionnement global avec une station modernisée, fiabilisée grâce à des nouveaux outils de communication, de télésurveillance et d’automatisme. »

Le SICTOM du Marsan et Dalkia Wastenergy

Créé par le 16 nov 2019 | Dans : actualité, agriculture, com com landes armagnac, économie, infos, landes, politique

LANDES

index

Le SICTOM du Marsan confie l’exploitation de  son Unité de Valorisation Organique(UVO)à Dalkia Wastenergy.

Jean-Paul Alyre, président du SICTOM du Marsan et Pierre de Montlivault, directeur général de Dalkia Wastenergy, ont signé le 15 novembre 2019 le renouvellement du contrat d’exploitation de l’UVO de Saint-Perdon dans les Landes(40),pour une durée de7ans.

Les partenaires locaux ont également assisté à cette signature pour présenter les innovations qui optimiseront le site. Dalkia Wastenergy exploite l’Unité de Valorisation Organique de Saint Perdon depuis sa création, en1995. En 2013, cette unité a été entièrement modernisée.

Le SICTOM du Marsan lui renouvelle sa confiance avec un nouveau contrat d’exploitation prévoyant des travaux d’amélioration de performance. Dalkia Wastenergy,en partenariat avec la start-up locale BASE, installera des panneaux solaires photovoltaïques «Cogén’Air». Véritable innovation, ces panneaux cogénération auront un double emploi :la partie solaire récupérera de la chaleur pour sécher plus efficacement les refus de l’usine dits HautPCi*ce qui réduira leur poids et améliorera leur qualité; la partie photovoltaïque permettra de produire de l’électricité intégralement autoconsommée par l’usine.

Le groupe PENA, partenaire industriel familial aquitain, récupèrera ces mêmes refus et les préparera en combustibles solides de récupération(CSR) pour être valorisés dans des fours hautes températures (cimenteries, chaufferiesCSR…) en remplacement d’énergies fossiles.Le compost produit par l’usine pourra profiter aux agriculteurs locaux afin de réduire la fertilisation classique par engrais dans une logique d’économie circulaire vertueuse.

Dalkia Wastenergy et le SICTOM du Marsan bénéficient déjà d’un partenariat pérenne avec la Chambre d’Agriculture des Landes depuis 6 ans. Des parcelles test attestent de la qualité du compost fourni par Dalkia Wastenergy.

Jean-Paul Alyre, président du SICTOM du Marsan,  a précisé:

« Le renouvellement de contrat est l’exemple même d’un réel partenariat entre le privé et le public. Nous espérons avancer réellement sur le dossier du CSR, en investissant dans un nouveau mode de séchage. Nous valorisons aujourd’hui 98% de nos déchets,100% de nos ordures ménagères, en démontrant que le compostage et les TMB, lorsqu’ils sont bien conçus et bien exploités, donnent d’excellents résultats, que ce soit en termes de production de compost normé que d’économie circulaire.»

Pierre de Montlivault, directeur général de Dalkia Wastenergy, a déclaré:

«Je suis très fier de la confiance que nous accorde une nouvelle fois le Syndicat. Nos équipes, aux côtés de nos partenaires, mettront tout en œuvre pour faire de ce site un exemple d’économie circulaire, performant et innovant qui fournit un compost de qualité aux acteurs locaux.»

*refus hauts PCI : se dit de tous déchets de la poubelle des ordures ménagères de taille supérieure à 5cm à l’exception de la matière organique. Exemple: les emballages types plastiques, sacs plastiques, tissus non récupérables…

SICTOM du Marsan Syndicat Mixte exerçant les compétences collecte et traitement des déchets ménagers, sur un territoire de 81 communes soit 88 063 habitants. Le SICTOM du Marsan dispose d’une UVO d’une capacité nominale de 22000 t/an, et d’un réseau de 9 déchèteries. Les emballages  recyclables collectés sont  triés  par  le  Groupe  PAPREC  à  Montardon  avant  valorisation. En  2018,  le  SICTOM  a  collecté  19 000  t d’ordures ménagères, 5 000 t d’emballages recyclables et 27 000 t de déchets en déchèterie. Dalkia Wastenergy, spécialiste de la valorisation énergie et matière des déchets Dalkia  Wastenergy,  filiale  de  Dalkia (Groupe  EDF),  est  spécialisée  dans  la  valorisation  énergétique  des  déchets  ménagers  sous  forme d’électricité et de vapeur destinées au chauffage urbain ou à des usages industriels, dans la valorisation biologique et la valorisation  matière avec ses unités de tri, méthanisation et compostage.

