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Gilets jaunes, communiqué des Conseillers départementaux

Créé par le 18 nov 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique

GERS

Samedi en début d’après-midi, les Conseillers départementaux   Vincent Gouanelle et Isabelle Tintané  en tant qu’élus mais avant tout citoyens issus de la ruralité se sont exprimés sur le mouvement des gilets jaunes :

 « Le mouvement des gilets jaunes est aujourd’hui en marche sur la France. Ces manifestations ne sont pas portées par tel ou tel parti politique ni aucun syndicat. Il s’agit donc bien d’un mouvement populaire et spontané qui témoigne plus que jamais le sentiment de ras le bol d’une France essentiellement rurale délaissée, méprisée, croulant sous la pression fiscale sans que les services publics ne se maintiennent ou se développent, bien au contraire.

Comme en 1358, à l’époque de la grande jacquerie, c’est cette France des campagnes, cette France des périphéries qui se soulève pour faire entendre au gouvernement sourd le cri qui surgit des profondeurs de la nation oppressée par l’impôt ressenti comme injuste. Cette injustice est pleine et entière  lorsqu’on sait que sans véhicule sur ces territoires, pas d’emploi, pas de déplacement possible, pas de vitalité économique et sociale. La transition écologique se comprend mais elle ne doit pas passer par la mort de la ruralité au profit d’une idéologie urbaine trop souvent diffuse dans l’humeur commune de nos gouvernants et leurs médias.

Les élus locaux issus des territoires ruraux sont naturellement solidaires de ce mouvement dans la limite du respect de l’ordre public et demeurent bien évidemment les fers de lance d’une résistance grandissante sur le sol français pour que la ruralité ne soit plus abandonnée. »

 Isabelle Tintané – Vincent Gouanelle

Conseillers Départementaux

Les gilets jaunes dans le Gabardan

Créé par le 17 nov 2018 | Dans : actualité, com com landes armagnac, infos, landes, politique

BAUDIGNAN

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Dès 9 heures, les gilets jaunes se sont installés au parking de la salle des fêtes et ont tout d’abord pris le petit déjeuner. `À 10 heures, ils étaient une quarantaine, ralentissant la circulation et distribuant des tracts. Les gilets jaunes présents ont précisé qu’ils ne représentaient pas un syndicat, ni un parti politique, et que cette manifestation était citoyenne.

À midi, tous se sont retrouvés autour de grillades et repas sorti du sac. Les manifestants comptent rester là toute l’après-midi.

GABARRET

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Dès 9 heures, Une quarantaine de gilets jaunes a manifesté. Le premier barrage filtrant a eu lieu  au rond-point de la Zone artisanale, puis s’est déplacé au rond-point du centre bourg.

LUBBON

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À 11 h 30, au carrefour de Lubbon, sur la nationale 933,  les manifestants ont organisé un ralentissement de la circulation de la nationale  avec distribution de tracts. Ils étaient une trentaine à participer à cette  manifestation. De nombreux automobilistes de passage avaient leur gilet jaune sur le tableau de bord et beaucoup  ont profité de l’occasion pour exprimer leur entière solidarité avec les manifestants. 

Manifestations du samedi 17 novembre

Créé par le 15 nov 2018 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, gers, infos, politique

GERS

Communiqué de la Préfecture

À ce jour, aucune déclaration de manifestation n’a été déposée en préfecture du Gers concernant le mouvement national du samedi 17 novembre 2018.

La préfète du Gers rappelle que toute manifestation doit faire l’objet d’une déclaration préalable en préfecture avant sa date. Cette déclaration a un caractère obligatoire et doit mentionner le parcours ainsi que les mesures prises par les organisateurs afin d’assurer la sécurité des personnes participant à la manifestation ainsi que de celles qui n’y participent pas.

