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La légion d’honneur remise à Pierre Baquè

Créé par le 09 juin 2017 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, histoire, infos

PANJAS

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Mercredi, à l’issue du congrès de l’amicale du Bataillon de l’Armagnac,  dès 10 heures, ont débuté les cérémonies de la commémoration du premier rassemblement des 570 volontaires du Bataillon de l’Armagnac. C’est en présence des autorités civiles, des Sapeurs-pompiers de Nogaro, d’une trentaine de porte-drapeaux, qu’un hommage solennel a été rendu à tous ces hommes et femmes qui ont combattu pour la libération de la France. 

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Pierre Baquè

Après la cérémonie avec le  dépôt de gerbes à la stèle de l’abbé Tales et au Monuments aux morts, l’imposant  cortège ouvert par les porte-drapeaux s’est rendu au mémorial. Avant  la remise de la légion d’honneur au récipiendaire Pierre Baquè, Michel Renaud, président de l’amicale  Bataillon de l’Armagnac a détaillé l’engagement de Pierre Baquè :

«  Pierre Baquè est né le 8 novembre 1923 à Lannepax. Il fut incorporé aux chantiers de jeunesse le 6 juillet 1943 à Nontron (24), puis il fut muté aux productions industrielles de Tulle Manufacture le 22 février 1944. Chef d’équipe jusqu’à la dissolution des chantiers, il sera témoin le 9 juin 1944, à Tulle,  de la pendaison de 99 otages.

Par la suite,  Pierre Baquè s’est engagé volontaire le 18 août 1944 à la demi-brigade du Bataillon de l’Armagnac. Il participa au combat de l’Île-Jourdain, puis le 1er mai 1945 à la libération de l’île d’Oléron.

Il effectua un stage de démineur, puis le 22 octobre partit pour l’occupation de l’Allemagne. Au mois d’août 1947, il fut démobilisé du 32 e régiment de transmission avec le  grade de sergent.

Pierre Baquè est titulaire de la croix de guerre, de la croix du combattant volontaire, commémorative 39/45 et de la médaille militaire. Membre actif de plusieurs associations d’anciens combattants, et membre fondateur de l’amicale du Bataillon de l’Armagnac, dont il fut trésorier de 1987 à 2013, il est actuellement vice-président délégué. »

Le général Lasserre a remis à Pierre Baquè, l’insigne de chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur. L’appel du 18 juin, le dépôt de gerbes, la sonnerie aux morts et  l’appel  aux morts du Bataillon de l’Armagnac, la minute de silence se succédèrent puis furent suivis de l’hymne Britannique, de la Marseillaise, du chant des partisans chanté par les enfants, et des allocutions des personnalités.   

Les Gabardans se souviennent

Créé par le 07 juin 2017 | Dans : actualité, com com landes armagnac, histoire, infos, landes, tradition

LOSSE

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Mardi matin, en souvenir du Débarquement en Normandie et en hommage aux résistants Gabardans ainsi qu’aux agents parachutés, l’amicale Hilaire-Buckmaster avait convié les gabardans à assister aux cérémonies.

La première a eu lieu à la stèle du Camp de la pluie à Lubbon, puis a été suivie par la cérémonie à la stèle du Camp de la vertu à Créon d’Armagnac, en ensuite par celle au Mémorial de Lapeyrade.

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À Lapeyrade, la cérémonie a eu lieu en présence  des maires Serge Jourdan, Marcel Bontaz, Serge Expert,  Brigitte Appolinaire, Sophie Ducoudré, du directeur de l’Onac  Paul de Andreis, des représentants de la Gendarmerie, des anciens combattants, d’une vingtaine de Porte-drapeaux, des représentants de la Royal air force,  d’une vingtaine d’élèves de l’école primaire publique de Gabarret et de nombreux garbardans.

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La présidente de l’Amicale Hilaire-Buckmaster, Jeanine Barberes a tout d’abord vivement remercié  les autorités civiles et militaires ainsi que les gabardans qui ont répondu nombreux à l’invitation de l’Amicale, puis elle a prolongé son allocution en détaillant l’histoire du réseau Hilaire, ses missions, les trois parachutages.

