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Influenza aviaire

Créé par le 12 jan 2021 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com armagnac, com com landes armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, landes, Lot et Garonne, politique, santé

LANDES-GERS

Communiqué du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation

Julien Denormandie à la rencontre des éleveurs dans les Landes et le Gers Paris, le 12 janvier 2021.

 Le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Julien Denormandie, s’est rendu successivement dans les Landes le 8 janvier puis dans le Gers ce jour, afin d’exprimer le soutien de l’État aux filières avicoles touchées de plein fouet par cette nouvelle épizootie d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP).

Il a également salué les services de L’État et tous les acteurs qui sont pleinement mobilisés dans la gestion de cette crise.

 À la date du 11 janvier (mi-journée), on dénombre 197 foyers d’influenza aviaire H5N8 dont 170 foyers d’infection dans les Landes, 7 dans les Pyrénées-Atlantiques, 6 dans le Gers et 2 dans les Hautes-Pyrénées. 

Julien Denormandie a rappelé que tout devait être mis en œuvre pour endiguer la propagation du virus et protéger les zones encore indemnes. Face à un virus extrêmement contagieux entre oiseaux cette année, et comme annoncé le 7 janvier, les élevages de volailles doivent être dépeuplés rapidement dans un rayon de 5 km, et les mouvements interdits dans un rayon de 20 km.

Le ministre a également insisté sur l’impérieuse nécessité de garantir la biosécurité dans les élevages, et rappelé que le gouvernement avait prévu des aides à cet effet dans le Plan de relance.

Un arrêté ministériel qui liste les communes dans lesquelles des abattages préventifs peuvent être ordonnés a été publié aujourd’hui 12 janvier au Journal Officiel.

Il vise toutes les communes du Gers, des Landes, Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées. Dans le département du Lot-et-Garonne, 11 communes limitrophes du Gers pourront faire l’objet d’une telle mesure.

Sur cette base, les préfets pourront ordonner les abattages, au vu de la localisation des foyers, dans les communes et exploitations concernées. Les capacités d’abattage sont par ailleurs significativement augmentées avec la réquisition de 5 abattoirs situés sur les communes de Gibret (Landes), Montaut (Landes), Came (Pyrénées-Atlantiques), Maubourguet (Hautes-Pyrénées) et Castelnau d’Auzan (Gers). 

À ce jour, près de 700 000 volailles (essentiellement des canards) ont été abattus sur ordre de l’administration suite à la détection de foyers ou de manière préventive.

 Le ministre a réaffirmé que l’État compenserait les pertes subies par les éleveurs. Les procédures administratives pour l’indemnisation de la valeur marchande des animaux sont d’ores-et-déjà en place, permettant le versement d’acomptes pour les élevages touchées par les abattages.

Grippe aviaire : la colère de Lionel Candelon

Créé par le 10 jan 2021 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com landes armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, landes, Lot et Garonne, politique

Lionel Candelon, éleveur de canards, et président des « canards en colère »,  dénonce l’inaction de la FNSEA, du CIFOG, des chambres consulaires et de certains hommes politiques sur le sujet de la grippe aviaire

Déjà plus de 5 000 vues en moins de 24 heures pour cette vidéo de 30 minutes

Pour voir la vidéo, cliquer ici : https://www.facebook.com/max.riderffmc/videos/3575824199173576

Gérard Duzan présente ses meilleurs voeux

Créé par le 07 jan 2021 | Dans : actualité, com com landes armagnac, économie, élection, infos, landes, mairie, politique, solidarité

BAUDIGNAN

 

la Maison communale

la Maison communale

En ce début d’année 2021, le maire  Gérard Duzan s’est exprimé au cours d’une interview avec « Sud Ouest ».

Gérard Duzan a tout d’abord tenu à remercier  les électeurs qui lui ont fait de nouveau confiance en l’élisant ainsi que ses colistiers :

«  Vous avez en partie renouvelé le conseil municipal et je vous remercie de faire confiance aux jeunes qui s’investissent pour la commune. »

Le maire est revenu sur l’année 2020 et le Covid 19 :

«  Ce virus a mis à mal notre vie quotidienne. Vous le savez, dès le début de la crise la commune a procuré des masques pour ses habitants et nous avons essayé de ne laisser personne au bord du chemin, grâce à une véritable entraide communale. Ce virus est dangereux pour tous, nous devons rester vigilants pour préserver nos ainés. »

