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Un nouvel élan pour la section du Parti socialiste

Créé par le 21 juin 2018 | Dans : actualité, com com landes armagnac, infos, landes, politique

GABARRET

Le trésorier Jean-Pierre Labat, et le secrétaire Marc Gilet

Le trésorier Jean-Pierre Labat, et le secrétaire Marc Gilet

Mercredi soir à la salle des associations, les membres de la  section du Parti Socialiste de Gabarret se sont réunis, et ont profité de cette réunion pour dresser un bref bilan des quatre derniers mois, notamment en rappelant  l’élection  du 29 mars 2018, où Marc Gilet, a été élu  secrétaire  de la section du PS de Gabarret .

Marc Gilet est entré au  Part socialiste en  2006. Il a été secrétaire de la section de Grenade-sur-Adour, membre du bureau à Mont-de-Marsan, il est aussi membre du Conseil fédéral Landais du Parti socialiste.  Sa mutation professionnelle, l’a conduit à Gabarret, village qu’il apprécie, et  où il compte bien rester jusqu’à la retraite.

La section du Parti socialiste de Gabarret réunit les 15 communes du Gabardan.

Marc Gilet donne un nouvel élan à la section, tout en tenant compte des avis et conseils des anciens, toujours présents. Ces derniers apprécient son arrivée et son dynamisme qui permet de relancer  la section.

Marc Gilet a précisé :

«  Nous envisageons un meilleur quadrillage  des 15 communes de l’ancien canton de Gabarret, et nous travaillerons davantage  dans l’avenir avec les sections de Roquefort et de Saint-Justin. Notre but est de faire revivre le parti socialiste dans ce bassin de vie.  Évidemment,  je ferai le relais avec la fédération, le département  et les communes. »

Après  avoir rappelé qu’une fois par mois, les membres de la section se réunissent, Marc Gilet a apporté les précisions suivantes :

«  Les socialistes, affaiblis, demeurent bien ancrés dans la vie politique et dans le territoire avec la détermination de reconstruire collectivement, sans attendre la « bonne parole d’en haut ». Nous sommes bien vivants. En tant que secrétaire de la section du gabardan, je compte bien vous représenter, ainsi que la section et faire vivre le Parti socialiste sur notre territoire et au-delà. »

Les sympathisants  du Parti socialistes sont vivement  conviés  à rejoindre la section, s’ ils  le souhaitent à assister à la réunion mensuelle ou à se tenir au courant des informations en consultant la page :

https://www.facebook.com/Section-Parti-Socialiste-Du-Gabardan-2073100189639951/

Les services administratifs du CIAS de la CCGA ont déménagé

Créé par le 18 juin 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, infos, politique, service social

GRAND ARMAGNAC

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Dans le but d’être au plus près de la population, depuis lundi 18 juin, la directrice du CIAS de la Communauté de communes du Grand Armagnac, ainsi que les agents en charge de la comptabilité et des régies du CIAS, et les agents du service de portage de repas à domicile, ont changé de locaux.

Ces services administratifs  ont quitté le 14 Allée Julien Laudet à Eauze  pour s’installer au 25 boulevard Saint-Blancat à Eauze.   

De meilleures conditions d’accueil

Ces nouveaux locaux amélioreront les conditions d’accueil des personnes et permettront de répondre  à leurs interrogations, sur un même lieu, entièrement dédié aux activités du CIAS.

Là, les personnes pourront interroger les services à la fois sur des questions de facturation, ainsi  que sur les interventions du service d’aide à domicile pour le secteur CIAS-Centre, ou bien encore obtenir des informations sur le dispositif de livraison des repas.

Pour les usagers, jusqu’à ce jour, ils devaient faire leurs démarches sur deux sites différents. En  effet, pour tout ce qui concernait la planification des interventions d’aide à domicile et l’aide aux démarches administratives, dès l’instant où elles étaient domiciliées sur Eauze, Campagne d’Armagnac ou Réans, les personnes s’adressaient à leur interlocutrice  privilégiée, Marie-Line Meillon, responsable du secteur CIAS-Centre, au 25 boulevard Saint-Blancat.  Pour tout ce qui concernait la facturation et les paiements, le service de portage de repas à domicile, les personnes devaient se rendre dans les locaux de la CCGA situé au 14 allée Julien Laudet.

Désormais, grâce à ces nouveaux locaux, les personnes n’auront plus à se déplacer d’un lieu à l’autre. Elles pourront être renseignées, au 25 boulevard Saint-Blancat, qui est un site plus central, déjà identifié par le public comme étant un lieu d’accueil du Service d’aide à domicile sur Eauze et d’un accès plus facile avec un accueil personnalisé et confidentiel qui leur est réservé.