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 Lors de son discours, Alain Geay,  président des amis du réseau Victoire et vice-président de l’amicale du Bataillon de l’Armagnac a précisé : «  Aujourd’hui, à Lapeyrade, Lubbon, Créon, nous constatons que le souvenir des actions conjuguées entre Parisot, ses hommes, et Hilaire et ses agents SOE, n’est pas tombé dans l’oubli. Pour moi, les réseaux Victoire et Hilaire-Buckmaster, resteront à jamais unis avec le Bataillon de guérilla ou demi-brigade de l’Armagnac qui deviendra le Bataillon de l’Armagnac 158e RI. Victoire, que je représente ici, est l’organisation clandestine qui a permis le développement de l’action du réseau, en devenir Wheelwright et celle  de son responsable Gaston alias Hilaire ou Starr. » Alain Geay  a évoqué par la suite, Arx, Nautin des noms attachés à la mémoire de son père le lieutenant Gaston Geay du groupe Romain, groupe à l’origine de la  2e, puis de la 6e Compagnie du Bataillon de l’Armagnac. Alain Geay a conclu sur l’importance du devoir de mémoire : «  Pour être sûrs que la flamme de la Résistance ne s’éteindra jamais, pour que cette affirmation soit une réalité permanente, invitons la jeunesse les enfants des écoles, collégiens, lycéens et étudiants, à vivre ces moments de mémoire. »

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Michel Renaud,  président de l’amicale du Bataillon de l’Armagnac, a précisé : «  Cette partie du sol landais, nous rappelle  le SOE (Spécial Opération Exécutive) dont la section française à Londres était dirigée par le colonel Buckmaster. »  Après avoir rappelé  qu’Hilaire débarqua en France le 8 novembre 1942, puis son arrivée à Agen, sa mise en relation avec les membres du réseau Victoire, qui le dirigea vers Castelnau sur l’Avignon dans le Gers, Michel Renaud apporta les précisions suivantes : «  Toutes les instructions pour les organisations de Résistance des sept départements du Sud-Ouest, partirent de là. Pendant près de deux ans, Hilaire chercha les terrains de parachutage les plus adaptés, en particulier dans les Landes Gasconnes… Le réseau Wheelwright recevait en août 1943, l’aide d’une opératrice radio, Yvonne Cormeau alias Annette, parachutée à Saint Antoine de Queyret en Gironde. Elle transmit tous les messages de ce réseau sous les ordres du colonel Hilaire. Les 13 et 15 août 1943, deux parachutages sont réussis dans le Gers, le troisième échoue. L’avion tombe à Arx. Les armes et les sept aviateurs furent sauvés par le résistant Christophe, puis transportés à Fourcès par le camarade Prieur et camouflés par la famille Darroux. Après un séjour tourmenté à Vic-Fezensac, Nogaro, Saint-Gô, Aignan, les aviateurs regagnèrent Londres via l’Espagne. » Avant de conclure son discours Michel Renaud rappela qu’à partir de 1944, la cadence des parachutages s’est accélérée jusqu’à quelques jours du débarquement, dans 17 communes du Gers et 3 dans les Landes : «  Grâce à ces parachutages, d’immenses quantités d’armes, de munitions, d’explosifs furent répartis dans les divers groupements de résistants. Ce qui permit à tous  ces volontaires de bloquer l’ennemi et participer à la libération du pays. »

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Après le discours du maire Serge Jourdan, les dépôts de gerbes, les enfants ont déposé des fleurs à la stèle et dans une corbeille des poèmes et des dessins. Après l’Hymne Britannique, le chant des partisans, la sonnerie aux morts,  la minute de silence, les enfants ont entonné la Marseillaise.

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Cérémonies

Créé par le 23 mai 2017 | Dans : agenda, com com landes armagnac, histoire, infos, landes, tradition

LANDES D’ARMAGNAC

Mardi 6 juin, en souvenir du Débarquement en Normandie, en hommage aux Résistants Gabardans et aux agents parachutés, l’Amicale du Réseau Hilaire-Buckmaster invite les Gabardans à assister aux cérémonies.

Dès 8 h 45, aura lieu l’accueil  au Mémorial de Lapeyrade, puis à 9 h 30, la cérémonie à la stèle du camp de la pluie à Lubbon, à 10 h 15, à Créon d’Armagnac à la stèle du camp de la vertu.

L’arrivée des autorités au mémorial de Lapeyrade est prévue à 11 h 10, puis à 11 h 15, débuteront  les allocutions qui seront suivies du dépôt de gerbes, minutes de silence, hymnes et salut aux porte-drapeaux.

À l’issue de la cérémonie, un vin d’honneur sera offert par la municipalité de Losse et sera servi sur place. Pour ceux qui le souhaitent, un déjeuner suivra au restaurant L’Auberge des chasseurs à Créon d’Armagnac.