Cette année exceptionnelle avec un emploi du temps très chargé, n’a pas permis à la nouvelle municipalité de réaliser le traditionnel bulletin communal, c’est pourquoi pour ses administrés, le maire précise :

«  Cependant vous devez être informés des évolutions et des décisions prises. Vous pourrez consulter les différents comptes rendus des conseils municipaux et des conseils communautaires pour l’année 2020. Pour cette année, peu de projets car il nous a fallu faire rentrer l’argent des subventions que nous avons obtenues pour la Maison communale (l’ancienne salle des fêtes). Vous allez pouvoir lire des abréviations telles que le FEC, la DETR. La  DETR est une dotation équipement des territoires ruraux qui vient de l’Etat, et le FEC est le  Fond d’équipement des communes, voté par le conseil général. Je dois vous préciser que depuis que nos conseillers départementaux sont élus, toutes les communes touchent la même somme. Je les ai remerciés car leur volonté est de pouvoir aider toutes les communes et non pas seulement les grosses en fonction de la population. »

Sur la commune, des travaux à venir auront lieu  sur le réseau internet avec la fibre, mais aussi l’augmentation du débit internet par une antenne qui va être positionnée derrière le local de France Télécom.

Le maire a conclu son intervention en formulant ses vœux :

«  Malheureusement, vous connaissez le contexte actuel, nous ne pourrons pas nous réunir pour les vœux du nouvel an. Au nom du conseil municipal, je vous présente mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour l’année 2021. »

La brocante et friperie a ouvert ses portes

Créé par le 06 jan 2021 | Dans : actualité, agenda, com com landes armagnac, économie, exposition, infos, landes, les sorties, loisirs

GABARRET

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Au 35 rue du Fort, à l’ancien magasin de Christiane Stryjewski, une brocante et friperie vient d’ouvrir ses portes aux chineurs et aux personnes à la recherche de bonnes affaires à petit prix.

Florence Richardeau, la maîtresse du lieu, est d’origine charentaise. Il y a cinq ans,  sa passion pour les chevaux et son métier l’ont conduite à s’installer dans les Landes, département auquel elle s’est attachée.

Suite à un accident grave, Florence Richardeau a été contrainte à effectuer une reconversion professionnelle.

Elle récupère des meubles anciens, prie-Dieu, chaises, fauteuils, tables, coffres, barriques, lustres, lampadaires… Son talent artistique et son habileté manuelle lui permettent  de les restaurer ou de leur donner un nouveau look et ainsi une nouvelle vie.

Dans sa boutique, ses peintures côtoient quelques œuvres photographiques  de l’artiste Patrick Andrieu. Ces œuvres sont en dépôt-vente.

Sur les étagères ou accrochés aux murs, sont présentés aux visiteurs et acheteurs des  Icônes, statuettes diverses, bibelots, objets décoratifs, radios anciennes, lampes à pétrole, bouteilles, balances,  vaisselles et verres, vases, bijoux fantaisie…  

Dans la deuxième pièce de la boutique se trouve la friperie pour les adultes et les personnes âgées. Tous les vêtements sont évidemment à petit prix. Cette pièce est complétée par un coin jouets  et livres pour pitchouns.

Le magasin est ouvert tous les jours, sauf le lundi. Le dimanche, il est ouvert  le matin. En semaine, les horaires sont les suivants : 9 h 30 à 12 h 30 et de 15 à 18 heures.  

Les vœux du Musée du Paysan Gascon

Créé par le 05 jan 2021 | Dans : actualité, com.com du Bas Armagnac, économie, éducation, gers, infos, patrimoine, tourisme

TOUJOUSE

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Les vœux du Musée du Paysan Gascon

 832-1 route du Musée  32240 Toujouse

05 62 09 18 11

contact@museepaysangascon.fr

https://www.museepaysangascon.fr/

Marc Lary tire sa révérence

Créé par le 27 déc 2020 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com landes armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gastronomie, gers, infos, landes, patrimoine, tradition

GRAND ARMAGNAC

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Marc Lary, œnologue bien connu et professionnel réputé, a choisi cette année 2020  pour prendre sa retraite bien méritée. Dorénavant, il compte se consacrer  totalement à ses passions d’enfance qui ne l’ont jamais quittées et qui sont  la chasse, la pêche, la cueillette de champignons  et comme il  dit en amateur de corrida : «  Enfin je vais pouvoir, pendant les vendanges, assister à la feria de septembre à Nîmes! »

Son élogieux parcours professionnel a débuté en 1980 par l’obtention de son diplôme puis dès 1981 avec Michel Jorieux et Émile Labeyrie, il  travaille sur la restructuration du vignoble gersois, en identifiant sur place les parcelles et les cépages.

