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L’émouvant hommage rendu à Claude Marquet et Odet Lescout

Créé par le 11 août 2018 | Dans : actualité, com com landes armagnac, histoire, infos, landes

LUBBON

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Vendredi  en fin d’après-midi, à la stèle érigée au lieu-dit Perrucq, a eu lieu la cérémonie du souvenir honorant Claude Marquet et Odet Lescout, morts pour la France.

 En présence de Ludovic Pierrat, directeur de cabinet du préfet des Landes, de  Paul De Andréïs, directeur de l’office national des anciens combattants (ONAC), du capitaine de gendarmerie,  Jessy Avril,  commandant de la compagnie montoise, ainsi que des maires de Losse, Herré, Lubbon, d’une quinzaine de porte-drapeaux , et des membres de la famille Marquet,  la présidente de l’Amicale du réseau Hilaire Buckmaster, Jeanine Barbères a ouvert la cérémonie du souvenir  rappelant les   faits dramatiques survenus à Lubbon, le 10 août 1944.

Ce jour-là, un détachement allemand était passé pour se rendre à Lapeyrade chez la famille Créon. Ce couple de commerçants était connu pour ravitailler le maquis. Les Allemands venaient les arrêter. Ils ne trouvèrent que madame Créon, qui fut par la suite internée au fort du Hâ à Bordeaux. L’après-midi, la colonne allemande revenant de nouveau à Lapeyrade, rencontra sur la route trois jeunes Francs-tireurs et partisans (FTP) à vélo.

Ces derniers s’enfuirent dans la forêt. Odet Lescout (23 ans), resta avec Claude Marquet (16 ans), dans un abri semi-enterré. Ils furent découverts et immédiatement fusillés sur place. Après le départ des Allemands, le corps de Claude Marquet fut transporté chez lui, et celui d’Odet Lescout fut ramené à une ferme voisine, où ses camarades du maquis vinrent le chercher. Claude Marquet était membre du réseau Hilaire Buckmaster, et Odet Lescout était chef, avec Henri-Albert Braun, d’un groupe du bataillon Arthur stationné à Baudignan.

Lors de son discours, Ludovic Pierrat, après avoir constaté le nombre important de personnes présentes à la cérémonie, a précisé :

« Nous nous devons d’être là pour honorer le souvenir de Claude Marquet et Odet Lescout, morts si jeunes, trop jeunes. C’est la vie qu’ils défendaient, nous aussi nous devons la défendre. »

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À la stèle, les membres de la famille Marquet ont déposé la gerbe de l’Amicale du réseau Hilaire Buckmaster et le dépôt de la gerbe de la municipalité a suivi. La cérémonie s’est prolongée par une minute de silence, le chant de la Marseillaise et celui des Partisans, ainsi que par le salut aux drapeaux par les autorités civiles et militaires.

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Le château de Caumale fête la Louisiane

Créé par le 04 août 2018 | Dans : agenda, com com landes armagnac, histoire, infos, landes, les sorties

ESCALANS

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Mardi 14 août, le château de Caumale fête les 300 ans de la Louisiane.

Dès 15 heures, Jacques de Cauna, président de la Fédération des Académies de Gascogne, animera une conférence ayant pour thème «  L’Amérique des Aquitains, de la Gascogne à la Louisiane ».

À partir de 16 heures, la présidente de l’AQAF, Anne Marbot, présentera les lieux de mémoire (Bordeaux-New-Orléans, un parcours culturel à valoriser).

La Confrérie de l’Ordre de bon temps, interviendra à 16 h 30, puis à 17 heures, le Consul des Etats-Unis,  Dan Hall, inaugurera le pacanier de Thomas Jefferson. Cette inauguration se prolongera par un moment de rafraîchissement.

Dès 18 heures, le public bénéficiera d’un concert avec Octave Loiseleur des Longchamps (Baryton), et Gabriel Rigaud (Piano).

Une restauration sur place est prévue avec des fromages et des vins de Gascogne.

Pour assister à cet après-midi, l’entrée au château de Caumale  est à 12 euros pour les adultes et est gratuite pour les enfants de moins de 12 ans.