Sauver l’hôpital public et leur combat

Créé par le 13 nov 2019 | Dans : actualité, com com landes armagnac, infos, landes, mairie, politique, santé, solidarité

LANDES

Le texte qui va suivre a été  adopté samedi 9 novembre par les organisations syndicales, les représentants des fonctions publiques hospitalières et territoriales des EHPAD, les représentants des collectifs inter-urgences et inter-hôpitaux de Dax, Mont-de-Marsan et Saint-Sever, les élus départementaux, régionaux, municipaux et parlementaires sur la situation des hôpitaux publics et des Ehpad.

Il a été adressé à Madame Agnès Buzin, Ministre des Solidarités et de la Santé, à Monsieur Michel Laforcade, Directeur de l’ARS Aquitaine et à Monsieur Frédéric Veaux, Préfet des Landes.

                    APPEL : Sauver l’hôpital public est notre combat commun

Depuis plusieurs mois, partout en France, les personnels soignants alertent sur la situation des urgences et, plus généralement des hôpitaux publics : les conditions de travail et la prise en charge des patients se dégradent, la sécurité des missions n’est plus correctement assurée. L’Hôpital traverse une crise d’une gravité sans précédent.

Depuis plus de 10 ans, les efforts demandés à l’Hôpital, aux aides-soignants, aux infirmières et aux médecins, comme aux Français eux-mêmes, ont été considérables. Aujourd’hui les comptes de la Sécurité sociale ont été rétablis au prix d’efforts et de gains de productivité importants.

Ces efforts ont été largement supportés par les personnels soignants, sur leurs rémunérations, et sur leurs charges de travail.

En 10 ans, les effectifs soignants ont augmenté de 2% quand les actes délivrés à l’hôpital augmentaient de 12%. La population française augmente, elle vieillit, de nouvelles pathologies sont désormais prises en charge.

Aujourd’hui, l’Hôpital public atteint un point de rupture. On ne peut plus faire mieux avec moins et l’ensemble de son fonctionnement comme de son financement doit être reconsidéré.

Réunis à Mont-de-Marsan, le 9 novembre 2019, organisations syndicales, représentants des fonctions publiques hospitalière et territoriales des EHPAD, représentants des collectifs inter-urgences et inter-hôpitaux de Dax, Mont-de-Marsan et Saint-Sever, élus départementaux, régionaux, municipaux et parlementaires ici signataires, interpellent le gouvernement et demandent ensemble :

1/ un plan d’investissement massif dans les hôpitaux pour en porter le niveau global à 6 milliards d’euros par an ces trois prochaines années ;

2/ une augmentation significative de l’Objectif National de Dépenses d’Assurance Maladie permettant d’envisager sérieusement des mesures salariales en faveur des personnels soignants, la réouverture de lit (notamment en aval des urgences), et des recrutements nécessaires à la qualité des prises en charge, y compris par titularisation. L’ONDAM hospitalier fixé par le gouvernement à 2,1% est une provocation car il demande encore des économies supplémentaires à l’hôpital.

3/ la suspension immédiate de toutes les suppressions de postes de personnels soignants et des fermetures de lits.

4/ l’ouverture d’une grande enquête nationale sur la qualité de vie au travail dans les hôpitaux de façon à prendre la mesure des risques psycho-sociaux et psycho-organisationnels des personnels soignants.

5/ L’organisation d’états généraux de l’hôpital public pour trouver les solutions pour sauver durablement l’hôpital public »

Je remercie Boris Vallaud, député des Landes qui, pour informer mes lecteurs,  m’a fait parvenir ce document.