Réservation au repas au 05 58 75 39 78.   

190 visiteurs à l’exposition du Souvenir Français

Créé par le 18 mai 2017 | Dans : com com landes armagnac, éducation, exposition, histoire

GABARRET

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Du mardi 9 au dimanche 16 mai, à la salle de bal de la mairie, le Comité du Gabardan du Souvenir Français et l’Amicale du réseau Hilaire-Buckmaster en partenariat avec l’ONAC, ont proposé une  exposition ayant pour thème : « Le camp du Struthof-Natzweiler » (seul  camp de concentration implanté sur le sol français), ainsi que la vie  et les différentes campagnes militaires du général Philippe Leclerc de Hauteclocque.

Les visiteurs ont découvert 37 panneaux avec photographies et documents d’époque et textes explicatifs.  Tous les jours la permanence fut assurée par Janine Petit Brunet, la présidente du Comité Gabardan du Souvenir Français et son vice-président René Brunet, ainsi que par Jeanine Barberes, présidente de l’Amicale du réseau Hilaire-Buckmaster.

Cette année les organisateurs ont constaté une augmentation de fréquentation avec plus de 190 visiteurs, notamment des Gabardans, et des Gersois des villages des alentours.  Comme tous les ans, les scolaires ont été conviés à visiter l’exposition et 96 élèves de l’école primaire publique et des classes de troisième  du collège Saint-Jean Bosco, ont bénéficié de cette initiative, qui sera reconduite l’an prochain avec un nouveau thème.

À la découverte de l’abbaye de Flaran

Créé par le 25 avr 2017 | Dans : actualité, com com armagnac, éducation, gers, histoire

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

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 C’est dans le cadre de l’EPI (Enseignements pratiques interdisciplinaires) « Découverte du patrimoine médiéval » que les élèves de cinquième du collège du lac de l’Uby ont passé la journée sur le site de l’abbaye de Flaran le 20 avril dernier.

Accompagnés de Mmes Gomez, professeure de lettres modernes et Decriem, professeure d’histoire, ils ont au matin visité l’abbaye et pratiqué la calligraphie médiévale l’après-midi.

Ils ont pu ainsi compléter les recherches débutées au  collège sur la vie au château-fort et à l’abbaye ; recherches qui leur permettront d’écrire un court texte ayant pour cadre le Moyen-Age.

Le travail de l’EPI sera complété par l’étude du vocabulaire anglais du monde des chevaliers et de la musique médiévale.

Site: Abbaye de Flaran

Les Gabardans se souviennent

Créé par le 22 avr 2017 | Dans : actualité, com com landes armagnac, histoire, infos, landes

GABARRET

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Vendredi en fin d’après-midi, à l’invitation de l’amicale du réseau Hilaire-Buckmaster, les gabardans se sont retrouvés au monument aux morts, à l’occasion de la cérémonie commémorative  de la rafle du 21 avril 1944.

Dès 18 heures, le cortège composé d’une quinzaine de porte-drapeaux, d’élus du gabardan et des représentants de la Gendarmerie, s’est rendu à la stèle située à proximité du collège Jules Ferry. En présence des maires Stéphane Barlaud (Gabarret), Serge Jourdan (Losse), Serge Expert (Créon d’Armagnac), Marcel Bontaz (Lubbon), Brigitte Appolinaire (Herré), Jean Barrère (Escalans), du capitaine Guichené représentant le colonel du groupement de la Gendarmerie départementale et de l’adjudant Lenglet chef de la communauté de brigade de Villeneuve de Marsan, Saint Justin et Gabarret, ainsi que de la population,  Jeanine Barbères, présidente de l’amicale du réseau Hilaire-Buckmaster après son mot d’accueil a retracé en détail l’histoire de la rafle.

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« La rafle du 21 avril 1944  a touché toutes les familles de Gabarret. En effet, toute la population masculine a été victime de ce que les policiers, dans leur rapport rédigé le jour-même, ont appelé une « vaste opération de police » effectuée par les autorités allemandes. Ces policiers notent je cite que « la population qui a eu particulièrement à souffrir de cette opération « est la « population masculine des communes de St-Justin, Gabarret , Estigarde, Lapeyrade, Losse, Lubbon , Vielle-Soubiran, St-Gor, Bourriot-Bergonce et Lugaut-Retjons . »

Après avoir été regroupés sur la place des villages, les hommes ont été  embarqués sur des camions qui ont fait la navette tout au long de la journée. Les personnes composant ces convois ont été dirigées vers Bazas pour la région de Saint Justin et Mont de Marsan pour la région de Gabarret .