Les réservations se font au 07 71 14 11 59  ou chateaudecaumale@hotmail.fr

Les Arcais se souviennent

Créé par le 20 juil 2018 | Dans : actualité, com com landes armagnac, histoire, infos, landes, tradition

ARX

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Vendredi  20 juillet, à 10 h 30, à l’invitation du maire, des membres du Bataillon Arthur et du comité du Souvenir de la Résistance, en présence des maires Brigitte Appolinaire (Herré), Michel Herrero ( Estigarde),  Marcel Bontaz (Lubbon),  Jeanine Barbères, présidente de l’Amicale du réseau Hilaire-Buckmaster et de la population d’Arx, a eu lieu la cérémonie commémorative de la tragédie survenue les 20 et 21 juillet 1944.

Après le dépôt des gerbes, l’appel aux morts, le maire Jean Tarrit a brièvement rappelé les événements qui ont eu lieu il y a 74 ans.

À l’époque, les combats furent intenses et ont entraîné la mort d’une quarantaine d’Allemands, de nombreux blessés dans leurs rangs, ainsi que la mort de huit maquisards et de quatre civils. En représailles, plusieurs maisons furent incendiées :

«    Les combats d’Arx ont endeuillé beaucoup de familles de la région. Rendons un grand hommage à tous ces hommes et toutes ces femmes qui ont lutté de près et de loin face à l’ennemi. Nous aurons une pensée pour tous ceux qui se sont sacrifiés pour sauver notre France. »

Jean Tarrit a poursuivi son discours  en rappelant que le réseau Hilaire-Bukmaster et la Communauté de communes des Landes d’Armagnac s’activent  à organiser une grande journée qui aura lieu à la fin du mois de juin 2019 :

«  Cette importante manifestation permettra que le devoir de mémoire ne s’oublie pas. Ce moment fera réfléchir les petits et les grands et je crois que cette journée marquera à jamais les esprits. »

Après la cérémonie au mémorial d’Arx, tous se sont rendus à la stèle située sur la route de Sos et ont rendu hommage à Matéo Blasquez Rodriguez dit Marta, capitaine du Bataillon FTPF Arthur, ainsi qu’aux guérilleros espagnols, fortement impliqués aux côtés des résistants français. La cérémonie s’est terminée par le dépôt de gerbe,  le chant des partisans et la Marseillaise.

Cérémonie du souvenir

Créé par le 17 juil 2018 | Dans : actualité, com com landes armagnac, histoire, infos, landes

SAINT-JULIEN D’ARMAGNAC

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Dimanche en fin d’après-midi, en présence des autorités civiles et militaires,   à la stèle de Gimbert, a eu lieu la cérémonie du souvenir, rendant hommage aux résistants Jean Brunet, Robert Capbern et Maurice Dulin.

Jeanine Barbères, présidente de l’Amicale du réseau Hilaire-Buckmaster, a retracé la tragédie survenue à Gimbert le 15 juillet 1944 en précisant :

«  Jean et Maurice avaient 20 ans et Robert 24 ans. Ils vivaient dans une région habitée par un esprit de résistance et l’engagement était pour eux un devoir de républicain et comme une évidence. Ces trois jeunes volontaires de la section du lieutenant Dumartin de Créon d’Armagnac avaient effectué une mission de liaison vers Roquefort.  Ils ont été surpris par une colonne d’Allemands qui arrivait de Sos. Ils ont été capturés à proximité de Créon d’Armagnac puis fusillés au carrefour de la D35 et de la D11 au lieu-dit Gimbert, sur la commune de Saint-Julien d’Armagnac. Nous sommes ici pour honorer leur mémoire et leur sacrifice. »

Janine Petit-Brunet, fille du résistant  Jean Brunet et André Cantiran, au nom de l’Amicale  du réseau Hilaire-Buckmaster, ont déposé une gerbe, ainsi que Jean-Claude Dupeyron au nom de la municipalité.

Après la sonnerie aux morts, la minute de silence, la Marseillaise et le chant des partisans, les autorités ont salué les 14 porte-drapeaux

Les Estivales d’Elusa

Créé par le 15 juil 2018 | Dans : agenda, com com armagnac, com com tenareze, gers, histoire, infos, les sorties, loisirs

EAUZE-MONTREAL DU GERS

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Du 1er juillet au 31 août, pour passer des vacances ludiques et conviviales, en famille ou entre amis, « ELUSA Capitale Antique » vous propose « les Estivales ». Une manière originale d’apprendre en s’amusant avec des animations tous les jours et des rendez-vous pour petits et grands autour des trois sites antiques de l’ensemble archéologique d’ELUSA Capitale Antique.