Le Département du Gers lauréat des Victoires des Cantines Rebelles

Créé par le 06 nov 2019 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, éducation, gastronomie, gers, infos, politique

GERS

Le Département du Gers lauréat des Victoires des Cantines Rebelles 2019 dans la catégorie Département

Photo de remise du trophée, de gauche à droite : Anne Comby chef de service restauration durable dans les collèges Philippe Martin Francoise Nyssen directrice d’Acte Sud, ancienne ministre de la culture, marraine de cette 4ème Edition Laurent Mariotte, journaliste animateur de la cérémonie Et Joël Labbé Sénateur du Morbihan parrain de la manifestation .En présence d’Anne Hidalgo, Maire de Paris

Photo de remise du trophée, de gauche à droite :
Anne Comby chef de service restauration durable dans les collèges Philippe Martin Francoise Nyssen directrice d’Acte Sud, ancienne ministre de la culture, marraine de cette 4ème Edition Laurent Mariotte, journaliste animateur de la cérémonie Et Joël Labbé Sénateur du Morbihan parrain de la manifestation .En présence d’Anne Hidalgo, Maire de Paris

Pour la 4e édition, l’association « Un plus bio » organise un concours national qui récompense les collectivités qui s’engagent dans des politiques innovantes et ambitieuses en faveur d’une alimentation de qualité dans les cantines et sur leurs territoires.

L’association a pour objectif, notamment, de  favoriser l’introduction d’une alimentation biologique et durable en restauration collective.

Pour la 1ere fois le Département du Gers a été sélectionné par le jury, et est aujourd’hui lauréat dans la catégorie des Départements.

Les autres nominés 2019 dans la catégorie Département, sont la Seine Saint Denis – avec laquelle le Gers a noué un partenariat via l’entreprise Écocert – et l’Hérault.

La politique départementale du GERS dans la restauration durable :

Le Département propose dans chaque collège depuis maintenant plus de dix ans des repas préparés sur site et privilégiant les produits locaux, biologiques et de saison.

Plus d’un million de repas sont servis chaque année à 6 500 demi-pensionnaires des établissements scolaires, à 940 élèves du 1er degré et à 1 900 lycéens.

Les principales actions mises en œuvre par le service restauration durable dans les collèges gersois sont : L’Aide financière pour l’achat de produits de qualité (locaux, biologiques, labellisés) : 154 000 euros par an pour 2018.

La Labellisation « En cuisine » des cantines par la société Ecocert : aujourd’hui 11 collèges ont le niveau 2 (30% de bio) et 9 collèges le niveau 1 (10% de bio).

L’Objectifs pour 2020 est que  tous les établissements obtiennent le  niveau 2 et même certains le niveau 3.

Le département poursuit la  lutte contre le gaspillage alimentaire avec des animations dans les classes, des expositions, des visites de fermes et du matériel mobile mis à disposition, et l’   accompagnement pour le tri des déchets (affiches) et évaluation du gaspillage alimentaire (pesées des déchets) dans chaque établissement, et  valorisation des déchets dans tous les collèges (installation de composteurs sur différents sites ou externalisation des déchets vers une unité de méthanisation).

Des  rencontres sont organisées  entre producteurs et établissements dans le cadre des Assises de la restauration durable, il est prévu  l’  organisation d’ un concours de cuisine des collégiens « Gastro’ Mômes ».

C’est cette description du projet qui vaut au Département du Gers d’être lauréat en 2019 des Victoires des Cantines Rebelles : « le projet alimentaire territorial (PAT) »

Ce projet consiste à élargir la démarche qualité engagée dans les collèges, en créant des partenariats avec les autres structures en charge de la restauration collective (écoles, Ephad, hôpitaux, crèches…) et les producteurs locaux.

Le Gers affirme ainsi sa vocation agricole et sa place de 1e département bio de France avec une production qui est souvent exportée.

Afin que sa production ne soit pas seulement exportée hors département,  le Conseil départemental a entrepris un travail de sensibilisation et de documentation auprès des producteurs et des collectivités locales pour mieux connaître les besoins à satisfaire.

C’est pourquoi, le Conseil départemental du Gers s’est lancé dans la mise en œuvre d’un projet alimentaire territorial (PAT).

Un réseau des collectivités gersoises est en train de se constituer qui permettra de mener des actions en synergie (état des lieux des restaurants scolaires, partages d’expériences, rencontres territoriales entre collectivités et producteurs, identification des besoins en formation…) pour répondre à la problématique de l’organisation logistique de l’approvisionnement.