Le droit de manifester est un droit fondamental protégé par la loi. Il doit cependant être concilié avec d’autres libertés essentielles comme la liberté de circulation et avec le respect de l’ordre public. Aussi, les forces de sécurité seront particulièrement vigilantes à ce que la circulation des véhicules de secours, d’urgence et sanitaires puisse être totalement garantie, tout comme la sécurité des personnes.

Dans la mesure du possible compte tenu des risques de perturbation  du trafic routier  le samedi 17 novembre 2018 dans le Gers, il est recommandé aux usagers de la route de différer autant que possible leurs déplacements. Dans tous les cas, la préfète du Gers appelle les usagers de la route à l’approche des ralentissements possibles à adapter leur conduite (vitesse, distances de sécurité), de veiller au respect des signalisations en place et en toutes circonstances de faire preuve de civisme et de calme.

La préfecture tiendra informés les automobilistes et usagers de la route en fonction des informations disponibles de l’évolution des points de perturbations, notamment via les réseaux sociaux et les médias.

Non à la hausse des carburants

Créé par le 08 nov 2018 | Dans : actualité, agenda, com com landes armagnac, infos, landes, politique

LANDES

Non à la hausse des carburants dans actualité fac539ad209366fdceea90cb85bebfcc_html_53205688-300x148

BAUDIGNAN

Samedi 17 novembre à partir de 9 heures, au parking de la salle des fêtes  de Baudignan (40), les automobilistes mécontents de la hausse des carburants sont conviés suite à l’appel à la mobilisation générale de toutes les petites communes rurales du Sud-Ouest.

Les organisateurs de cette manifestation précisent :

« Stop ! Ça suffit !! Nous en  avons assez de râler !! Non à la hausse des carburants. Nous devons tous nous unir et rester solidaires car nous n’avons pas de transports en commun, nous n’avons pas de métro, en traversant la rue nous ne trouvons pas de boulot. Notre voiture n’est pas un luxe, mais elle est notre survie. Vivre à la campagne, mais à quel prix ? Nous vous attendons nombreux à Baudignan. »

Pour le repas de midi, il y aura une Auberge espagnole avec un grill mis à la disposition des personnes. Chacun emmène ce qu’il veut.

Carburant / Macron : La France Rurale dit STOP !

Créé par le 07 nov 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique

GERS

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Communiqué d’Unis pour le Gers

Croyant sans doute apaiser une partie des Français, le Président de la République a déclaré : « Je préfère la taxation du carburant à la taxation du travail. »

En « préférant » cela, Monsieur Macron oublie deux choses :

-la France est déjà un des pays développés le plus taxé au monde. Dans sa dernière étude,

l’OCDE souligne que la France reste en tête des pays qui taxent le plus les salaires mais également si l’on parle du taux global de prélèvements obligatoires !

- taxer le carburant, c’est aussi taxer les travailleurs. La taxe sur les carburants est une taxe sur le travail notamment dans nos territoires ruraux où il n’est pas possible, n’en déplaise à notre Président, de faire 50km en trottinette électrique ou en tramway pour rallier son domicile et son lieu de travail.

Et la transition écologique dans tout ça ? :

Si la hausse des taxes augmente les recettes de l’État, le montant alloué directement à la transition énergétique reste, lui, quasiment stable.

Le projet de loi de finances 2019 prévoit une nouvelle hausse : +6,5 centimes sur le diesel et +2,9 centimes pour le super en janvier prochain.

Le gouvernement veut également supprimer le taux réduit de TICPE* pour les routiers et continuer d’aligner la fiscalité du diesel sur celle de l’essence. Au total, 3,9 milliards d’euros de plus iront dans la poche de lÉtat grâce à la fiscalité verte en attendant également d’autres mauvaises surprises pour le monde agricole.

Comment alors sont utilisées ces recettes? Pour le savoir, il faut se plonger dans le projet de loi de finances. En 2019, la TICPE devrait rapporter 37,7 milliards d’euros, dont seulement 19% des recettes seront consacrées à la transition énergétique (contre 21% en 2018 et 20% en 2017) !