 En 1983, Marc Lary s’installe  avec Jean Barrère dans les anciens locaux de la coopérative viticole Gerland.

En 1986, Marc s’installe à  Cutxan, près de la distillerie Lafontan, où il bénéficie  de l’aide précieuse de Jean-Paul Lafontan. Ce dernier lui met le pied à l’étrier  en créant le  Comptoir armagnacais qui a pour but  de donner des conseils en armagnac, notamment en distillation, élevage, assemblage bouteille… :

« Jean-Paul Lafontan m’a beaucoup aidé dans ce domaine. »

En 1987, Jean Barrère reprend sa propriété et remonte l’élevage de vaches landaises, de fait le Comptoir armagnacais  absorbe la société Barrère-Lary Œnologie.

 En 1992, Marc Lary s’installe à Réans, avant de monter son laboratoire  à Eauze en 2005.

Marc Lary précise :

« En 2019,  Vivadour  et moi-même nous  rapprochons  pour envisager  la cession de mon activité qui a été actée en fin d’année.

Dès le mois de janvier 2020, et pour une année, Marc Lary  a aidé Emilie Maïmir, qui a été choisie par Oenopole, et l’accompagne  sur les armagnacs,  les vins, afin de mieux connaître la clientèle et appréhender ses besoins.

Dès 2021, Emilie Maïmir  sera installée dans un bureau situé  à côté du Pôle  d’Eauze et du Gamm vert (magasin).

À l’heure où Marc Lary tire sa révérence, il n’oublie pas évidemment  ceux qui lui ont témoigné leur confiance dès son installation et se réjouit de constater que les Côtes-de-gascogne ont un très bel avenir ainsi que l’armagnac :

«  Le floc de Gascogne me paraît ronronner sans faire de vague. C’est un produit confidentiel  pourtant excellent, il mériterait autre développement. L’Armagnac,  fleuron de notre Gascogne,  tant aimé et dégusté, m’a fait vivre et vibrer durant toute mon expérience professionnelle. C’est un produit  merveilleux, magique de par sa conception, la distillation que l’on connait à peine. L’Armagnac est étonnant par son  vieillissement  et  son élevage  qui offrent  une palette aromatique qui se développe en fonction des cépages, du chai, du type de barrique et du travail du maître  des lieux. Enfin, c’est un breuvage  délicieux si l’on sait par de subtils mélanges exacerber ses qualités parfois cachées qui se révèlent à l’assemblage. J’ai eu  la chance  de me trouver au bon endroit, au bon moment pour m’installer dans cette aventure qui m’a fait vivre de façon intense et passionnée.

J’ ai découvert  dans chaque chai  des possibilités infinies. Je me suis régalé  à chaque coupe dans tous les chais et chez tous les producteurs ; Merci à eux  pour leur patience et leur passion. Merci à vous tous  aux quatre coins de la planète  qui ont ouvert le flacon pour tenter d’en tirer le plaisir. »

Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)

Créé par le 27 déc 2020 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique, santé

GERS

Communiqué de la Préfecture

Mise en place d’une zone de contrôle temporaire  (ZCT) dans le Gers

L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux mais n’est pas transmissible à l’Homme. La consommation de viande, foie gras et œufs ne présente aucun risque.

En raison d’une forte suspicion de présence d’un foyer d’IAHP dans le département des Hautes-Pyrénées, une Zone de Contrôle Temporaire (ZCT) a été prise par arrêté préfectoral dans la commune concernée et les communes située dans un périmètre de 5 km autour du foyer.

4 communes du département du Gers sont situées dans le périmètre des 5 km, les communes de Ladevèze-Ville, Ladevèze-Rivière, Tieste-Uragnoux et Armentieux. Un arrêté préfectoral a été pris plaçant ces 4 communes en ZCT.

Les territoires placés en zone de contrôle temporaire sont soumis aux dispositions suivantes :

 Recensement de toutes les exploitations de volailles commerciales ou non et des exploitations d’autres oiseaux captifs.

Aucune volaille et aucun autre oiseau captif ne doit entrer dans les exploitations ou en sortir.

 Les volailles et autres oiseaux captifs doivent être maintenus dans leurs exploitations dans des lieux permettant leur confinement et leur isolement, en protégeant l’accès à l’alimentation, à l’abreuvement, aux silos et stockage d’aliments.