Restructuration des équipes administratives du CIAS

Au-delà,  le déménagement des services administratifs du CIAS est devenu une nécessité avec la création, en janvier 2018, des Régies de recettes, chargées de la facturation et de l’encaissement des paiements liés aux prestations (aide à domicile, portage de repas). Cette création, imposée au CIAS par une réorganisation des services de la Direction départementale  des Finances publiques, gestionnaire des Trésoreries et  centres de perception, a impliqué une restructuration des équipes administratives du CIAS et de leur fonctionnement.  Il fallait donc, dans ce cadre, permettre aux agents de travailler et d’accueillir le public dans des conditions adaptées à leurs nouvelles activités.

Le choix d’Eauze

Le CIAS intervient sur tout le territoire de la CCGA. Le choix des services administratifs sur Eauze, s’explique  tout d’abord parce que son positionnement  central sur le territoire de la CCGA fait d’Eauze le point de passage le plus fréquent pour les habitants de la CCGA. Ensuite, parce que cette implantation permet de garder un point d’ancrage au plus près de la Trésorerie d’Eauze, interlocutrice dédiée du CIAS pour toutes les questions financières. Enfin, parce que le CIAS a eu l’opportunité de réunir ses services dans les locaux  du 25 boulevard  Saint-Blancat, après le départ des équipes du Pôle d’équilibre territorial et rural du Pays d’Armagnac. Sollicitée, la commune d’Eauze a facilité cette installation en acceptant immédiatement de louer les locaux, alors libres d’occupants, au CIAS.

Ainsi, les services administratifs du CIAS ont quitté leurs locaux historiques, mis jusqu’alors à leur disposition gratuitement par la CCGA pour être au plus près des personnes et toujours plus à leur écoute.

Le CIAS continue à intervenir sur tout le territoire de la CCGA, sachant que pour le service d’aide à domicile les responsables de secteur sont à la disposition du public pour toute information ou démarche administrative.

Responsables : Mme Isabelle Maggesi (secteur Est), Mme Béatrice Ducos (secteur Ouest), Marie-Line Meillon (secteur Centre).

Les horaires et jours d’ouverture  du  CIAS sont les suivants :

Du lundi au vendredi de 9 à 12 heures et de 14 à 16 h 30.

Téléphone du CIAS : 05 62 69 03 89

Le maire a signé une convention avec les Finances publiques

Créé par le 13 juin 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, économie, gers, infos, mairie, politique

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

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Lundi matin,  Jean-Claude Hernandez, administrateur général des Finances publiques, et son adjointe Delphine Signoret, administratrice des Finances publiques, ont fait le déplacement depuis Auch, pour présenter au maire Jean-Michel Augré, la convention  de partenariat entre la mairie   et  la Direction départementale des Finances publiques (DDFIP).

Jean-Michel Augré, après avoir remercié les deux fonctionnaires qui ont fait le déplacement et qui ont  bien compris la particularité de Cazaubon, a   rappelé les inquiétudes suscitées par la fermeture de la Trésorerie de Cazaubon en précisant :

« Avec cette convention adaptée à notre commune, nous pouvons maintenant nous tourner vers l’avenir. »

Jean-Claude Hernandez a tout d’abord félicité le maire :

«  Je vous félicite d’avoir adhéré à ce nouveau dispositif qui est pilote dans notre région. Grâce aux permanences qui auront lieu, nous pourrons accompagner au mieux les usagers, notamment pour leur déclaration de revenus et éviter aux personnes qui n’ont pas Internet  d’être victimes d’une fracture numérique. »

Après avoir abordé la spécificité de Cazaubon et ses nombreuses régies,  Jean-Claude Hernandez a rappelé que Delphine Signoret avait beaucoup travaillé dans ce sens et a promis au maire qu’il serait très attentif  pour apporter les solutions les plus adaptées à Cazaubon :

«  Vous pouvez compter  sur moi et mes services  pour vous apporter les aides  dont vous auriez besoin en tant que décideur public. Je tiens à vous féliciter ainsi que votre conseil municipal  pour votre gestion de la commune. La commune ne fait pas parler d’elle au niveau de la Trésorerie.  »

Le maire a conclu :

«  Nous avons réduit de moitié les régies, acheté un nouveau matériel moderne et plus performant. L’ensemble nous permet de réaliser des économies substantielles. Nous sommes optimistes pour l’avenir, et en considérant cette convention plus adaptée à notre situation,  toutes les problématiques étant résolues, nous pouvons signer la convention. »

Marie-Ange Passarieu, première adjointe s’est exprimée à son tour :

«  Je suis très heureuse de ce partenariat. Vous êtes un partenaire qui a bien compris la spécificité de Cazaubon et qui nous a aidés à faire sauter les difficultés que nous rencontrions. »

Les élus tiennent à la qualité des services de proximité

Créé par le 11 mai 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, économie, gers, infos, mairie, politique, service social

GRAND ARMAGNAC

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Jeudi matin, Didier Dupront, président de la Communauté de communes du Grand Armagnac (CCGA), Jean-Michel Augré, président de l’OTTGA, et Marie-Ange Passarieu, vice-présidente de la CCGA, se sont retrouvés au siège social de la Communauté à Cazaubon, puis ils se sont rendus au siège de l’office de tourisme et du thermalisme du Grand Armagnac.

