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Une bonne saison de pêche s’annonce

Créé par le 15 jan 2019 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, infos, loisirs, sport

ESTANG

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Les membres de la société de pêche estangoise ont tenu leur assemblée générale, dimanche 13 janvier. Le président de l’Association de pêche et de protection des milieux aquatiques (AAPPMA), Hugues Barbe a tout d’abord remercié la mairie d’Estang et les municipalités des villages voisins pour leurs subventions.

Il a ensuite rappelé que pour l’année 2018, la fédération de pêche du Gers  avait alloué 200 kg de truites  et que l’AAPPMA estangoise avait réalisé plusieurs lâchers de truites qui représentaient 240 kg. Sans oublier 20 kg de tanches, gardons et truites pour le Pesquet.

Hugues Barbe est revenu sur le concours de pêche des fêtes d’Estang en remerciant le président du Comité des fêtes pour son partenariat, notamment le casse-croûte du matin et l’apéritif de midi offert par le comité des fêtes :

«  34 adultes et 13 enfants ont participé au concours. »

Le président a constaté que le nombre de ventes de cartes de pêche a connu une bonne augmentation et par la même occasion a remercié la dépositaire de cartes du Houga.

Pour l’année 2019, l’AAPPMA prévoit de mettre des algues au Pesquet et ainsi favoriser la reproduction des poissons :

«  La présence de ces algues fera aussi du bien à l’eau. Nous allons effectuer une étude et la décision sera prise au mois de mars.  Pour 2019, la fédération nous allouera 200kg de truites. En plus des lâchers habituels de truites, nous effectuerons aussi un à deux lâchers de truites supplémentaires cette année. »

Le concours de pêche des fêtes, organisé par l’AAPPMA est reconduit et de nouveau, sera soutenu par le Comité des fêtes.

Mathieu Garralon a remporté cinq coupes

Créé par le 23 déc 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, infos, loisirs, sport, tradition

ESTANG

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Vendredi soir, au camping du lac de Courtès,   les licenciés et amis du club de quilles au maillet, notamment les représentants des associations estangoises se sont réunis pour assister à l’assemblée générale.

 Le coprésident, Jean-Luc Lamé, a ouvert la séance en précisant que le club compte 34 membres dont 9 licenciés et que les entraînements reprendront au mois de février.

 Il a ensuite détaillé la saison sportive, avec les diverses participations aux compétitions officielles et hors challenge. 

« Au mois d’avril, lors du challenge, un senior a été qualifié et au challenge par équipe le résultat a été honorable.  Deux jeunes ont participé au challenge des jeunes. Le club a accueilli le challenge par équipes et nous avons reçu 51 équipes. Au championnat de France par  équipes, notre parcours a été honorable. Le club a remporté six coupes qui sont les suivantes :

Le 27 mai, à Lanne Soubiran, Mathieu Garralon a remporté la coupe, le 16 juin à Castex d’Armagnac, c’est l’équipe  Jean-Claude Brettes, Bernard Gay et Jean-Luc Lamé, qui a remporté la coupe. Puis c’est la série de coupes remportées par le champion du club Mathieu Garralon avec les victoires du 26 juillet à Monguilhem, 28 juillet à Lannemaignan, le 5 août à Ségos et le 18 août à Vieille Soubiran. »

Le jeune champion Estangois de 9 ans,  a été vivement ovationné par l’assistance, pour ses cinq coupes gagnées lors des compétitions officielles.  Trois nouveaux joueurs ont rejoint le club.

Le concours de belote organisé par le club et soutenu par le club taurin a connu un bon succès avec la participation de 67 équipes. Le bilan financier est correct et permet d’envisager des travaux au local.  

Le maire France Ducos a félicité le club pour sa gestion financière  et a constaté qu’il maintient sa dynamique et qu’il réalise de belles choses.

Alain Dubedat a présenté le projet d’aménagement du local qui sera réalisé par les membres du club, et financé en grande partie par le club.

Le trésorier Jean-Marc Molina après trois ans d’exercice et pour des raisons professionnelles,  a annoncé sa démission en précisant :

«  Je garde que de très bons souvenirs de ces trois années. »

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Catherine Beaunez a rencontré le public

Créé par le 13 nov 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, infos, livres

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

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Samedi des 16 heures à la médiathèque,  la dessinatrice Catherine Beaunez a dédicacé son dernier livre, « J’avais 15 ans en Mai 68 » et son livre « On les aura ».

Le public a profité de l’occasion  pour découvrir une dizaine de planches garnies de dessins humoristiques, ainsi que des cartes postales.