Les mouvements nécessaires des personnes et véhicules font l’objet de précautions particulières afin d’éviter les risques de propagation de l’infection.

  Aucun œuf ne doit quitter les exploitations sauf autorisation délivrée par la DDCSPP.

 Aucun cadavre, aucune viande provenant de volailles ou d’autres oiseaux captifs y compris les abats, aucun aliment pour volailles, aucun fumier de volailles ou d’autres oiseaux captifs, aucun lisier, aucune litière, aucune déjection ni aucun objet susceptible de propager l’influenza aviaire ne doit sortir des exploitations suspectes sauf autorisation délivrée par la DDCSPP,

  Surveillance particulière de signes cliniques évocateurs d’influenza aviaire ou de la mortalité sont immédiatement signalées au DDCSPP par les responsables des exploitations qu’elles soient de nature commerciale ou non.

 Les rassemblements d’oiseaux tels que les foires, marchés et les expositions sont interdits.

Au-delà de ces 4 communes, il est rappelé que la vigilance reste impérative dans l’ensemble du département pour éviter la propagation du virus. Les mesures de biosécurité à respecter par les professionnels comme par les particuliers (basses-cours) sont consultables à cette adresse : https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels

Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)

Créé par le 22 déc 2020 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique, santé

GERS

Communiqué de la Préfecture

Respectez les mesures de protection et de claustration pour protéger les élevages et les animaux de basses cours.

L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux mais n’est pas transmissible à l’Homme. La consommation de viande, foie gras et œufs ne présente aucun risque.

Depuis la confirmation du premier cas positif au virus influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) dans l’avifaune sauvage aux Pays-Bas le 23 octobre 2020, le nombre de cas dans la faune sauvage ne cesse de croître en Europe. Depuis plusieurs semaines, des foyers d’IAHP sont apparus en France dans plusieurs élevages des Landes, dans les Deux-Sèvres et en Vendée.

Les services vétérinaires des départements concernés sont pleinement mobilisés, sous la coordination de la Direction générale de l’alimentation et avec l’appui des laboratoires départementaux d’analyse, de l’ANSES et de l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse.

Afin de limiter les risques de contamination par la faune sauvage des élevages et des basses-cours, depuis le 5 novembre 2020, les détenteurs de volailles, de palmipèdes et de basses-cours doivent impérativement renforcer les mesures de biosécurité.

Parmi ces mesures figurent notamment :

- la claustration des animaux ou leur protection par un filet

- une surveillance quotidienne de l’état de santé des animaux

- l’accès à l’alimentation interdit aux oiseaux sauvages. Xavier Brunetiere, préfet du Gers, rappelle que les contrevenants, professionnels comme particuliers, s’exposent à des sanctions administratives (interdiction de mise en place des lots suivants) et pénales (amendes de 750 eros).

Le détail de l’ensemble des mesures de biosécurité à respecter est consultable à cette adresse : https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels.

Influenza aviaire hautement pathogène

Créé par le 05 déc 2020 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com armagnac, com com landes armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, landes, santé

GERS

Communiqué de la Préfecture

INFLUENZA AVIAIRE HAUTEMENT PATHOGÈNE (IAHP)

DÉTECTION D’UN CAS SUR LA FAUNE SAUVAGE DANS L’HEXAGONE

VIGILANCE DANS LE GERS.

L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux. La consommation de viande, foie gras et œufs ne présente aucun risque pour l’homme.

Un cas d’IAHP vient d’être confirmé sur une oie bernache trouvée morte sur le littoral du Morbihan. Le virus détecté sur cet oiseau sauvage est de la même lignée que ceux qui circulent activement actuellement en Europe.

En France, il y a un peu plus de deux semaines, un premier foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) a été détecté dans une animalerie de Haute-Corse. Deux autres foyers, en lien épidémiologique avec le premier, ont été confirmés dans des animaleries situées dans les Yvelines et en Corse du Sud. Les enquêtes de traçabilité et les analyses réalisées conduisent à l’identification d’une source commune de contamination chez un particulier du département du Nord ayant vendu des oies au négociant qui a approvisionné début novembre les animaleries de Corse et des Yvelines.