L’ambition du Gers pour 2020 est d’obtenir la labellisation du PAT et de déposer ensuite une candidature au programme national pour l’alimentation (PNA) afin de bénéficier des crédits d’accompagnement de la part de l’Etat.

Un des enjeux du PAT est également de répondre aux objectifs de la loi « Egalim » qui fixe à 50% minimum, au plus tard en 2022, la proportion de produits durables dans les repas servis en restauration collective, dont au moins 20% de produits bio.

Le Département est très en avance sur ces objectifs : 28 % de produits bio entrent, en moyenne, dans la composition des repas des cantines des collèges gersois, et 37% des aliments proviennent d’une production locale. Dans ce domaine, l’ objectif du Département est  pour 2020 d’atteindre 50% de produits locaux.

 

Philippe Martin reçu par la Ministre de la transition écologique

Créé par le 28 oct 2019 | Dans : actualité, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique

GERS

 

Photo: Conseil départemental du Gers

Photo: Conseil départemental du Gers

Philippe Martin a participé ce lundi 28 octobre à un déjeuner de travail sur les questions de biodiversité avec Élisabeth Borne, Ministre de la Transition écologique et solidaire.

 Outre la présentation à la Ministre du  projet de Parc Naturel Régional « Astarac » porté conjointement par plusieurs intercommunalités du sud du département,    Philippe Martin a souhaité évoquer plusieurs dossiers gersois dont il a fait sa priorité.

 En solidarité avec le maire de Nogaro,  il a demandé  l’instruction sans délai  de la demande de déclassement du réseau Routes à Grande Circulation de l’ex RN124 entre Manciet et Barcelone du Gers afin de limiter le trafic poids lourds sur cet axe.

 S’agissant de la liaison entre Auch et Toulouse, Philippe Martin a plaidé pour un double désenclavement  « par la route et par le rail » avec   l’achèvement des travaux de la RN124 après Gimont  et  la mise en place d’une liaison rapide  pour mettre Auch à une heure de TER de Toulouse.

Le Conseil Départemental communique

Créé par le 14 oct 2019 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, infos, politique

GERS

Un Contrat de Plan 2021-2027 qui ferait l’impasse sur le rail et la route n’a pas de sens pour le Gers.

Lundi 14 octobre, Philippe Martin était invité en tant que Président du Département du Gers à participer à Toulouse à une conférence territoriale de l’action publique (CTAP), co-présidée par le Préfet de Région et la Présidente de la Région Occitanie.

 Cette première réunion avait pour but de fixer le cadre et le périmètre de la nouvelle génération de Contrat de Plan État-Région (CPER) censés définir les priorités sur lesquelles s’accordent l’État, la Région et les collectivités infra-régionales en matière d’investissements publics ouf la période 2021-2027.

 Le Président du Département du Gers a décidé de ne pas participer à cette réunion en constatant que l’État ne prévoyait pas d’inscrire dans ces futurs CPER la thématique de la mobilité multi-modale et des transports (désenclavement routier, ligne TER, déplacements doux).

 « De l’achèvement de la mise en deux fois deux voies de la RN124 à la modernisation de la ligne de chemin de fer Auch-Toulouse en passant par la mise en place de solutions d’éco-mobilité, le Gers a besoin d’engagements précis et chiffrés pour garantir la poursuite des investissements en cours, ainsi qu’un rééquilibrage territorial qui fait aujourd’hui défaut. Il n’y a aucun intérêt à débattre d’un Contrat de Plan qui ne mobiliserait aucun crédit sur ces thématiques, ce qui est aujourd’hui le cas » a indiqué Philippe Martin pour justifier son geste symbolique.

 Le Président du Département avait prévenu le Préfet de Région Etienne Guyot lors de sa récente venue à Auch pour l’inauguration du Musée des Amériques ainsi que la Présidente Carole Delga, dont il soutient par ailleurs les efforts pour que l’État revoit sa copie et propose d’inclure un volet mobilités durables et transport dans le futur CPER pour la période 2021-2027.