Les jeunes des Chantiers de Jeunesse de Lubbon et de Gabarret ont aussi été embarqués et les forces allemandes ont occupé leurs camps. Les brigades de gendarmerie de Gabarret et de Saint-Justin ont été désarmées et gardées à vue durant la journée. Plusieurs exploitants forestiers arrêtés ont eu à répondre du personnel qu’ils employaient.

Six mois après, les maires ont dressé des listes des personnes arrêtées, et fait quelques commentaires. L’un d’eux précise à la fin de la liste : «  ces français furent arrêtés sans motif par les allemands dans une rafle et passèrent 10 jours en prison à Bordeaux. Tous sont rentrés sauf un (dont il cite le nom) déporté en Allemagne. Un autre précise qu’un boulanger de profession, provisoirement bucheron, pris dans la rafle le 22 avril n’avait pas donné de nouvelles fin octobre.

La vie des villages et des populations a été profondément troublée par ces évènements d’autant plus que certains gabardans ne sont pas revenus de déportation, ou s’ils sont rentrés, ils ont été marqués à jamais par les tortures tant physiques que mentales.

D’autres comme Joseph Michel Heymann, Maurice Chimène et son fils Pierre, croyaient avoir trouvé refuge dans cette ville de Gabarret d’apparence tranquille.

Juifs, originaires de Lettonie ou de Paris, ils avaient en commun avec les gabardans l’envie de vivre dans un pays libre. Lors de la première guerre mondiale Maurice Chimène avait été décoré de la Croix de guerre et de la médaille militaire. Pendant la seconde guerre mondiale il s’est réfugié avec son épouse et leur fils Pierre à Périgueux. En novembre 1943, des rafles ont été menées après l’explosion de deux bombes devant la gendarmerie de Périgueux. C’est lors d’une de ces rafles que Eva, l’épouse de Maurice Chimène, a été arrêtée et déportée à Auschwitz d’où elle n’est pas revenue.

Joseph Michel Heymann a appartenu à la Résistance à Saint Pardoux la Rivière en Dordogne de 1940 à mars 1944 date à laquelle il est venu habiter à Gabarret. Tous les trois  résidaient dans la même maison. Ils ont été parmi les 2 000 hommes raflés, mais eux ont été fusillés sur place, au matin du 22 avril.

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À leur mémoire et à celle de ceux qui ne sont pas revenus, la cérémonie s’est prolongée par un dépôt de  gerbe, puis la sonnerie aux morts et  une minute de silence. 

ARX

Sur les traces de son grand-père

Sans aucun lien avec la cérémonie de vendredi  soir,   l’amicale
Hilaire-Buckmaster a organisé  à la mairie d’Arx une rencontre de deux heures 
avec un jeune polonais de passage qui est venu « sur les traces de
son grand-père » qu’il n’a pas connu.

Ce Polonais  est le petit-fils du  pilote de l’avion qui a fait un atterrissage forcé à Arx en août 1943.

Avec beaucoup de plaisir et d’émotions, il a pu ainsi échanger avec deux membres de l’amicale qui ont, pour l’un,  vu l’avion tourner avant de s’écraser et pour l’autre, vu trois des occupants de l’avion accueillis  au domicile de ses parents  avant d’être transférés en Angleterre via les Pyrénées.

Le petit-fils  très ému par cette rencontre,  a pu ainsi se retrouver sur
le lieu de l’accident (qui miraculeusement n’a fait aucune victime) et voir  des
fragments de l’avion.

À la découverte de la restauration des mosaïques de Séviac

Créé par le 12 avr 2017 | Dans : actualité, agenda, com com tenareze, gers, histoire, infos, patrimoine, tourisme

MONTREAL DU GERS

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Découverte de l’atelier de restauration des mosaïques

Samedi en fin d’après-midi, plus d’une centaine de personnes  se sont rendues au chai pour assister à cette première rencontre publique autour du  travail de restauration des mosaïques de la villa de Séviac. Patrick Palem, responsable de la SOCRA  chargée de la restauration,  a présenté en détail au public la méthode minutieuse  utilisée pour restaurer les mosaïques,en présence de Charles Champion, directeur d’Airbus France, de Patricia Esperon, conseillère départementale,  Christian Touhé Rumeau, président de l’Office de tourisme de la Ténarèze,. Il a ensuite attiré l’attention des visiteurs sur la beauté et les tons  des motifs géométriques. Patrick Palem a conclu en précisant : «  La restauration terminée, l’ensemble des mosaïques bénéficiera d’un traitement de surface qui leur redonnera  leur éclat originel.