Animation phare des « Estivales d’ELUSA », ne manquez pas la nouveauté.

« Les Nocturnales » (Tout public). Cette animation met en avant, par des soirées privilégiées, la « nouvelle » villa de Séviac magnifiquement restaurée :

Les Nocturnales ont lieu les jeudis 19, 26 juillet et les 2, 9, 16 août à partir de  20 heures à  la Villa de Séviac. Elles offrent un   moment convivial, musical et gastronomique suivi d’une visite guidée nocturne pour fêter la nouvelle mise en valeur de la villa.  Dès 20 heures, un concert accompagné d’un repas dégustation sera proposé aux participants. À partir de 21 heures, aura lieu la visite guidée de la Villa au soleil couchant. C’est  une expérience privilégiée en famille ou entre amis dans un cadre enchanteur. Sur réservation – Adulte 20 euros, enfant  de 12 ans 12 euros.

Balades contées nocturnes (Tout public). Les mercredis 18 juillet et 1er août à 21 heures à la   Domus, le public découvrira des  histoires enchanteresses animées par les conteuses de l’association Tout Conte Fée en déambulant au sein des vestiges de la Domus. Sur réservation (5 euros  par personne).

Chasse au Trésor (Jeune public). Les mardis 24 juillet et 7 août, toute la journée au  Musée et à la Domus.

Cette chasse au Trésor  éveillera la curiosité des plus jeunes par de nombreuses énigmes émaillant un parcours de visite.  Sur réservation – (5 euros par personne).

Stage d’initiation à la mosaïque (Adultes). Les samedi 18 et dimanche 19 août (2x6h) à la Villa de Séviac, le public aura droit à une   immersion dans la mosaïque antique, et découvrira  les différentes étapes de fabrication et les techniques des mosaïstes antiques de l’École d’Aquitaine. Sur réservation  (50 euros par personne).

Lyrico Cabaret (Tout public).  La  mardi 14 août à 21 heures à la  Domus, le public aura droit à un  spectacle au scénario décalé mêlant comédie, théâtre et lyrisme autour de six personnages et un pianiste. Un mélange d’airs, duos et ensembles extraits des plus célèbres ouvrages du répertoire lyrique au sens large (opéra, opérette ou comédie musicale), Lyrico Cabaret rend accessible à tous les publics le théâtre et le chant. Sur réservation

Ateliers (Jeune public). Les mercredis et vendredis du 11 juillet au 22 août à 15 heures à la   Domus. Ces ateliers  permettent d’  apprendre à fouiller comme de véritables archéologues, à fabriquer sa lampe à huile ou encore créer ses propres bijoux. Sur réservation  (5 euros par personne).

Visites commentées (Tout public). Du 9 juillet au 31 août à la Domus, au Musée et à la  Villa.  

Visites commentées de la Domus de Cieutat tous les jours à 10 h 30.

Visites commentées du Musée du Trésor, tous les jours à 16 heures.

Visites commentées de la Villa de Séviac, tous les jours à 10 h 30 et à 16 heures.

Tarif plein 5 euros, réduit 4 euros , gratuit pour les mineurs, demandeur d’emploi, personne handicapée, étudiant en Histoire de l’Art et Archéologie, adhérents AAME et ASSMA, cartes « Pass’Culture », ICOM et ICOMOS.

Renseignements et réservation au 05 62 09 71 38.

La municipalité rend hommage à Pierre Cames

Créé par le 08 juil 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, histoire, infos, mairie

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

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Samedi,  en fin d’après-midi, à la médiathèque, la municipalité avait  convié la famille et les amis de Pierre Cames,  pour  lui rendre hommage et inaugurer  la plaque en son honneur.