Appel à la mobilisation du syndicat FO

Créé par le 10 oct 2019 | Dans : actualité, agenda, com com landes armagnac, infos, landes, politique, santé, solidarité

GABARRET

Photo: mobilisation 2018

Photo: mobilisation 2018

Les missions des Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes sont d’accompagner les personnes fragiles et vulnérables et de préserver leur autonomie par une prise en charge globale comprenant l’hébergement, la restauration, l’animation et le soin.

Les personnels des EHPAD et des Services de Soins à Domicile tirent la sonnette d’alarme !

Depuis le 30 janvier 2018, date de la 1e mobilisation, les personnels sont toujours en souffrance. Le gouvernement reste sourd aux multiples rapports qu’il a lui-même commandés (IBORRA, LIBAULT…..) et qui attestent tous de l’insuffisance en personnel et de ses conséquences.

Le syndicat FO dénonce le manque de personnel qui entraîne la dégradation des conditions de vie des résidents.

Questions posées  par FO aux personnes et aux lecteurs  :

 Trouvez-vous acceptable que dans certains Ehpad le temps de toilette n’excède pas 10 minutes ? Le succinct devient la normalité.

 Le temps d’aide à la prise du repas puisse être limité à 5 minutes ? Que les résidents ne soient pas levés quotidiennement ?

 L’animation ne puisse être proposée qu’auprès de très peu de résidents ? Que  le ménage ne puisse pas être fait quotidiennement ?…..

Au final, des services diminués et un coût facturé du séjour inchangé ! Nous, personnels de l’Ehpad« les Ajoncs » à Gabarret, n’acceptons pas cette situation ! Et vous ?

Dans le cadre de l’appel national du 23/09/2019 reconductible jusqu’au 23/10/2019

Le syndicat Force Ouvrière de l’Ehpad « les Ajoncs » appelle à la grève avec un rassemblement sur le parvis de la résidence le mardi 15 octobre 2019 de 10  à 16 heures pour dénoncer ce manque de considération envers nos aînés.

Pour exiger l’augmentation des effectifs soignants et donc une meilleure qualité de prise en soin de nos résidents.

FO dit non à l’asphyxie budgétaire et à la maltraitance institutionnelle. Nos anciens n’ont-ils pas gagné par des décennies de cotisations et de travail, le droit de vivre dignement le reste de leur vie ?

FO convie les habitants du Gabardan à participer et à  renforcer le rassemblement  en rappelant :

« Nous devons nous mobiliser pour nos aîné ! Aujourd’hui c’est eux, demain c’est vous et après-demain c’est nous ! »

La CCLA développe les énergies renouvelables

Créé par le 28 sept 2019 | Dans : actualité, agriculture, com com landes armagnac, économie, éducation, infos, landes, politique, service social, solidarité, travaux

LANDES D’ARMAGANC

IMG_1571

La CCLA est globalement autonome en électricité verte et vient en solidarité auprès de ses voisins grâce au maillage territorial des réseaux.

Jeudi en début d’après-midi,  au promontoire de la ferme solaire à Losse, Christophe Cres, directeur Enedis Landes, David Gourgues, expert  et interlocuteur des collectivités locales avaient rendez-vous avec Guy Berges, président de la Communauté de communes des Landes d’Armagnac (CCLA), Nicolas Lafon, président de la commission Développement économique au sein de la CCLA et Cécile Juliard, adjointe au directeur de la CCLA.

Les responsables d’Enedis ont tout d’abord rappelé  que le département des Landes est le second département français en production photovoltaïque :

«  Le département produit ¼ de sa consommation annuelle en électricité verte.  Quant à la Communauté de communes des Landes d’Armagnac c’est un des leaders de la région Nouvelle Aquitaine depuis plusieurs années, puisqu’elle produit sur son territoire 127% de sa consommation.