Catherine  Beaunez a accueilli chaleureusement et individuellement chaque personne, avant tout des Cazaubonais et quelques curistes.  Catherine s’est présentée, puis elle a expliqué son métier de dessinatrice de presse, ainsi que son métier d’auteur et de dessinatrice de bandes dessinées.

Durant tout ce moment, avec des pointes d’humour, Catherine a détendu l’assistance, puis avec des exemples, elle  a abordé  son parcours professionnel  avec les  difficultés qu’elle a rencontrées  dans ce milieu très masculin.

Avant de dédicacer ses livres,  Catherine Beaunez a précisé :

«  Le charme de mon métier c’est tout d’abord en dessinant de me faire rire puis faire rire les autres. »

Les éditeurs, n’ont pas voulu éditer son livre «  On les aura ». Elle ne regrette pas de l’avoir édité elle-même, car cet ouvrage a eu un tel succès auprès des lecteurs, qu’il est en rupture de stock et qu’elle envisage de le rééditer.

Les personnes intéressées ou qui veulent acheter ses livres peuvent visiter le site de Catherine Beaunez: http://www.catherinebeaunez.net/

Une couturière près de chez-vous

Créé par le 29 oct 2018 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, com com landes armagnac, gers, infos, landes, Lot et Garonne

CASTELNAU D’AUZAN LABARRERE

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Véronique Druillet, auzanaise depuis plus de 35 ans, a ouvert  127 route de Péyronduguet, un atelier de couture où elle accueille la clientèle seulement sur rendez-vous.

Devant effectuer une reconversion professionnelle, elle a choisi une formation de couturière.  Son choix professionnel faisait suite au constat d’absence de couturière dans le bassin de vie de Castelnau, Sos, Gabarret, Montréal du Gers,  et de son désir d’offrir en milieu rural un service de proximité qui pouvait être appréciable pour les personnes habitant ce secteur.

Spécialiste en ameublement et décor, elle effectue tous les travaux de couture, réalise à la demande des rideaux, coussins, nappes, la pose d’œillets, des retouches aux vêtements et réalise des broderies à la machine.

Véronique Druillet peut fournir au besoin le tissu d’ameublement.

Elle est présente sur les marchés de Sos les mercredis, de Montréal du Gers les vendredis, et les dimanches à Gabarret.

Véronique Druillet peut être contactée au 06 76 67 63 01 ou au 05 62 29 24 64 ou par mail : druil32@orange.fr  

Morgan Checchin et Bastien Meunier champions 2018

Créé par le 17 sept 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, infos, landes, sport, tradition

ESTANG

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Dimanche, les coursayres avaient rendez-vous à Estang pour la journée du championnat des jeunes écarteurs et sauteurs, organisé par la Fédération Française de la course landaise.  

En fin de matinée, au chapiteau,   devant une  assistance très nombreuse a eu lieu le tirage au sort de la poule A et de la poule B.

La poule A était composée   de Morgan Checchin (22 ans), Thibaut Lamarque (18 ans), Théo Dupouy (17 ans), Cédric Da Silva (22 ans), et Théo Gayan (17 ans). La poule B était composée de Corentin Virepinte  (22 ans), Tom Capin (19 ans), Lucas Larrieule (21 ans), Baptiste Pleignet (22 ans), Quentin Martinez (17 ans), et les sauteurs étaient   Corentin Remon (17 ans),  Lucas Laferrère (16 ans), Alexandre Bay (16 ans),  Théo Verdié (16 ans),  et Bastien Meunier (16 ans).

 Dès 16 heures, c’est dans des arènes combles, que tous ces  jeunes, ont  démontré qu’ils étaient bien la génération montante qui assurera  l’avenir de la course landaise. 

En première partie, furent sélectionnés pour la finale Théo Gayan avec 22, 75 points, Tom Capin avec 21,75 points , Quentin Martinez avec 21,75 points, Baptiste Pleignet avec 19,25 points, Morgan Checchin avec 18,25 points,  et comme remplaçants Thibault Lamarque et Théo Dupouy.

En finale,  Théo Gayan, qui tout au long de la course  a réalisé de très beaux écarts et qui  permettait de penser   qu’il serait sur une marche du  podium, a malheureusement été contraint d’abandonner suite à une violente tumade. C’est sous les forts applaudissements du public qu’il quitta la piste et fut remplacé par Thibault Lamarque.