Jean-Michel Augré, maire de Cazaubon après son mot d’accueil a donné la parole à Jacques  Mano. Ce dernier, qui fut un grand ami de Pierre Cames, retraça  la vie de cet illustre personnage cazaubonnais :

«  Pierre Cames est né le 22 février 1926 à Cazaubon. À l’école primaire, ses maîtres louaient son intelligence.  Malgré les démarches de ses maîtres, ses parents ne pouvaient envisager que Pierre poursuive ses études. Pierre à 14 ans, s’embaucha comme ouvrier agricole. À 18 ans, Pierre s’engagea dans la Résistance et prit part à tous les combats du Bataillon de l’Armagnac. À son retour, il fut employé chez un négociant en vin, tout en conservant le contact avec la jeunesse du village grâce au rugby, sport dans lequel il excellait.  Il devint ,par la suite, mineur à Salsigne près de Carcassonne. Là, il découvrit le syndicalisme actif, au sein duquel sa parole et sa plume furent rapidement appréciées. C’est alors qu’un quotidien régional l’invita dans sa rédaction, puis ce fut un journal national qui l’accueillit, juste récompense de cet amoureux de la lecture et de l’écriture.  C’est dans la région parisienne qu’il rencontra Monique qui devint son épouse. Ensemble, ils passaient une partie de leurs vacances à Cazaubon dans la maison familiale. Ils profitaient de ces séjours pour dépouiller des archives et s’informer auprès des familles sur leur histoire. Ainsi, Pierre a pu et a su publier une série d’ouvrages très documentés  qui font revivre Cazaubon à des époques historiques pour notre pays, notamment à l’époque du Moyen-Âge, pendant la grande guerre, sous l’occupation et dans la période des combats de la Résistance. »

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Jacques Mano remercia la municipalité pour l’heureuse initiative en précisant :

«  Grace à cette plaque commémorative à la médiathèque, le nom de Pierre Cames restera gravé dans la mémoire du village. »

Le maire, à son tour, a rendu hommage à Pierre Cames l’historien et chroniqueur :

«  Son œuvre c’est un travail accompli, humble, mais absolument noble.  Familier de l’histoire des quartiers populaires des siècles derniers. Admirateur de l’abbé Ducruc, dont il s’étonnait qu’aucune rue ni place ne lui soit consacrée, de Léonce  Couture,  et de tous ceux qui ont apporté leur contribution à retracer la vie des cazaubonnais et barbotannais au cours des âges. Pierre, c’était notre historien local, portant à la lumière celles et ceux qui ont façonné notre ville. Qu’il soit remercié, notre chroniqueur et ami, pour son œuvre qui permettra aux jeunes générations de trouver des réponses à leurs questionnements sur leurs origines et aux visiteurs de parfaire leurs connaissances sur Cazaubon… Il est légitime que notre médiathèque municipale  porte son nom. »

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Le fils de Pierre et Monique Cames, Jean-Paul Cames a remercié la municipalité pour cet hommage rendu à son père, puis il a précisé :

«    Pour papa, Cazaubon était le centre du monde. Le terme de chroniqueur gravé sur la plaque lui convient très bien et merci à vous tous. »

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Le maire Jean-Michel Augré et Monique Cames ont dévoilé la plaque Pierre Cames. 

Les Estangois se souviennent

Créé par le 05 juil 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, histoire, infos

ESTANG

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Mardi, au mémorial d’Estang, a eu lieu la cérémonie commémorative de la tragédie survenue à Estang le lundi 3 juillet 1944. C’est en présence des maires des communes voisines, de la conseillère départementale Isabelle Tintané, de Didier Dupront,  président de la Communauté de communes du Grand Armagnac, de Marie-Claude Mauras, présidente de l’Amicale du  Bataillon de l’Armagnac, Franck Barsacq, président de Rawa-Ruska Gers, des anciens combattants, des familles des victimes de la répression nazie, des enseignantes et des élèves  de l’école Cécile Coupaye et de la population, qu’ont eu lieu le dépôt de gerbes et la minute de silence.

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Le maire d’Estang, France Ducos a ouvert la cérémonie  en citant   le nom des victimes  de cette tragique journée :

«  Jean Bartherote, maçon, 50 ans, 3 enfants ; Lucien Bougue, cultivateur, 30 ans ; Jean Coupaye, pharmacien, 32 ans, 3 enfants ; Alfred Duclaux, charpentier, 51 ans, 3 enfants, Jean Dupeyron, cultivateur, 39 ans ; Louis Dupuy, négociant, 43 ans, 3 enfants, André Ousteau, 19 ans, volontaire à la 4e compagnie du Bataillon de l’Armagnac ; André Pupkiewicz, 40 ans, 3 enfants (réfugié juif), Paul Sansoulh, 41 ans, 4 enfants (réfugié juif). »