Après avoir salué et félicité le personnel qui travaillait en ce jour férié, les trois élus ont profité de l’occasion pour faire le point sur les différentes décisions adoptées par l’assemblée communautaire.

Les trois élus ont tout d’abord exprimé la volonté unanime des élus communautaires  qui est  de maintenir, développer et financer des services de proximité et de qualité.

Didier Dupront a  rappelé les compétences assumées par la communauté de communes historique, puis l’arrivée en 2010 de nouvelles communes qui, à leur tour, ont transféré leur compétence en matière de voirie. Elles ont ensuite ajouté celles d’Enfance-Jeunesse, action sociale, tourisme, lutte contre la grêle, fourrière, syndicat de rivière et Gers numérique, ainsi que les cotisations aux PETR et SCOT.

 « Ce transfert de compétences a soulagé le budget des communes qui n’ont plus à payer ces charges, et réalisent ainsi de sérieuses économies ; et ce sont bien sûr les plus grosses communes qui ont gagné le plus.

 À titre d’exemple, les dépenses pour l’Enfance-Jeunesse de la CCGA sont de 1 850 000 euros par an : si moins de la moitié concerne l’ancienne Communauté de communes, le million supplémentaire à la charge de la CCGA, permet à Eauze, Gondrin et Castelnau d’Auzan, les seules qui finançaient des actions en la matière, de retrouver de substantielles ressources avec les économies ainsi réalisées. Nous aurions pu limiter les dépenses en ne créant que deux lieux d’accueil, mais les élus ont fait le choix d’offrir un service de qualité et de proximité avec huit sites répartis sur l’ensemble du territoire.

Nous avons aussi choisi d’augmenter au maximum la capacité de la crèche d’Eauze (construite par la commune avant transfert). Suite à la demande de cette commune, les élus communautaires ont voté à l’unanimité  la création de deux postes nécessaires aux 5 places supplémentaires, alors même que c’est un coût pour les contribuables des 25 communes de la CCGA.

En créant ces emplois, on ne réalise pas d’économie évidemment, mais si on supprime ces postes, c’est la qualité du service qui en pâtit.

De même, le CIAS nous coûte 330 000 euros pour les 84 000 heures qui permettent de maintenir les personnes âgées à leur domicile : c’est un choix assumé. Ces services, nous les voulons au plus près des habitants.

Au sujet de l’Office de tourisme communautaire, on aurait pu centraliser sur Cazaubon, mais dans l’intérêt des usagers, des professionnels et des touristes, nous avons maintenu les sites de Gondrin, Eauze et Cazaubon. La volonté des élus communautaires est de maintenir et développer la qualité des services, pour répondre le mieux possible aux besoins de la population. 

Pour que le haut débit soit accessible partout (la fibre optique seulement pour Eauze, Cazaubon, Castelnau-Labarrère, Gondrin et Bretagne), la contribution de la CCGA paye environ 90 000 euros/an pendant 20 ans.»

 Les trois élus ont ensuite rappelé la solidarité des communes qui prévaut dans chacune des décisions prises, comme par exemple en matière de voirie :

 «Sur l’enveloppe voirie annuelle, plus de 300 000 € ont été consacrés à la route du Pajot à Eauze, qui nécessitait d’importants travaux de réfection. Quatorze communes ont accepté de passer leur tour afin qu’Eauze bénéficie de ces gros investissements.»

 Jean-Michel Augré a conclu en abordant l’OT communautaire :

 «Ce service va très bien. Tout le monde a bien compris l’intérêt de travailler ensemble, à commencer par les hôtesses qui forment une belle équipe. Nous avons un très bon partenariat avec les Thermes de Barbotan, ainsi qu’avec les prestataires des 25 communes qui ont presque tous adhéré à cette dynamique.

Nous travaillons de concert avec le PETR, le Département (CDTL) et la Région (CRT). Nous avons aujourd’hui des moyens de promotion sans précédent.