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Le podium des écarteurs est le suivant : 1er Morgan Checchin  avec 59, 75 points, 2e Baptiste Pleignet (57,50), 3e Tom Capin (54), 4e Thibault Lamarque  (47, 50), 5e  Quentin Martiez (41 points).

Chez les sauteurs : 1er Bastien Meunier avec 58 points, 2e Théo Verdié (54), 3e Corentin Remon (52), Alexandre Bay (44), Lucas Laferrere (43). 

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De nouveaux boulangers,Christophe et Émilie Lancuentre

Créé par le 03 août 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, économie, gers, infos

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Au mois de juillet, après plus de quarante ans  dans la boulangerie, Daniel et Jeanine Garens, ont pris leur retraite en précisant qu’ils partaient sereinement car les repreneurs de leur entreprise ont une réputation  d’excellents professionnels.

Christophe Lancuentre, après avoir obtenu son BAC professionnel  d’hôtellerie au lycée professionnel de Souliac, a par la suite, obtenu son CAP de pâtissier chocolatier à l’école de Talence. Émilie a suivi des études en DUT agroalimentaire à Montpellier  et évidemment, en épousant Christophe, a choisi de le suivre en partageant son  métier.

Durant 27 ans, il a exercé le métier  de pâtissier, chocolatier, glacier et confiseur, dont 14 ans dans sa pâtisserie au 35 rue de la Libération à  Marmande. Depuis 2007,  Christophe a continué de se perfectionner  en suivant les stages organisés à Auch par le cazaubonnais Jean-Michel Tachon, maître artisan pâtissier chocolatier, président de la Confédération des pâtissiers du Gers. Lors de ces stages, il a rencontré et travaillé avec ses confrères gersois, qu’il connaît bien et avec qui il a de très bonnes relations. Participant aux rencontres professionnelles d’Aquitaine, il  a eu l’occasion de rencontrer  Patrice Lartigue, boulanger et pâtissier  de Créon d’Armagnac, président de la fédération départementale des boulangers pâtissiers des Landes.  En venant à Cazaubon, il se retrouve ainsi en pays de connaissances qu’il apprécie.

Depuis plusieurs mois, le couple avec son dynamisme professionnel, cherchait un établissement qui leur permettrait de réaliser leur projet de développement.  La boulangerie Garens correspondait exactement à ce qu’ils souhaitaient :

« C’est un bel outil moderne avec ses deux magasins et une équipe de huit employés qui connaissent bien le métier.  Daniel  Garens vient régulièrement au fournil, ce qui me facilite l’adaptation et il m’accompagne en me transmettant  son savoir-faire, ainsi que ses  recettes qui durant toutes ces années ont satisfait la clientèle cazaubonnaise. Pour le moment, nous n’avons rien changé à l’organisation. Nous avons seulement rajouté  quelques gâteaux que nous faisions dans notre établissement Marmandais. Au mois de septembre, nous créerons le laboratoire pour le chocolat. Nous avons de nouvelles recettes qui sont encore  à l’étude et que la clientèle découvrira prochainement. »    

Catherine Séguin a visité la commune

Créé par le 25 juil 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, économie, gers, infos, mairie, politique

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Mardi en fin de matinée, à l’invitation du maire, Jean-Michel Augré, Catherine Séguin, préfète du Gers accompagnée d’Isabelle Sendrané,  sous-préfète de Condom, est venue visiter la commune. Elle a découvert les importantes réalisations accomplies par la commune, grâce au  soutien de l’État  avec la  dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR), et elle a pu constater  la qualité et le  dynamisme  des Thermes de Barbotan. 

Lors de la réunion de travail, Jean-Michel Augré a rappelé le rapport  positif  sur la gestion de la commune, réalisé par  la Cour des comptes, de même  que celui de la direction générale des finances publiques. Le maire a ensuite abordé l’économie locale, notamment en présentant l’agriculture, le thermalisme et le tourisme, puis il a exprimé ses inquiétudes au sujet de la désertification médicale et présenté les projets qui concernent les espaces publics, notamment la base de l’Uby, l’aire des camping-cars et le PLU.

Après avoir été accueillies  à la Bastide Gasconne par  Éléonore et Adeline Guérard, directrices générales de la chaîne thermale du soleil et  Christophe Echavidre, directeur des Thermes, les personnalités ont visité l’établissement thermal en leur compagnie. Ils ont pu  ainsi observer la modernité de l’établissement, l’excellente  qualité des soins et leur diversité ainsi que les exigeants  et nécessaires contrôles  sanitaires pratiqués dans l’intérêt des curistes.