France Ducos a ensuite rappelé le déroulement de cette journée :

«  Le major commandant de la Feldgendarmerie de Mont-de-Marsan est alerté par le curé doyen de la paroisse de Cazaubon.  Ce dernier a signalé la présence au château de Begué de  terroristes, en fait des réfugiés juifs. Le 3 au matin un raid est mis en place, huit réfugiés sont arrêtés.  La route d’Estang est fermée. Georgette Dulhoste sœur d’un volontaire du Bataillon de l’Armagnac, au péril de sa vie réussit à passer et arrive à vélo au PC du Bataillon situé au château des Sables à Maupas, pour prévenir de la présence des allemands mais sans pouvoir préciser son importance. Le capitaine Parisot décide d’attaquer Cazaubon à la fois par le Nord et par le Sud  en prenant l’itinéraire  de Maupas vers Estang. À 13 heures, à 2 km d’Estang, Parisot aperçoit la tête de la colonne allemande et le combat est engagé. Malheureusement, la troupe allemande est très supérieure en nombre. En même temps, la bataille s’engage vers le carrefour de la gendarmerie. Partout dans le village l’échange de coups de feu est permanent.  »

 Le maire a  détaillé le combat d’Estang, l’arrestation de la population :

«  La première victime fut Louise Cazauran, qui, voulant fermer ses volets, fut prise pour cible et mortellement blessée. En voulant lui porter secours, ses voisins, André Pupkiewiez, Jean Coupaye et Paul Sansoulh furent arrêtés. Viendront ensuite Alfred Duclaux et Jean Bartherotte, interpellés dans sa maison.  Trois  gendarmes, leurs épouses et leurs enfants  furent alignés sous la menace des armes, sur le bord de la route. Les civils, à leur tour, furent interpellés et regroupés devant les arènes. »

Cet accrochage sanglant se solda par neuf tués chez les Allemands, deux résistants tués (Léonce Destouet et Hans Haffner), un résident pris en otage et exécuté (André Ousteau), deux victimes civiles (Louise Cazauran et Jean Lalanne), de très nombreux blessés, et quelque 40 otages hommes, femmes et enfants conduits sous la menace des armes vers le carrefour de Pignay. En représailles des neuf Allemands morts, le commandant de la troupe nazie fit fusiller neuf otages, autant que de soldats allemands tués.

France Ducos a conclu cette page d’histoire douloureuse en précisant :

«  Ce drame est à jamais gravé dans le cœur de tous les estangois. Il nous appartient de transmettre le souvenir de cette terrible journée aux jeunes générations et c’est avec beaucoup d’émotion que je rends hommage au sacrifice des fusillés, aux victimes civiles, aux gendarmes morts en déportation et à tous les résistants. Je retiendrai cette phrase de Simone Veil : «  Chaque jour qui passe est un combat contre la barbarie. »

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Rawa-Ruska s’est réuni

Créé par le 25 juin 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, histoire, infos

PANJAS

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Dimanche matin, les descendants des prisonniers du camp d’internement de Rawa-Ruska se sont retrouvés dans la salle de la mairie, où ils ont assisté au congrès annuel de l’association gersoise.

Le maire de Panjas, Marie-Claude Mauras a ouvert la séance en remerciant, Franck Barsacq, président de Rawa-Ruska Gers qui a choisi  Panjas, haut lieu de mémoire, pour ce congrès 2018, ainsi que les présidentes de Rawa Basque-Béarn- Landes, Rawa des Hautes Pyrénées, le président Rawa Lot-et Garonne- Dordogne, ainsi que les nombreux congressistes :

«  Je suis ravie de vous accueillir à Panjas. Nous partageons cette volonté de transmettre aux nouvelles générations l’histoire des hommes dont certains ont  versé leur sang, d’autres ont été déportés et ne sont pas revenus, et de ceux qui sont revenus de ces camps marqués à vie. »

Franck Barsacq a invité l’assistance à observer une minute de silence en mémoire des membres de Rawa-Ruska Gers décédés dans le courant de l’année, puis il a eu une pensée pour Michel Renaud président du Bataillon de l’Armagnac décédé récemment.  

Après avoir présenté les nouveaux membres gersois, Franc Barsacq  a détaillé le compte rendu moral avec les très nombreuses participations aux cérémonies gersoises et landaises.