Avec ses 250 producteurs d’électricité, la CCLA a produit localement plus que la consommation de ses habitants.  C’est pourquoi Enedis adapte le réseau électrique afin que la Communauté de communes exporte sa production locale. Les équipes d’Enedis  accompagnent les porteurs de projets et adaptent le réseau pour accueillir les énergies renouvelables. Cette transformation permet une solidarité énergétique entre les territoires. De nouveaux projets sont à raccorder au réseau  sur le court terme, puis à l’horizon 2030. Nos équipes travaillent avec la CCLA et la Région en étudiant la possibilité d’augmenter la capacité de production du territoire à l’horizon de 2030 avec des travaux importants sur le réseau électrique des Landes. »

Le président Guy Berges après avoir présenté le vaste territoire rural de la CCLA avec ses 11 991 habitants répartis sur 27 communes qui couvrent 106 400 ha, a rappelé que la collectivité s’est engagée dans une démarche Territoire à énergie positive depuis 2012 (TEPOS), puis dans une démarche Territoire à énergie positive pour la croissance verte depuis 2015 (TEPCV), et que la CCLA  a été labellisée Territoire Hydrogène en 2016. Il y avait 8 lauréats pour 5 régions :

«  Notre collectivité a fait du développement des énergies renouvelables (ENR) un levier du développement local  en valorisant les ressources locales et les circuits courts avec un sujet spécifique « Biomasse » un soutien aux filières locales sylvicoles et agricoles. Les ressources issues des ENR servent à financer les services à la population et à la sobriété énergétique en réalisant la rénovation des bâtiments publics, d’une  démarche de réserve internationale de ciel étoilé (RICE), et ainsi que d’un projet  d’un service aux particuliers du type plateforme de rénovation énergétique. »

La CCLA à d’autres projets solaires qui sont encore à l’étude et qui concernent des sites dégradés ou peu valorisables, ainsi que la réhabilitation des décharges de Roquefort et de Parleboscq  avec valorisation photovoltaïque.

La CCLA mène une réflexion pour faire émerger un projet de méthanisation.  Guy Berges  a abordé  le réseau de chaleur communal de Losse, en précisant que la CCLA a travaillé sur des études de faisabilité de  réseaux de chaleur avec la commune de Gabarret et de Roquefort, qu’elle travaille avec Engie sur un projet de production d’hydrogène « vert » puisqu’issu de renouvelable.  

Pour la rénovation des bâtiments publics,  46 projets ont été lancés, dont 20 sont clôturés, 14 en cours de finalisation et 12 en cours. Les travaux concernent l’isolation, le remplacement du système de chauffage, le remplacement des menuiseries pour un coût de 315 590 euros. Pour l’éclairage public, il est prévu le remplacement de l’éclairage existant  par des luminaires LED, l’extinction partielle ou totale de l’éclairage aux heures creuses, l’utilisation de luminaires photovoltaïques et une étude sur la démarche Réserve internationale de Ciel étoilé.

La mobilité verte a été abordée avec l’étude d’opportunité pour la mise en place d’un réseau de covoiturage organisé. L’achat de véhicules communautaires propres (électrique pour commencer), la multiplication des bornes électriques, ainsi que des contacts avec des professionnels du transport pour le remplacement de leurs flottes sont encore à l’étude.

Christophe Cres a conclu la rencontre en précisant :

«  Enedis accompagne les Landes d’Armagnac, qui est un territoire plein d’énergies renouvelables. »  

Début du déploiement du réseau 100% fibre

Créé par le 21 sept 2019 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, économie, gers, infos, mairie, politique, travaux

CAZAUBON-BARBOTAN

IMG_1470

Mercredi 18 septembre, en début d’après-midi, à proximité du parking du collège, en présence des conseillers départementaux,  Isabelle Tintané et Vincent Gouanelle, de Jean-Michel Augré, maire de Cazaubon, de ses adjointes Marie-Ange Passarieu, Marie Christine Beaumont, de Claude Sainrapt, conseiller municipal et ancien maire, de Marie-Claude Mauras, représentante de la Communauté de communes Grand-Armagnac au sein de Gers Numérique, a eu lieu la pose d’un Shelter.

 Romain Gabrielli, directeur de Gers Numérique  a précisé :

«  Placé au rang de priorité pour le département, l’aménagement numérique du territoire mobilise 100 millions d’euros d’investissement public. Ce projet, porté par Gers Numérique, a déjà permis que 100% des Gersois aient accès à un débit d’au moins 8 Mb/s grâce au déploiement de plusieurs technologies dans le département. Le Gers qui compte 3 ans et ½ d’avance sur les objectifs fixés par le Président de la République continue néanmoins d’investir partout sur le territoire.  Plus de 2 Gersois sur 3 seront ainsi directement raccordés à la fibre d’ici 2021. Cet objectif n’est pas seulement un souhait : c’est déjà une réalité pour des Gersois de plus en plus nombreux. Notamment à Cazaubon, où le chantier entre dans sa phase la plus visible pour permettre les premiers  raccordements en toute fin d’année. »

 Grâce à cette politique menée sur le territoire, tous les habitants et toutes les entreprises de Cazaubon seront bientôt fibrés.  