L’augmentation du prix du carburant profite donc majoritairement au budget général de l’État et seulement 80 millions d’euros sont reversés sur le CAS** Transition énergétique. Cette augmentation est donc avant tout une opération de pur rendement fiscal !

Le gouvernement semble décidé dans tous les cas à passer en force, la ruralité l’intéressant moins que « les quartiers » et les métropoles. Le monde rural comprend la nécessaire transition énergétique mais pas au moyen d’un matraquage fiscal dont il est prouvé que seule une infime partie lui est réellement destinée.

Hausse de la CSG, quasi gel des retraites, baisse souvent illusoire de la taxe d’habitation, hausse du coût du contrôle technique automobile et maintenant vol organisé sur les carburants !

La France rurale qui « trime » tous les jours dit STOP !

*TICPE : Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques

**CAS : Compte d’affectation Spéciale

Le groupe «UNIS POUR LE GERS» au Conseil Départemental du Gers

Affaire de fraude fiscale « CumCum » et « CumEx »

Créé par le 30 oct 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, com com landes armagnac, économie, gers, infos, landes, politique

LANDES

Mardi 30 octobre, Boris Vallaud député des Landes s’est exprimé sur l’ affaire de fraude fiscale « CumCum » et « CumEx », et le  dépôt de plainte par Boris Vallaud  et le Collectif « Citoyens en bande organisée »

Boris VALLAUD et 250 citoyen-ne-s regroupé-e-s dans le Collectif « Citoyens en Bande Organisée » déposent plainte contre X, en tant que contribuables, auprès du Parquet National Financier pour des faits de blanchiment de fraude fiscale aggravée et escroquerie aggravée dans l’affaire « CumEx Files » révélée par le journal Le Monde.

Il y a deux semaines le journal Le Monde révélait une nouvelle affaire de fraude fiscale qu’il qualifiait de « casse du siècle » et qui aurait coûté plus de 55 milliards d’euros aux contribuables de plusieurs pays européens. En France, ce sont près de 3 milliards d’euros par an qui échapperaient encore au budget de l’État via des montages d’optimisation fiscale agressive destinés à faire échapper les investisseurs étrangers à la taxe sur les dividendes sur les sociétés cotées en France.

Au moment où les budgets de l’État et de la Sécurité sociale sont débattus au Parlement, et que des efforts importants continuent d’être demandés aux Français, en particulier aux plus modestes, ces milliards perdus manquent à nos services publics, à nos hôpitaux ou à nos écoles, à notre protection sociale. Ils manquent aux Françaises et aux Français ainsi qu’à leur pouvoir d’achat. 3 milliards d’euros, c’est, par exemple, plus de deux fois le montant des économies imposées en 2018 sur les contrats aidés et sur les APL, c’est aussi plus de trois fois l’économie que le Gouvernement veut faire sur l’hôpital pendant le quinquennat.

Après le scandale des « Paradise papers », c’est une nouvelle affaire de fraude fiscale impliquant potentiellement les plus grandes banques européennes qui est mise en lumière par un consortium européen de journalistes. Nous ne pouvons pas nous résoudre à accepter ces pratiques qui exploitent les failles de la mondialisation ou abusent de notre droit, et qui in fine affaiblissent les États.

Le collectif « Citoyens en bande organisée » est né de cette indignation, du refus de banaliser ces fraudes à grande échelle qui coûtent plusieurs milliards chaque année aux finances publiques et de la volonté de réarmer les États face à ces pratiques déloyales.

Dans le prolongement de la loi contre la fraude fiscale qui a desserré le « verrou de Bercy » et permet désormais de poursuivre les intermédiaires financiers, ce collectif de contribuables a décidé de déposer plainte auprès du Parquet national financier afin de connaître la réalité et l’ampleur de la fraude révélée par Le Monde et d’en déterminer les responsabilités. En Allemagne, ces faits ont d’ores et déjà fait l’objet d’une action en justice et de condamnations.