Le nombre d’adhérents à Rawa-Ruska Gers est en forte progression par rapport  aux années précédentes. En 2018, l’association compte une cinquantaine de membres, composée de veuves de prisonniers de Rawa-Ruska, de descendants et de sympathisants.

Régine Lartigolle a présenté le bilan financier qui révèle un solde positif.

Bernard Candelon, a présenté le travail réalisé par l’Entente inter-régionale pour la recherche historique sur le camp de Rawa-Ruska :

« Nous avons signé une convention avec  un historien très motivé. Sa première mission a été de faire l’inventaire des archives militaires. Un travail important de recensement d’informations  qui se trouvent notamment  en Suisse, France, Amérique, Ukraine, Russie. À l’automne, il analysera les archives de Pierrefitte. La troisième mission  consistera à approfondir les archives de Berlin et de Fribourg. »

Franck Barsacq a invité l’assistance à se mobiliser  pour scanner les documents qui concernent Rawa-Ruska et qui  sont dans les familles :

« Il est important de récupérer des copies de ces  documents d’époque avant qu’ils ne disparaissent avec le temps. »  

Avant la projection d’un diaporama réalisé par  Claude Beyries, qui était  riche en documentation sur les prisonniers du triangle de la mort, l’assistance a procédé à l’élection du bureau, qui a été reconduit.

Isabelle Tintané, conseillère départementale, a félicité l’association qui s’implique dans le  devoir de mémoire en précisant :

«  Il est important que cette transmission passe par les écoles. Si vous avez besoin  d’aide, vous pouvez compter sur moi et sur le Conseil départemental. »

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À l’issue du congrès, les membres de Rawa-Ruska, le maire, la conseillère départementale, rejoints par les élus de la commune, ont procédé à un dépôt de gerbe à la stèle de l’abbé Tales, puis au Monument aux morts et se  sont rendus en cortège  au mémorial, où ils ont procédé à un dépôt de gerbe.  Le cortège s’est ensuite rendu  au cimetière pour procéder au fleurissement des tombes des quatre anciens prisonniers de Rawa-Ruska. Il s’agit de Raymond Kieffer, Henri Lartigolle, Siméon Ducom et Auguste Alacade.

Pour tous renseignements, Franck Barsacq au 07 86 03 63 09. epsylon32@wanadoo.fr

Les rendez-vous d’Elusa

Créé par le 09 juin 2018 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, com com tenareze, gers, histoire, infos, les sorties, patrimoine

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Samedi 16 et dimanche 17 juin, à l’occasion des journées nationales de l’Archéologie, Elusa  capitale antique  propose un bon moment de découverte  du Musée Archéologique/ le trésor d’Eauze, Domus de Cieutat et villa de Séviac  

L’accès aux trois sites sera gratuit tout le weekend.

Le programme est le suivant : Samedi 16 juin à partir de 10 h 30 aura lieu la visite thématique du Musée archéologique/Le Trésor d’Eauze. La visite thématique de la Domus de Cieutat  est à 15 h 30.

Dimanche 17 juin  à partir de 10 h 30, débutera la visite thématique de la Domus de Cieutat, puis de 14 heures à 18 heures, à la Domus de Cieutat, le public pourra assister à l’atelier  de démonstration des techniques de construction romaine.

 À la villa de Séviac, il est proposé   un stage d’initiation à la mosaïque sur les deux jours. Ce stage aborde les différentes étapes de fabrication d’une mosaïque et les techniques des mosaïstes romains du dessin initial à la pose des tesselles. Les participants choisiront un motif des mosaïques de Séviac et repartiront avec leur création.

Le stage est  payant et est réservé aux adultes (Tarif 50 euros).

Pour participer au stage, il faut s’inscrire au 05.62.09.71.38

Conférence

Créé par le 09 juin 2018 | Dans : agenda, com com armagnac, gers, histoire, infos, les sorties

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

Mardi 12 juin à 16 heures, au cinéma de Barbotan, aura lieu une conférence  par Beñat Zintzi-Gamendia, docteur en histoire au Pays Basque. La conférence d’une durée d’1 h 30 a pour thème «  Histoire du Pays Basque de la préhistoire à la révolution Française (Entrée 5 euros).  

Cliquer sur la photo pour l’agrandir

HISTOIRE PB-juin

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