La principale ressource financière provient des touristes et curistes qui payent la taxe de séjour, entièrement reversée à l’OTTGA pour améliorer l’accueil et l’information. Cet outil économique est aujourd’hui essentiel au territoire uni »

Police de Sécurité du Quotidien

Créé par le 23 avr 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, gers, infos, politique

GERS

Communiqué de la Préfecture du Gers

 Police de Sécurité du Quotidien:

Catherine Séguin, préfète du Gers, consulte l’ensemble des partenaires de la sécurité du département

 Présentée le 8 février dernier par Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, la mise en place de la Police de Sécurité du Quotidien est un engagement du Président de la République et constitue l’une des grandes réformes du quinquennat en matière de sécurité intérieure.

 Avec la police de sécurité du quotidien, le gouvernement s’est engagé dans une évolution des missions de la police et de la gendarmerie, pour répondre à la première préoccupation des Français : la sécurité.

 Il s’agit de redonner du sens à l’action policière de tous les jours, plus que jamais concentrée sur le service rendu à la population et la lutte contre la délinquance, en renforçant ses liens avec tous ses partenaires.

 Dans ce cadre, Catherine Séguin, préfète du Gers, a réuni le 20 avril les nombreux partenaires des forces de sécurité (parlementaires, maires, organisations consulaires, représentants d’associations de quartier et de commerçants, des sociétés privées de sécurité…) pour présenter les projets de stratégies locales de sécurité pour le département et recueillir leurs propositions. Près de 70 personnes ont participé à cette rencontre.

 Ces projets de stratégies locales de sécurité sont déclinés autour de quatre objectifs :

  1. Recentrer les policiers et les gendarmes sur leur coeur de métier (sécurité et lutte contre la délinquance) : renforcer la présence des effectifs sur la voie publique, répondre au besoin de sécurité au plus près des citoyens, des territoires et de leurs spécificités : élaboration et mise en oeuvre de contrats opérationnels par les compagnies de gendarmerie, engagement d’un groupe de sécurité de proximité sur le Grand Garros, recours à des référents de proximité…
  2. Développer davantage le contact avec la population, sous toutes ses formes, en recourant notamment aux outils numériques : usage des tablettes et smartphones NEO et NEOGEND, plus efficaces, permettant également une présence accrue sur la voie publique, diffusion de messages d’alerte et de prévention via les réseaux sociaux, brigade numérique…
  3. Améliorer la qualité de l’accueil et la prise en charge des victimes en commissariat et brigades, avec des moyens immobiliers restaurés, des équipements et matériels modernes et adaptés, et un engagement continu à l’exemplarité des policiers et gendarmes.
  4. Densifier et dynamiser les partenariats locaux au travers des dispositifs existants (Conseils locaux ou intercommunaux de sécurité et de prévention de la délinquance, animation partenariale du contrat de ville à Auch…), les conventions de coopération avec les polices municipales, les chartes de participation citoyenne, le déploiement de la video-protection de voie publique…

 La qualité de ce partenariat est la clé de voûte de la Police de Sécurité du Quotidien dans le Gers où le niveau de sécurité, globalement satisfaisant, ne masque pas les évolutions de certaines formes de délinquance, en particulier les atteintes physiques aux personnes, parmi lesquelles les violences intrafamiliales, en augmentation, l’insécurité routière, avec des infractions croissantes liées à la consommation d’alcool et de stupéfiants, et les cambriolages.

 Les participants à cette rencontre ont été invités à enrichir la réflexion conduite par les services de l’État, avant de finaliser le rapport de synthèse qui doit être adressé au ministre de l’intérieur pour le 15 mai.

 La police de sécurité du quotidien dans le Gers, c’est l’ambition d’une police et d’une gendarmerie sur mesure, aux ambitions renouvelées, respectées, mieux connectées et plus partenariales

Les maires ont signé la convention avec la DDFIP

Créé par le 20 avr 2018 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, économie, gers, infos, mairie, politique

GRAND ARMAGNAC

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Jeudi, en fin de matinée, à la salle de la mairie d’Estang, les quatorze maires des villages de l’ancien canton de Cazaubon, se sont réunis avec Vincent Gouanelle et Isabelle Tintané, conseillers départementaux, Jean-Claude Hernandez, directeur départemental  des Finances publiques du Gers.  Ce dernier était   accompagné de Delphine Signoret  adjointe  du directeur départemental des Finances publiques du Gers et d’Edith Babou, trésorière d’Eauze  par intérim.

Avant de signer la convention de partenariat au profit des communes  concernées,  France Ducos, maire d’Estang a remercié les conseillers départementaux  qui se sont fortement impliqués dans ce dossier dans l’intérêt des usagers. Jean-Claude Hernandez a remercié les quatorze maires  qui ont jeté les bases nouvelles d’un partenariat  différent.  