La France a désormais l’occasion de suivre ce chemin.

Le Collectif « Citoyens en Bande Organisée » est né dans les Landes à la suite d’une série de

réunions publiques de Boris Vallaud les 26, 27 et 28 octobre. Une plainte a été déposée ce lundi 29 octobre. Le collectif est désormais ouvert à toutes celles et tous ceux qui souhaitent la lumière sur cette affaire : www.ccbo-france.fr

Les journalistes ont fait un travail d’investigation utile au débat public, des citoyens demandent à la Justice de se saisir et de conduire ses propres enquêtes. Le Parlement lui-même aura à l’évidence un travail d’investigation à mener de manière complémentaire à celui que le gouvernement devrait engager.

 C’est ensemble, citoyennes, citoyens, contre-pouvoirs et institutions démocratiques, que nous pouvons et devons reconquérir notre souveraineté sur la finance.

Article du monde :https://www.lemonde.fr/cumex-files/article/2018/10/18/cumcum-cumex-le-scandale-des-dividendes-explique-simplement_5371018_5369767.html

La CCLA propose un nouveau service

Créé par le 19 sept 2018 | Dans : actualité, agenda, com com landes armagnac, infos, landes, politique

LANDES-D’ARMAGNAC

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L’Émoi culturel

Mardi 18 septembre à Parleboscq, s’est tenu  le Conseil  communautaire. Jean Barrère a présenté le bilan de l’Émoi culturel  2017-2018 avec ses six spectacles variés.

Le premier constat est que la fréquentation du public est correcte pour ce vaste territoire rural .

 L’Émoi culturel a obtenu 1 073 entrées et les abonnements sont de plus en plus nombreux. Le public se fidélise  et la saison 2018-2019 s’annonce être bonne.

Le Bus des curiosités

Le président   Guy Berges a profité de l’occasion pour rappeler à l’assemblée,  le concept original proposé par la Communauté des communes des Landes d’Armagnac (CCLA)  «  Le Bus des curiosités »  et il a détaillé son  bilan.

Le Bus des curiosités transporte les personnes qui se sont inscrites  vers une destination culturelle inconnue. Théâtre, danse, concert, opéra… Seuls la date, l’heure de rendez-vous et le lieu de départ sont dévoilés. Cette animation culturelle fait le plein avec à chaque sortie, une cinquantaine de personnes du territoire, Mont-de-Marsan et de la Côte. La dernière sortie les a conduits à Bordeaux où les participants ont assisté à un ballet de danses contemporaines.  Les participants ont été tout d’abord surpris puis ravis  de ce spectacle.

Espaces Coworking

Le nouveau service proposé par les ateliers multiservices informatiques (AMI) a été présenté.

La CCLA ouvrira des espaces Coworking pour les personnes ayant l’utilité d’un espace équipé en haut débit et matériel informatique. Ces espaces situés dans les locaux de l’AMI à Roquefort et à Gabarret seront à la disposition des professionnels, travailleurs isolés, professionnels en formation à distance, télétravailleurs. Les personnes pourront utiliser leur matériel informatique ou profiter de celui mis à disposition par la CCLA.

L’espace Coworking de Gabarret ouvrira jeudi  1er novembre  2018 et sera ouvert le jeudi, vendredi, samedi, dimanche, sans contrainte horaire, et le mercredi après-midi.  Celui de Roquefort ouvrira à compter du mardi 1er janvier 2019 et sera ouvert mardi, mercredi, samedi, dimanche, sans contrainte horaire.  Le tarif est de 25 euros par trimestre et le premier trimestre est offert.