Après avoir constaté la rénovation de la place Armagnac, les personnalités se sont rendues  à la base de loisirs,  où Catherine Séguin a apprécié la beauté du site :

« Vous avez un bel outil, un très bel environnement, ainsi qu’un fort potentiel d’attractivité en matière de thermalisme et de tourisme. »

La préfète a rappelé  que les services de l’État sont très vigilants sur tout ce qui a trait à la  sécurité des personnes, notamment au niveau sanitaire, de l’eau, ainsi que des lieux publics où de nombreuses personnes se rassemblent :

«  Tous ces contrôles et dispositions sont nécessaires dans l’intérêt de la population et des usagers. »

En fin d’après-midi, à la mairie, Jean-Michel Augré a conclu en précisant :

«  Je suis ravi de cette visite qui a été très constructive. »

Une élève de 3ème du collège du Lac de l’Uby primée

Créé par le 26 mar 2018 | Dans : actualité, com com armagnac, éducation, gers, infos

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Les Lauréats du concours

Les Lauréats du concours

Concours AMOPA 2018 

Mercredi 21 mars 2018, Giuliana Bréant, élève de la classe de troisième, a été récompensée à l’occasion du concours national « Défense et Illustration de la Langue française » pour le prix Académique de la jeune poésie et prix Maupassant de la Jeune Nouvelle. Le poème qu’elle a rédigé puis lu devant le jury, les autres lauréats et l’assemblée, lui a permis de recevoir la version 2018  du Petit Larousse illustré ainsi qu’un accès illimité à sa version numérique.

Pierre Martin Président de l’AMOPA du Gers a accueilli le public venu nombreux et a présenté les lauréats ainsi que les récompenses.

Trois écoles primaires, sept collèges et quatre lycées ont participé dans le Gers.

Le jury était composé de Mesdames Taffonneau, Saltre, Rabassa, Layrle. Elles  ont examiné plus de 50 copies pour dégager 16 lauréats.

Accompagnée par ses parents, ainsi que par Patrick Warnier, principal du collège,  et par Mme Gomez, professeure de français et M.Hernandez, professeur de technologie, Giuliana a honorablement défendu les couleurs du collège du Lac de l’Uby lors de la cérémonie de remise des prix organisée au lycée du Garros à Auch. Bravo à Giuliana.

Cérémonie du souvenir des fusillés de Bascaules

Créé par le 09 août 2016 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, histoire, politique

TOUJOUSE

Samedi à 11 heures, à Toujouse,  au bois de Bascaules, comme tous les ans le 6 août, a eu lieu la cérémonie du souvenir en hommage aux trois résistants fusillés par les nazis. Cette année, la cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre   Najat Vallaud-Belkacem, du député et président du Conseil départemental,  Philippe Martin, d’Élisabeth Dupuy-Mitterrand, présidente de la Communauté de communes du Bas Armagnac,  de très nombreux maires de ce territoire gersois et landais, et de la population locale du Houga, Toujouse et des villages voisins.  

Jacques Tartas,   maire de Toujouse, après son mot d’accueil, a invité les personnalités à procéder au dépôt de gerbes, qui fut suivi  par l’appel aux morts, la minute de silence, la Marseillaise et le chant des partisans, interprétés par la chorale de Viella.

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Hubert Labenelle,  qui était enfant en 1944,   a détaillé la tragédie  de la  journée du 6 août. Un témoignage  d’intenses émotions partagées par toute l’assistance.

 Élisabeth  Dupuy-Mitterrand  a pris la parole : « Nous préférons l’espoir à la peur.  Nous sommes ensemble, aujourd’hui, pour célébrer la mémoire de ces jeunes gens morts pour que la France soit ce qu’elle est aujourd’hui Libre… Après des mois et des mois qui ont vu notre pays attaqué, nos concitoyens meurtris, endeuillés, tristes et en colère, mais debout et ensemble ; comme pour former un mur contre le terrorisme, nous avons marché, posé des fleurs, des bougies pour dire au monde avec force et dans un lourd silence empreint de dignité que nous sommes la France laïque et libre. La laïcité n’est pas un particularisme accidentel dans notre Histoire, elle  constitue une conquête à préserver et à promouvoir, de portée universelle et c’est cela qui est attaqué aujourd’hui. Résister, cela implique de défendre les valeurs de notre démocratie… »