De nombreuses études, des travaux préparatoires et la priorisation des chantiers par les élus ont déjà été réalisés à Cazaubon pour permettre l’arrivée de la fibre partout dans la commune. Isabelle Tintané et Vincent Gouanelle, Marie-Claude Mauras,  Jean-Michel Augré, sont venus assister au grutage du Nœud de Raccordement Optique (le « cœur » du futur réseau en fibre optique),  pour marquer le début « visible » de cet immense chantier.

Romain Gabrielli a rappelé que grâce à cet immense chantier, c’est jusqu’à chaque habitation et chaque entreprise qu’il va falloir déployer ce nouveau réseau en fibre optique. Il ne s’agit donc pas seulement du centre-ville : 100% des prises, même les plus éloignées du central téléphonique, seront bien équipées. Et cela concerne donc Cazaubon, et tous ses quartiers, sans oublier Barbotan les Thermes :

« Nous nous adapterons aux situations les plus diverses  avec des fourreaux existants, en réalisant des tranchées, en utilisant des poteaux ou des façades. Ce réseau public en fibre optique, déployé par Gers Numérique, s’arrêtera  en « limite de propriété » avec la pose d’un point de branchement. Les derniers mètres de fibre (entre le salon de l’abonné et ce point de branchement) seront réalisés lorsque l’habitant ou l’entreprise s’abonnera. »

Il a précisé que pour  déployer le réseau historique en cuivre jusqu’à chaque bâtiment, il avait fallu quelques décennies à France Télécom… car c’est un véritable travail de fourmi tant pour les bureaux d’études que pour les équipes sur le terrain.

Romain Gabrielli, a abordé le chantier colossal réalisé en 18 mois : « En Grand-Armagnac, comme dans les autres chantiers engagés par Gers Numérique, tout ira plus vite.  Il faudra compter 18 mois pour fibrer l’intégralité de Cazaubon. »

Marie-Claude Mauras, déléguée Gers Numérique de la Communauté de communes du Grand-Armagnac, suit de près tous les chantiers dans cette partie du territoire gersois.

Romain Gabrielli a apporté les précisions suivantes :

«  Cela ne veut pas dire qu’il faut nécessairement attendre 18 mois pour profiter du potentiel de la fibre. Si la quasi-totalité de ce nouveau réseau sera livré d’ici fin 2020, les premiers raccordements sont eux prévus pour la toute fin d’année. Il sera alors possible de s’abonner sur le réseau pour remplacer sa connexion en cuivre par la fibre. Et ainsi multiplier son débit : la fibre permet de transporter des données quasi à la vitesse de la lumière et les opérateurs proposent donc des abonnements 100 Mégas, 200 Mégas, 500 Mégas voire plus encore… Orange est pour l’instant le seul opérateur à avoir choisi de proposer des offres aux particuliers (d’autres suivront très prochainement) : c’est donc vers cet opérateur que doivent se tourner les habitants qui souhaitent s’abonner prochainement à la fibre. Pour les professionnels, plusieurs opérateurs sont également présents sur le réseau gersois. Les opérateurs FullSave, Equadex et Ariane Network, dont la spécialité est les offres sur mesures pour les grandes entreprises, sont en mesure de proposer, dans le Gers, des abonnements et des services aux professionnels les plus exigeants.

En attendant la possibilité de s’abonner, tous les habitants peuvent être tenus informés de l’arrivée de la fibre à leur adresse. C’est le service proposé par Gers Numérique qu’il suffit de joindre par téléphone (05 31 00 46 90) ou par mail (contact@gersnumerique.fr) : en communiquant son adresse complète et un mail, le syndicat mixte vous informera dès que la fibre est déployée à votre adresse.