Pour bénéficier de ce service, les informations supplémentaires, ainsi que les inscriptions se font au 05 58 44 38 64 ou helene.coulon@ccla40.fr    

Ils boycottent le billet de la loterie du patrimoine

Créé par le 18 sept 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, économie, gers, infos, politique

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

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Depuis quelques jours, une animation peu habituelle agite le bureau de tabac de Cazaubon, qui vivait jusqu’alors  au rythme   paisible et habituel de sa clientèle. Les médias locaux régionaux et même nationaux  ont pris contact avec  le buraliste,  Éric Hermeline, président de l’association nationale des Buralistes en colère. Cette dernière vient de lancer le boycott du billet de la loterie du patrimoine.

Éric Hermeline, buraliste à Cazaubon,  est le président de l’association des Buralistes en colère. Il a lancé le boycott du billet de la loterie du patrimoine. Ce dernier, excédé par les nouvelles décisions et contraintes imposées par l’État, avait ouvert en 2014, une page Facebook où il exprime son mécontentement, suite aux nouvelles conditions imposées à cette profession. Aujourd’hui, Éric Hermeline totalise sur sa page près de 4 500 abonnés.

 Il commente : « Les messages et les appels téléphoniques sont de plus en plus nombreux et témoignent que la colère augmente. » Au mois de mai 2018, Éric Hermeline avec d’autres buralistes, ont pris la décision de créer l’association Buraliste en colère qui compte 200 adhérents, et le mouvement s’amplifie avec l’arrivée de nouveaux membres.

Éric Hermeline précise : « Notre objectif est de réveiller la confédération des buralistes, le syndicat. Les futures augmentations du tabac deviennent préoccupantes. Une augmentation de 50 centimes tous les six mois pour arriver au prix de 10 euros souhaité par la ministre de la santé Agnès Buzyn pour 2020. Des prix qui vont inciter à se fournir sur des réseaux parallèles, mais qui ne feront pas baisser la consommation. Ces mesures ont comme résultat la baisse des volumes de ventes en bureau de tabac (-11%). Quant à la vente illégale, elle est en plein essor avec les vannes ouvertes de l’Andorre et de l’Espagne, la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne. 2 000 buralistes devraient baisser le rideau d’ici deux ans, essentiellement en zone rurale. »

« Quant au boycott, il n’est pas contre la Française des Jeux mais contre l’État. Les clients viennent pour jouer et celui qui se détourne de ce ticket en prendra d’autres. Ce jeu leur coûte 15 euros et rapporte au patrimoine 1,52 euro. Aux clients qui souhaitent aider le patrimoine, je leur donne le conseil de faire un don direct à une association qui s’occupe du patrimoine. Ce qui, en fonction des associations, leur donne droit, pour 15 euros, à une réduction d’impôts de 9 euros. Il suffit de faire le calcul pour constater que tout le monde y gagne. Je précise que le boycott ne porte pas sur le ticket à gratter. »

 Et de conclure que, « dans chaque département, des buralistes ont rejoint le boycott, par exemple dans le Rhône, ils sont 24 sur 110. »

La section du parti socialiste a fait sa rentrée

Créé par le 14 sept 2018 | Dans : com com landes armagnac, infos, landes, politique

GABARRET

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Jeudi soir, à la salle des associations, les membres de la section du Parti socialiste de Gabarret se sont réunis et ont été rejoints par ceux de Saint-Justin et Roquefort.

Pour cette réunion de rentrée, ils ont eu le plaisir d’accueillir Renaud Lagrave, vice-président au  Conseil régional Nouvelle Aquitaine,   en charge des infrastructures, des transports et des mobilités, ainsi que Dominique Coutière 1er vice-président au Conseil départemental des Landes et Magali Valiorgue, conseillère départementale.

Pour la section locale qui vient juste de se reconstituer, la présence à cette réunion de rentrée  de ces élus socialistes, est une marque de soutien à leur initiative et un encouragement.