Aucun élevage avicole professionnel n’est aujourd’hui touché par l’IAHP en France. La vigilance reste impérative pour éviter la propagation du virus. Les mesures de biosécurité à respecter par les professionnels comme par les particuliers (basses-cours) sont consultables à cette adresse :

https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels

En particulier, le département du Gers est, depuis le 5 novembre, en niveau de risque élevé vis-à-vis de l’influenza aviaire ce qui implique par principe :

- la claustration ou protection par un filet des élevages de volailles et de palmipèdes et des basses-cours,

- l’interdiction de rassemblement d’oiseaux y compris les marchés,

- l’interdiction des transports et lâchers de gibiers à plumes,

- l’interdiction des transports et d’utilisation d’appelants dans le cadre de la chasse au gibier d’eau,

- le bâchage des camions de transport de palmipèdes âgés de plus de 3 jours,

- la surveillance quotidienne dans les élevages commerciaux et les basses-cours.

Dans les basses-cours, les particuliers détenteurs de volailles ou autres oiseaux captifs doivent :

- réduire la taille du parcours et le protéger par un filet ou maintenir les volailles dans un bâtiment,

- exercer une surveillance quotidienne de l’état de santé des oiseaux,

- s’assurer qu’aucune volaille de la basse-cour ne rentre en contact avec des volailles d’un élevage professionnel,

- limiter l’accès de la basse-cour aux personnes indispensables à son entretien,

- protéger des oiseaux sauvages, le stock d’aliments et de litière ainsi que l’accès à l’alimentation et à l’eau des animaux de la basse-cour,

- réaliser un nettoyage régulier des bâtiments et du matériel utilisé pour la basse-cour sans jamais utiliser d’eaux de surface : eaux de mare, de ruisseau, de pluie collectée.

L’ANSES a confirmé le caractère non transmissible à l’Homme de la souche H5N8 isolée en Corse et dans les Yvelines.

Intervention de Michel Gabas au Conseil départemental

Créé par le 05 déc 2020 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique

GERS

Intervention de Michel Gabas, Président de la Commission des Finances, lors de la séance du 4 Décembre 2020 dédiée à la décision modificative numéro 2.

Monsieur le président,

Mes chers Collègues,

Mon intervention ne s’attardera pas sur cette décision modificative du budget, qui est un simple ajustement des recettes et des dépenses liées au contexte sanitaire et au rôle que le Département a joué pour accompagner le mieux possible les gersois.

Plus globalement, je m’inquiète sur la construction du budget 2021 qui devra tenir compte de deux paramètres :

L’augmentation des dépenses dues au COVID

La baisse des recettes prévisibles

Ce budget verra également disparaître la part de taxe foncière bâtie qui alimentait nos recettes qui sera remplacée par la fraction de TVA. Celle-ci pour 2021 résultera de l’application aux bases départementales de TFB de 2020 du taux de TFB adopté en 2019 par le Conseil Départemental. Cette part de TVA sera indexée chaque année par la dynamique nationale de cette imposition. Autant dire que pour 2021, il n’y aura pas de gain supplémentaire pour le département.

Ce gouvernement, par cette pirouette sémantique, assure que l’autonomie financière des départements est maintenue et même consolidée.

La loi NoTre a déjà rétréci nos domaines de compétences, les lois de finances successives finissent d’achever le travail en mettant sous tutelle les Départements. L’esprit de Décentralisation est mort, l’Etat souffre d’obésité normative et étouffe ceux qui, au plus près des citoyens, mettent en place les politiques publiques nécessaires à la cohésion sociale et territoriale.

Cette crise de Covid aura révélé à la fois l’impotence de l’Etat, englué dans ses paradoxes, embourbé dans les problématiques qui lui échappent. Elle aura révélé une technostructure qui paralyse l’action publique, la freine et parfois l’assassine. Elle aura également révélé un tryptique fort : Région/Département/Commune sur lequel l’Etat devrait s’appuyer pour améliorer la réactivité face à la crise.

Le Post-Covid, j’espère, sera l’occasion de remettre tout à plat pour réaliser une transformation profonde de nos institutions, de réfléchir à un nouvel esprit de décentralisation et surtout à la résorption de toutes les fractures inhérentes à la crise : Sociale, Economique, Financière et Institutionnelle.

À notre niveau d’élus locaux, nous avons ce devoir de nous mettre en marche pour un « New Deal » territorial où l’Etat et les trois niveaux de collectivités (Région, Département, Communes) devraient s’accorder sur un pacte de loyauté, de fluidité et de confiance dans l’intérêt de la Nation et des Citoyens. Pour l’instant je ne vois rien venir…

Je vous remercie.

Michel Gabas

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