Cette convention entre les maires et la DDFIP, fait suite à la fermeture  de la trésorerie de Cazaubon et à plusieurs réunions de travail, où les maires ont sollicité un accompagnement de la part de la DDFIP.

Jean-Claude Hernandez a rappelé les grandes lignes de la convention, notamment l’accompagnement des usagers, qui apparaît particulièrement nécessaire dans un contexte de forte dématérialisation portée par des évolutions législatives et réglementaires avec le  développement d’une offre très diversifiée de services en ligne qui vont progressivement être rendus obligatoires (télédéclaration, télépaiement).

Parmi les domaines concernés, il y a la déclaration d’impôt sur le revenu, l’assiette des impôts directs, le  recouvrement des impôts, des amendes et des produits locaux notamment.

 L’objectif recherché de cette convention est de permettre aux usagers qui en font la demande de pouvoir s’acquitter de leurs obligations déclaratives et contributives de manière dématérialisée conformément aux obligations légales.

La convention précise que dans ce contexte, il est nécessaire de proposer aux usagers qui en éprouvent le besoin un dispositif leur permettant de réaliser leurs démarches en ligne, notamment l’accès à l’internet, la  création d’une adresse mél, la connexion au site www.impots.gouv.fr et accès à l’espace déclaratif et de paiement. La promotion des autres services en ligne (plan cadastral, vente de timbre fiscal, paiement en ligne au bénéfice des collectivités : centre aéré, cantine, crèche) peut également être recherchée.

La DDFIP s’engage à signer une convention avec la Maison de service au public MSAP de Cazaubon,  afin de garantir sa montée en puissance dans le domaine des Finances Publiques.

En complément des services de la MSAP, la DDFIP s’engage à organiser des permanences à la MSAP de Cazaubon  et à la mairie d’Estang dans les conditions suivantes : Pendant la campagne déclarative de l’impôt sur le revenu : une permanence par semaine au cours des 4 semaines enregistrant traditionnellement la plus forte affluence

Pour l’année 2018,  il y aura des permanences  les 25 avril et 9 mai de 9 heures à 12 heures,  à la mairie de Cazaubon, et les 2 et 16 mai à la mairie d’ Estang de 9 à 12 heures.

 Pendant la campagne de réception des avis, il y aura  deux permanences mensuelles au cours des mois de septembre, d’octobre, de novembre et de décembre. Les  mairies du réseau concerné informeront  les usagers du calendrier des permanences et mettront à disposition des agents des finances publiques, les moyens matériels nécessaires à la tenue de ces permanences (bureau équipé de mobiliers, ligne informatique avec accès internet, ligne téléphonique).

Les maires, conseillers départementaux et personnels des Finances publiques du Gers ont conclu que pour les usagers c’était une chance d’avoir à proximité ces permanences.

Jean-Michel Augré, maire de Cazaubon, était absent lors de la signature de la convention, souhaitant aborder le cas spécifique de la commune lors d’un entretien envisagé prochainement avec Jean-Claude Hernandez.

Zones défavorisées simples : réunion d’information

Créé par le 06 avr 2018 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique

GERS

Communiqué de presse de la Préfecture

 

À la demande du Ministre de l’Agriculture, Catherine Séguin, préfète du Gers  a organisé  à  ce jour à la préfecture, une réunion d’information sur la révision de la carte des zones défavorisées simples.

Les parlementaires, le président du conseil départemental du Gers, les conseillers régionaux, les élus locaux concernés, les organisations professionnelles agricoles étaient présents à cette réunion.

Cette rencontre avait pour objectif de présenter la carte, la liste des communes et tous les éléments de méthode utiles.

En particulier, les échanges ont porté sur les travaux à mener dans les prochaines semaines pour l’établissement des diagnostics des systèmes de production impactés et des difficultés/fragilités des entreprises agricoles des zones sortantes et réfléchir sur les mesures d’accompagnement les plus appropriées à mettre en place pour ces entreprises.

Pour le Gers, ce sont 63 communes qui sortent du zonage et 400 qui sont maintenues.

Chaque participant a pu s’exprimer dans un climat constructif.

Catherine Séguin  précise : «   J’ai pris note avec attention des observations et des propositions émises par la profession agricole et j’adresserai un compte-rendu de cette réunion au Ministre de l’Agriculture. D’autres réunions à caractère technique seront programmées prochainement. Elles permettront d’établir des diagnostics précis des situations des exploitations et des filières concernées. »

Unis pour le Gers était au salon de l’agriculture

Créé par le 04 mar 2018 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique

GERS

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Une délégation d’élus départementaux Unis pour le Gers a participé au salon international de l’agriculture de Paris.

Cette présence était l’occasion pour eux de participer à la promotion du Gers tant dans son économie touristique que dans ses produits d’excellence et de soutenir tous les professionnels agricoles du département.