Marc Gilet, secrétaire de la section de Gabarret, a tout d’abord rappelé son parcours  au sein du Partis socialiste depuis 2006, en précisant qu’il est aussi  membre du Conseil fédéral landais du Parti socialiste.  Il  a prolongé son intervention en rappelant qu’au mois de juin la section de Gabarret s’était engagée à donner un nouvel élan  à la section locale,  puis à réunir les membres du  Parti socialiste du vaste  territoire  des Landes d’Armagnac.

Le secrétaire a donc convié à la réunion de rentrée les militants et sympathisants de Saint-Justin et Roquefort et leur a  proposé de rejoindre l’équipe de Gabarret.

Frédéric Duprat, maire d’Arue et ancien secrétaire de la section du Parti socialiste de Roquefort s’est exprimé favorablement en précisant :

«  Nous faisons partie d’un seul et même territoire. Maintenant, il est important de se regrouper et de travailler ensemble.  »

Toute l’assistance a approuvé  cette nouvelle orientation.

 Ensuite, Marc Gilet a souhaité que dans l’avenir,  les réunions puissent  avoir lieu à Gabarret mais aussi dans les autres communes du territoire.

Renaud Lagrave  après avoir  félicité les membres de la section pour leur engagement et leur fidélité à leurs idées socialistes, a abordé les futures élections, en invitant les militants et les sympathisants  à  se mobiliser fortement : 

«  C’est le moment de se réunir et de retrousser les manches. »

Il a présenté les principales lignes et orientations du Conseil Régional, notamment en faveur de la jeunesse. Puis il  a précisé :

Nous sommes à mi-mandat, nous organiserons dans les Landes quatre réunions publiques   pour informer les Landais sur tout ce qui a été réalisé par le Conseil régional et ce qui reste encore  à faire. »

Dominique Coutière et Magali Valiorgue ont rappelé leur attachement au développement de ce territoire landais.

Marc Gilet a  remercié Dominique Coutière et Magali Valiorgue qui se sont impliqués dans le projet du collège Jules-Ferry «  l’Orchestre à l’école » , et qui s’est concrétisé, grâce à un partenariat entre l’établissement, l’Éducation nationale et le Conseil départemental des Landes, en association avec le Conservatoire départemental.

Le Conseil départemental aux côtés de la CCGA

Créé par le 31 août 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, économie, gers, infos, mairie, politique, travaux

GRAND ARMAGNAC.

Thierry Frenot,  France Ducos, Didier Dupront et Jean-Michel Augré,

Thierry Frenot, France Ducos, Didier Dupront et Jean-Michel Augré,

Lundi 27 août, après de nombreux échanges avec les services du Département, les maires  des communes concernées ont répondu à l’invitation du président de la communauté de communes, pour officialiser un contrat et permettre ainsi au Conseil départemental d’attribuer les subventions.

Ce jour-là,  les maires Thierry Frenot ( Dému),  France Ducos, (Estang), Jean-Michel Augré, (Cazaubon) et Didier Dupront,  président de la Communauté de communes du Grand Armagnac (CCGA)  ont cosigné le contrat départemental de développement déjà signé par Philippe Martin,  président du Conseil départemental (CD32), actant la répartition d’une enveloppe financière d’au moins 400 000 euros en trois ans (2018/2020).

Ce contrat est destiné à subventionner des projets d’intérêt supra communal dont le coût, assez conséquent, ne leur permet pas de rentrer dans les lignes « classiques » du CD32 auxquelles ont accès la plupart des communes de la CCGA.

Ainsi les locaux techniques communautaires, l’accueil de loisirs de Castelnau d’Auzan Labarrère, le regroupement CIAS Enfance Jeunesse à Cazaubon, mais aussi la maison de santé d’Estang, le lac de l’Uby, l’aire de camping-cars et le point mobilité à Barbotan les Thermes, ou encore l’école de Dému seront financés par le Département.  Des subventions qui compléteront  les aides de l’Etat et du Conseil Régional pour cet aménagement du territoire rural, si précieux aux élus de la CCGA.

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