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Intervention du président Michel Laffargue

Michel Laffargue, président du syndicat intercommunal à vocation unique (Sivu) du Pôle archéologique Elusa-Séviac, en conclusion de ce premier moment au chai, n’a pas caché sa satisfaction : «  Je suis heureux  de voir tant de monde aujourd’hui au chai et surtout de voir que ce projet de restauration au bout de vingt ans se réalise,  grâce aux subventions accordées par  l’État,  la Région, et la participation  importante de mécènes, notamment Airbus France… »

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La Table ronde

La rencontre avec le public s’est poursuivie par une table ronde à la salle de la mairie, durant laquelle l’intervenant  Pierre Pisani, a résumé  la fouille archéologique menée sous les mosaïques de la Villa, puis Brieuc Fages a évoqué  les conditions de vie à Séviac  à partir de Ier au XIe siècle. Le travail de ses recherches historiques sera publié en 2018.

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Focus sur la mosaïque au mois d’avril et mai

Parallèlement aux travaux qui se déroulent depuis cet automne à la villa gallo-romaine de Séviac et à l’exceptionnelle campagne de restauration des mosaïques qui suit son cours à Montréal-du-Gers, la structure patrimoniale Elusa Capitale antique propose des animations en lien avec l’actualité du chantier de Séviac. Le   focus est cette année mis sur la thématique de la mosaïque, avec plusieurs activités spécifiquement mises en place. Ainsi, une visite commentée de l’atelier de restauration sera proposée de 10 h 30 à 12 heures aux dates suivantes :  21 avril, 28 avril, 5 mai, 12 mai. Par ailleurs, un atelier pédagogique d’initiation à la mosaïque antique sera proposé au jeune public durant les vacances scolaires de printemps le  19 avril, ainsi qu’au public adulte les  15 avril, 22 avril, 29 avril, 6 mai, 13 mai.

Toutes ces activités nécessitent une réservation au préalable. Pour toute réservation et  information complémentaire, contactez Elusa Capitale antique au 05 62 09 71 38 ou envoyez un mail à reservation@elusa.fr.

L’accueil des curistes et des vacanciers

Créé par le 28 mar 2017 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, com com tenareze, économie, gers, histoire, infos, patrimoine, tourisme, tradition

CAZAUBON BARBOTAN-LES-THERMES

Amélie Gaujous (stagiaire)

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Le lundi 27 mars,  a eu lieu le second pot du curiste de la saison thermale de Barbotan-Les-Thermes dans la salle de cinéma. Il est organisé toutes les trois semaines par l’office de tourisme et du thermalisme communautaire et est présidé par le maire de Cazaubon Jean Michel Augré.

Intervention de Jean Michel Augré

Ce dernier a d’abord pris la parole  en présentant brièvement la région Occitanie, le département du Gers, la Communauté des communes du Grand Armagnac et Cazaubon tandis que sur grand écran des films abordaient les mêmes sujets. Il a conclu en précisant : «Cette région est un écrin de Gascogne, terre d’histoire et de gastronomie. » Il a ensuite laissé s’exprimer trois intervenants sur diverses activités à proximité et aux alentours.

Intervention de Madeleine Simao

Madeleine Simao ,  chargée de la communication des Thermes de Barbotan, a présenté les nouvelles activités annexes de l’établissement comme de nouvelles baignoires, un atelier du rire, sophrologie, presso thérapie, une option santé active, un espace bien-être et un espace vitalité et forme dédié au sport. Elle a abordé la gastronomie et la démarche du « Bien manger » avec l’hôtel-restaurant la Bastide Gasconne. Les 7 et 8 avril aura lieu le printemps du thermalisme qui comprendra une visite guidée des établissements thermaux et la possibilité de participer à des ateliers (ouvert au public).

Intervention de Benjamin Sacré

Benjamin Sacré, responsable marketing du Casino de Barbotan-Les-Thermes, a expliqué l’architecture propre du bâtiment. L’arrondi rappelle les arènes et la toiture ondulée évoque les eaux thermales. Il a ensuite présenté les divers services présents dans le Casino. Le restaurant Le Bistro  est en libre-service tous les  jours. Il propose diverses formules gourmandes et tous les lundis se déroule un thé dansant.  L’établissement est également  équipé en « véritables machines de jeux ». Il a précisé qu’en 2016, 110 000 visiteurs sont venus au Casino dans ce lieu de divertissements et de loisirs.