Ce fut aussi l’occasion  d’échanger avec des élus d’autres régions ou départements sur les actions à mener, pour permettre aux territoires ruraux de transformer leurs faiblesses en atouts.

Les élus ont remercié  les producteurs gersois et les élèves du LPA de Mirande présents à Paris pour leur accueil.

Ils les ont félicités pour leur implication sans faille dans la promotion des filières gersoises d’excellence.

Le Conseiller départemental Vincent Gouannelle a précisé :

«   C’est ensemble, élus et professionnels, que nous conforterons l’image du Gers et que nous assurerons son identité et son avenir économique au sein de la grande région Occitanie. »

Cérémonie du souvenir des fusillés de Bascaules

Créé par le 09 août 2016 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, histoire, politique

TOUJOUSE

Samedi à 11 heures, à Toujouse,  au bois de Bascaules, comme tous les ans le 6 août, a eu lieu la cérémonie du souvenir en hommage aux trois résistants fusillés par les nazis. Cette année, la cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre   Najat Vallaud-Belkacem, du député et président du Conseil départemental,  Philippe Martin, d’Élisabeth Dupuy-Mitterrand, présidente de la Communauté de communes du Bas Armagnac,  de très nombreux maires de ce territoire gersois et landais, et de la population locale du Houga, Toujouse et des villages voisins.  

Jacques Tartas,   maire de Toujouse, après son mot d’accueil, a invité les personnalités à procéder au dépôt de gerbes, qui fut suivi  par l’appel aux morts, la minute de silence, la Marseillaise et le chant des partisans, interprétés par la chorale de Viella.

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Hubert Labenelle,  qui était enfant en 1944,   a détaillé la tragédie  de la  journée du 6 août. Un témoignage  d’intenses émotions partagées par toute l’assistance.

 Élisabeth  Dupuy-Mitterrand  a pris la parole : « Nous préférons l’espoir à la peur.  Nous sommes ensemble, aujourd’hui, pour célébrer la mémoire de ces jeunes gens morts pour que la France soit ce qu’elle est aujourd’hui Libre… Après des mois et des mois qui ont vu notre pays attaqué, nos concitoyens meurtris, endeuillés, tristes et en colère, mais debout et ensemble ; comme pour former un mur contre le terrorisme, nous avons marché, posé des fleurs, des bougies pour dire au monde avec force et dans un lourd silence empreint de dignité que nous sommes la France laïque et libre. La laïcité n’est pas un particularisme accidentel dans notre Histoire, elle  constitue une conquête à préserver et à promouvoir, de portée universelle et c’est cela qui est attaqué aujourd’hui. Résister, cela implique de défendre les valeurs de notre démocratie… »

Après avoir rappelé que le peuple de France après chaque conflit a su pardonner, se rassembler et se relever, et que ces femmes et ces hommes guidés par les grands principes de la république ont réalisé l’impossible, de relever le pays de la guerre et du déclin par leur travail et leur courage  Élisabeth Dupuy-Mitterrand a précisé : «  Nous sommes les gardiens de cet héritage, nous nous pensions en paix, nous sommes en guerre et c’est à nous de savoir maintenant résister et répondre à ces nouvelle menaces. Ensemble et unis, car l’Europe vacille. Les intégristes, le racisme, l’obscurantisme ont gagné du terrain sans que nous n’en prenions suffisamment garde, trop occupés par les problèmes de la mondialisation et des crises économiques. »

L’élue a poursuivi  son discours en rappelant que pendant la dernière guerre, 40 millions d’hommes, de femmes et d’enfants ont été déplacés et exilés par les conflits et les guerres puis elle a précisé : «  Aujourd’hui, ils sont 60 millions de déracinés, d’exilés qui errent de camp en camp, de terre d’accueil improbable en terre d’accueil d’espoir, s’ils ne meurent pas avant en Méditerranée…Nos forces armées sont de tous les combats pour libérer ces pays de la tyrannie. Combien d’enfants privés d’école aujourd’hui, 270 000 en Lybie, combien en Irak  et en Syrie ? Et si le vrai danger à venir était Là ? N’oublions pas non plus que les premières victimes civiles de ces guerres sont les Chrétiens d’Orient et les musulmans. Nous nous devons d’ouvrir notre pays autant que faire se peut à ces citoyens en détresse comme nous l’avons fait précédemment dans notre Histoire avec la même humanité sans détourner le regard du drame qui se joue à nos portes. »

Avant de conclure son discours sur la nécessité de défendre la démocratie, Élisabeth  Dupuy-Mitterrand  a interpellé l’assistance : «  Quel que soit la terre où l’on meurt, les larmes ont la même couleur dans la douleur.   De quelle couleur était la peau des jeunes venus des quatre coins du monde pour nous libérer ? De quelle religion ? Ils étaient juste des soldats de la liberté. De quelle religion ? De quelle appartenance politique étaient les combattants et les résistants dont sont gravés les noms sur nos Monuments aux morts ? C’étaient juste des hommes libres qui ont su résister pour notre Liberté.   Des hommes libres qui ont su résister pour notre Liberté.