Il est également possible de suivre le déploiement de la fibre à son adresse : sur le site de Gers Numérique (gersnumerique.fr ; rubrique carte interactive des débits), l’état du déploiement de chaque adresse apparait en 4 étapes (études en cours, travaux en cours, commercialisation en cours, abonnement possible).  Un raccordement au réseau gratuit pour l’abonné.

S’abonner à la fibre permet de multiplier son débit sans multiplier le coût de son abonnement. Celui-ci est à peine plus cher sur la fibre quand il n’est pas carrément moins cher, grâce aux nombreuses promotions. Les promotions actuelles affichent même des tarifs inférieurs aux abonnements ADSL sur le réseau cuivre qui fera bientôt figure de monument historique.

Le raccordement final (c’est-à-dire les derniers mètres entre la box de l’abonné et le point de branchement du réseau) est lui toujours gratuit pour l’abonné : l’opérateur et Gers Numérique partagent ces coûts qui représentent plus de 500 euros. La tentation de s’abonner à la fibre devrait donc être grande à Cazaubon… comme à Eauze, Bretagne-d’Armagnac et bientôt Gondrin et Castelnau-d’Auzan . »

Suite à des inquiétudes de certaines personnes et parents d’élèves, les élus Cazaubonnais ont tenu à rappeler qu’il n’y aura aucune onde  dangereuse pour les riverains. Ce n’est pas de la Wifi puisque toutes passent par la fibre optique, comme auparavant par les fils de cuivre.

IMG_1434 IMG_1442 IMG_1448 IMG_1452 IMG_1465

Le shelter pèse deux tonnes

Le shelter pèse deux tonnes

Catherine Séguin a visité la commune

Créé par le 25 juil 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, économie, gers, infos, mairie, politique

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

IMG_8246

Mardi en fin de matinée, à l’invitation du maire, Jean-Michel Augré, Catherine Séguin, préfète du Gers accompagnée d’Isabelle Sendrané,  sous-préfète de Condom, est venue visiter la commune. Elle a découvert les importantes réalisations accomplies par la commune, grâce au  soutien de l’État  avec la  dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR), et elle a pu constater  la qualité et le  dynamisme  des Thermes de Barbotan. 

Lors de la réunion de travail, Jean-Michel Augré a rappelé le rapport  positif  sur la gestion de la commune, réalisé par  la Cour des comptes, de même  que celui de la direction générale des finances publiques. Le maire a ensuite abordé l’économie locale, notamment en présentant l’agriculture, le thermalisme et le tourisme, puis il a exprimé ses inquiétudes au sujet de la désertification médicale et présenté les projets qui concernent les espaces publics, notamment la base de l’Uby, l’aire des camping-cars et le PLU.

Après avoir été accueillies  à la Bastide Gasconne par  Éléonore et Adeline Guérard, directrices générales de la chaîne thermale du soleil et  Christophe Echavidre, directeur des Thermes, les personnalités ont visité l’établissement thermal en leur compagnie. Ils ont pu  ainsi observer la modernité de l’établissement, l’excellente  qualité des soins et leur diversité ainsi que les exigeants  et nécessaires contrôles  sanitaires pratiqués dans l’intérêt des curistes.

Après avoir constaté la rénovation de la place Armagnac, les personnalités se sont rendues  à la base de loisirs,  où Catherine Séguin a apprécié la beauté du site :

« Vous avez un bel outil, un très bel environnement, ainsi qu’un fort potentiel d’attractivité en matière de thermalisme et de tourisme. »

La préfète a rappelé  que les services de l’État sont très vigilants sur tout ce qui a trait à la  sécurité des personnes, notamment au niveau sanitaire, de l’eau, ainsi que des lieux publics où de nombreuses personnes se rassemblent :

«  Tous ces contrôles et dispositions sont nécessaires dans l’intérêt de la population et des usagers. »

En fin d’après-midi, à la mairie, Jean-Michel Augré a conclu en précisant :

«  Je suis ravi de cette visite qui a été très constructive. »

1...4849505152

Notre Rousseur |
Solers-Actualités-Culture |
Auregaldelavie |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Mon esprit critique a des c...
| LE SENEVE
| LORSQUE L’ON EMPECHE UNE FE...