Intervention d’Antoine Brunner

Pour conclure ces présentations, Antoine Brunner, chargé de la communication Elusa a fait découvrir  au public  les trois sites archéologiques présents  sur le département. À Eauze, se trouvent La Domus De Cieutat et le Trésor d’Eauze, musée d’archéologie qui regroupe de magnifiques pièces. À Montréal-du-Gers, la Villa de Séviac comprend la plus grande restauration de mosaïques françaises (350 mètres carrés). La Villa est actuellement fermée au public pour travaux et restauration. Elle ouvrira à nouveau ses portes en 2018.

 Il a invité le public à une table ronde sur les mosaïques de la Villa de Séviac  qui aura lieu à la mairie de Montréal-du-Gers le samedi 8 avril à partir de 16 h 45. Les interventions traiteront de la restauration et du métier de restaurateur du patrimoine et des fouilles archéologiques menées sous les mosaïques de la villa.

La conférence s’est conclue par un pot offert à toute l’assistance et cette dernière a pu interagir avec les intervenants afin d’échanger et de proposer de nouveaux projets.

Dans trois semaines, le nouveau pot du curiste sera animé par d’autres prestataires de service notamment des producteurs du terroir…

Les troisièmes étaient à Auch

Créé par le 06 fév 2017 | Dans : actualité, com com armagnac, éducation, gers, histoire, infos

CAZAUBON BARBOTAN LES THERMES

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Vendredi 3 février dernier, les élèves de troisième du collège du lac de l’Uby de Cazaubon, accompagnés de Corinne  Cabanes Nauleau, documentaliste et Nathalie Decriem, professeure d’histoire, ont passé la journée à Auch pour une journée bien rempli  avec des visites enrichissantes.

Le matin, à leur arrivée à Auch, c’est Delphine Vignau, responsable du service éducatif, qui les a accueillis aux Archives Départementales du Gers.

Sur 6000 m², seize kilomètres de documents sont conservés afin de permettre la constitution d’un fonds historique sur le département. En suivant le chemin d’un document arrivé aux Archives, les adolescents  ont découvert les différentes salles réservées au dépoussiérage, au classement, à l’archivage et enfin à la lecture. Ils ont également découvert les différents métiers présents aux Archives, de l’archiviste au restaurateur.

L’après-midi, c’est Mme Layrle, professeure d’histoire retraitée, qui a permis aux élèves de  découvrir  les salles du Musée de la Résistance et de la Déportation.

Un parcours riche en objets d’époque qui a  permis aux collégiens  de faire le  lien entre la Seconde Guerre Mondiale et les événements liés à cette période dans le Gers, de la collaboration à la résistance et à la déportation.

Les élèves et leurs accompagnatrices ont évidemment remercié les deux personnes qui les ont accueillis  et leurs ont prodigué de nombreuses explications.

 

Les collégiens étaient de sortie

Créé par le 26 jan 2017 | Dans : actualité, com com armagnac, éducation, gers, histoire

CAZAUBON

Visite de l’exposition

« 1814 : Mémoires d’une invasion » à Aire sur l’Adour

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  Vendredi 20 janvier, les élèves de quatrième du collège du Lac de l’Uby, encadrés par Mme Cabanes Nauleau, documentaliste et Mme Decriem,  professeur d’histoire et géographie ont visité l’exposition « 1814 Mémoires d’une invasion » présentée à la Médiathèque d’Aire sur l’Adour jusqu’en mars 2017. 

Cette exposition, d’une belle richesse, évoque la présence des troupes napoléoniennes à Aire sur l’Adour et dans les environs au mois de mars 1814. Commandées par le maréchal Soult, les troupes françaises livrent bataille aux troupes coalisées de Wellington l’Anglais. La bataille est une défaite pour les Français.

Un mois plus tard, Napoléon abdique. Cette exposition est en lien avec le programme d’histoire qui traite de la période révolutionnaire et donc de l’épopée napoléonienne.

Pour les collégiens, ce fut une occasion de lier l’histoire locale avec l’histoire nationale.  Alors qu’un groupe découvrait l’exposition, l’autre partie des élèves découvrait la médiathèque et son organisation.  

Ce fut une visite riche et intéressante pour tous.

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