La Ministre  Najat Vallaud-Belkacem, après avoir rappelé les noms des trois jeunes  résistants a insisté sur la nécessité de  lutter contre l’oubli : «  L’oubli est une chose redoutable, parce qu’il nous conduit à prendre pour acquises, des situations qui sont le résultat d’un long combat. L’oubli nous amène à considérer comme négligeable et sans importance, ce qui est pourtant essentiel… C’est pour cette raison que je tiens, année après année, à me joindre à vous le 6 août. Ce combat se mène aussi, jour après jour, dans les lieux de mémoire comme dans les salles de nos écoles, de nos collèges et de nos lycées. La mémoire de ce temps, nous devons impérativement la transmettre à ces jeunes. L’école a un rôle essentiel à jouer et permet à ces jeunes de rencontrer, au fil de leur scolarité, des femmes et des hommes qui se sont engagés. C’est tout le sens de la réserve citoyenne que j’ai instaurée au lendemain des attentats de janvier 2015.   »

Avant de conclure son discours  Najat Vallaud-Belkacem, a rendu un dernier hommage aux trois résistants : « À travers eux, c’est la beauté d’un combat et l’ampleur d’un espoir qui s’incarnent…n’oublions pas pour quoi ils se sont battus et pourquoi ils sont morts. »

Najat Vallaud-Belkacem a inauguré le Parcours de Mémoire

Créé par le 06 août 2016 | Dans : actualité, éducation, gers, histoire, mairie, politique

LE HOUGA

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Samedi matin, à côté de la mairie en présence des nombreuses autorités civiles et militaires, d’anciens combattants et  des habitants de la commune, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,  a inauguré le Parcours de Mémoire du 6 août 1944.

Après son mot d’accueil, le maire Patricia Galabert  a retracé en détail  l’histoire tragique survenue en ce lieu:  » Nous sommes ici réunis, face à ce qu’était l’Hôtel Lafontan. Ce bâtiment dont les volets sont maintenant trop souvent clos, comme s’il ne parvenait pas à se remettre de son passé, a été le théâtre d’une journée tragique dans l’histoire de notre village. Ici des hommes et des femmes ont été arrêtés pour être conduits en prison, pour être torturés, pour être fusillés.

Le 7 août 44, le Commissaire de police de Mont de Marsan adresse un rapport au Préfet des landes dans lequel il relate :  » Le 6 août courant dans la matinée, M. Thiebaud Henri, ex chef de service du ravitaillement à la mairie de Mont de Marsan, Mme Peguy  qui avait remplacé M. Thiebaud   dans son emploi, et M. Combelle, instituteur, fils d’un employé de la voirie de la ville de Mont de Marsan, ont été arrêtés dans un café du Houga. Mme Peguy et M. Combelle ont été écroués à la maison d’arrêt de Mont de Marsan. Quant à M. Thiebaud, il devait être fusillé quelques temps après son arrestation, avec deux autres maquisards dans le cantonnement où les allemands les avaient  conduits sous la contrainte « .

Après la lecture de ce rapport, Patricia Galabert a développé la journée du 6 août 1944.

« Le dimanche 6 août en effet, Henri Thiebaud  a rendez-vous à l’Hôtel Lafontan au Houga avec Mme Peguy  qui lui apporte des cartes d’alimentation. Ce jour-là, au petit matin, Le Houga est envahi par un détachement de soldats allemands. L’hôtel est perquisitionné, Melle Lafontan, Mme Peguy, le couple Koln, M. Stopler, le garagiste Jean Laborde, M. Brocas, M. Combelle et d’autres sont arrêtés. L’hôtel est pillé, tout est emporté et le bâtiment détruit à l’explosif. Les personnes arrêtées sont transférées à Mont de Marsan puis au fort du Hâ, d’où elles sont libérées le 28 août, les nazis n’ayant pas eu le temps de les déporter.

Henri Thiebaud  a 43 ans quand les soldats nazis le conduisent dans le bois de Bascaules où il est fusillé avec Pierre Farines, âgé de 22 ans, capturé par les allemands alors qu’il est en mission de ravitaillement de deux camarades qui montent la garde et Jean Labastie  âgé de 32 ans arrêté par un barrage allemand alors qu’il allait prévenir Henri Thiebaud  à l’hôtel Lafontan.  »

Le maire a rappelé que chaque année, les municipalités du Houga et de Toujouse, avec les habitants de ces deux communes rendent hommage à ces trois hommes, à l’endroit même où ils ont été exécutés. Puis elle a poursuivi son discours en précisant les trois importantes commémorations et le projet du parcours de mémoire :

« Depuis les évènements tragiques du 6 août 44, cette date a été commémorée trois fois au Houga. La première fois ce fut pour le cinquantenaire à l’occasion duquel la plaque a été apposée sur la façade, durant le mandat de M. Massenez.  Puis en 2014 et 2015, en accord avec l’association des anciens combattants du Houga nous avons commémoré ces évènements. Ensuite est venue l’idée que la commémoration retrace le déroulement de cette journée sous la forme d’un chemin de mémoire. Ce projet a été subventionné par l’ONAC, le conseil départemental et l’association des anciens combattants du Houga et cofinancé par notre commune et celle de Toujouse.

Il répond au double objectif de reconnaître et de transmettre. Reconnaître le traumatisme vécu par nos ainés et transmettre notre histoire aux jeunes générations. Il est important de se recueillir comme nous le faisons tous les ans à l’endroit où les trois résistants ont été suppliciés, mais il est également important d’acter et de mettre en mot ce qui s’est passé au Houga  ce jour-là. Nous avons souhaité mettre en place une cérémonie digne et pérenne retraçant le parcours des trois fusillés de Bascaules et des habitants de notre commune. Un groupe de travail constitué d’élus du Houga et de Toujouse, et des anciens combattants Folgariens a donné corps à ce projet avec pour objectif la transmission du patrimoine mémoriel aux jeunes générations.

 Ce parcours de mémoire est jalonné par quatre pupitres dont les textes ont été rédigés par Jacques Fitan dont nous reconnaissons tous l’expertise et le sens pédagogique. Ce travail a été validé par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre du Gers, la maquette a également été présentée au Conseil Départemental pour les anciens combattants et victimes de Guerre et la mémoire de la Nation qui s’est tenu le 22 juin dernier sous la présidence de M. le Directeur du Cabinet de M. le Préfet et en présence de Présidents d’Associations. »

Les pupitres du Parcours de mémoire

«  Le pupitre que nous allons dévoiler décrit les conditions des arrestations et l’internement de civils à l’hôtel Lafontan. Le deuxième pupitre est situé au niveau de ce qu’était le garage Laborde.  Le troisième au carrefour de « La Jalousie » point de rassemblement des personnes arrêtées et embarquées pour Mont de Marsan. Le quatrième pupitre est en forêt de Bascaules, sur le lieu de l’exécution. »

Le souvenir du 6 août 44 est à jamais gravé dans la mémoire des folgariens l’ayant vécu.

« Tous se souviennent que les soldats allemands sont apparus comme s’ils sortaient de terre, ils étaient arrivés pendant la nuit, personne n’avait rien entendu, au petit matin toutes les routes étaient bloquées. C’est par petits groupes que les soldats ont pénétré dans le village et fouillé de nombreuses habitations. Tous se souviennent de l’épais brouillard qui enveloppait le village ce jour-là. Tous se souviennent des camions le traversant avec leurs otages à bord. Tous se souviennent de ces personnes arrêtées, enfermées, et interrogées dans le cellier de l’hôtel Lafontan  et le hangar à grain de Georges Cazade. Tous se souviennent du bruit de l’explosion. Tous se souviennent des trois fusillés du bois de Bascaules. À nous maintenant de nous souvenir et de transmettre.

Merci, Mme la Ministre de conforter et de donner force à cette démarche par votre présence ici. On ne peut pas façonner le présent et préparer l’avenir sans se retourner sur son histoire personnelle et sur notre histoire commune. Les évènements de cette journée appartiennent à chacun d’entre vous, vous qui en avez été les acteurs et les témoins, mais ils constituent aussi notre patrimoine mémoriel. Il s’agit d’un passage de témoin afin que les enfants d’aujourd’hui sachent qu’ici aussi la barbarie a sévi, que la paix, la liberté et la fraternité sont des biens fragiles qu’il est de notre devoir de préserver.

Les différences entre individus doivent être vécues comme une chance et une richesse dans les relations humaines. Devenons des « passeurs de mémoire ». Nous sommes les témoins de témoins, à notre tour de témoigner, non pas de ce que nous avons vécu, mais de ce que nous avons reçu en héritage. » Après le discours de Patricia Galabert, Philippe Martin puis Najat Vallaud-Belkacem se sont exprimés sur la résistance gersoises, leur courage et   les valeurs de la république, liberté, égalité et fraternité  qui animaient ces hommes et ces femmes.

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