Après avoir rappelé que le peuple de France après chaque conflit a su pardonner, se rassembler et se relever, et que ces femmes et ces hommes guidés par les grands principes de la république ont réalisé l’impossible, de relever le pays de la guerre et du déclin par leur travail et leur courage  Élisabeth Dupuy-Mitterrand a précisé : «  Nous sommes les gardiens de cet héritage, nous nous pensions en paix, nous sommes en guerre et c’est à nous de savoir maintenant résister et répondre à ces nouvelle menaces. Ensemble et unis, car l’Europe vacille. Les intégristes, le racisme, l’obscurantisme ont gagné du terrain sans que nous n’en prenions suffisamment garde, trop occupés par les problèmes de la mondialisation et des crises économiques. »

L’élue a poursuivi  son discours en rappelant que pendant la dernière guerre, 40 millions d’hommes, de femmes et d’enfants ont été déplacés et exilés par les conflits et les guerres puis elle a précisé : «  Aujourd’hui, ils sont 60 millions de déracinés, d’exilés qui errent de camp en camp, de terre d’accueil improbable en terre d’accueil d’espoir, s’ils ne meurent pas avant en Méditerranée…Nos forces armées sont de tous les combats pour libérer ces pays de la tyrannie. Combien d’enfants privés d’école aujourd’hui, 270 000 en Lybie, combien en Irak  et en Syrie ? Et si le vrai danger à venir était Là ? N’oublions pas non plus que les premières victimes civiles de ces guerres sont les Chrétiens d’Orient et les musulmans. Nous nous devons d’ouvrir notre pays autant que faire se peut à ces citoyens en détresse comme nous l’avons fait précédemment dans notre Histoire avec la même humanité sans détourner le regard du drame qui se joue à nos portes. »

Avant de conclure son discours sur la nécessité de défendre la démocratie, Élisabeth  Dupuy-Mitterrand  a interpellé l’assistance : «  Quel que soit la terre où l’on meurt, les larmes ont la même couleur dans la douleur.   De quelle couleur était la peau des jeunes venus des quatre coins du monde pour nous libérer ? De quelle religion ? Ils étaient juste des soldats de la liberté. De quelle religion ? De quelle appartenance politique étaient les combattants et les résistants dont sont gravés les noms sur nos Monuments aux morts ? C’étaient juste des hommes libres qui ont su résister pour notre Liberté.   Des hommes libres qui ont su résister pour notre Liberté.

La Ministre  Najat Vallaud-Belkacem, après avoir rappelé les noms des trois jeunes  résistants a insisté sur la nécessité de  lutter contre l’oubli : «  L’oubli est une chose redoutable, parce qu’il nous conduit à prendre pour acquises, des situations qui sont le résultat d’un long combat. L’oubli nous amène à considérer comme négligeable et sans importance, ce qui est pourtant essentiel… C’est pour cette raison que je tiens, année après année, à me joindre à vous le 6 août. Ce combat se mène aussi, jour après jour, dans les lieux de mémoire comme dans les salles de nos écoles, de nos collèges et de nos lycées. La mémoire de ce temps, nous devons impérativement la transmettre à ces jeunes. L’école a un rôle essentiel à jouer et permet à ces jeunes de rencontrer, au fil de leur scolarité, des femmes et des hommes qui se sont engagés. C’est tout le sens de la réserve citoyenne que j’ai instaurée au lendemain des attentats de janvier 2015.   »

Avant de conclure son discours  Najat Vallaud-Belkacem, a rendu un dernier hommage aux trois résistants : « À travers eux, c’est la beauté d’un combat et l’ampleur d’un espoir qui s’incarnent…n’oublions pas pour quoi ils se sont battus et pourquoi ils sont morts. »

Najat Vallaud-Belkacem a inauguré le groupe scolaire Jean-Jaurès

Créé par le 16 avr 2016 | Dans : actualité, com com armagnac, éducation, gers, mairie

LE HOUGA

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Vendredi 15 avril,  après avoir passé la matinée à Auch, visité le lycée polyvalent Le Garos, rencontré les lycéens et les équipes pédagogiques, Najat Vallaud-Belkacen,  ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a participé à une table ronde sur les Campus des métiers et des qualifications, puis l’après-midi, elle s’est  rendue au Houga pour inaugurer le groupe scolaire Jean-Jaurès.

C’est en présence du Préfet, de la Rectrice d’académie, du Député et Président du conseil départemental, du Sénateur maire d’Auch, de  la directrice des services départementaux de l’éducation nationale du Gers, des  conseillers départementaux, de la Présidente de la Communauté de Communes, des élus et anciens maires, ainsi que des  enseignants en activité et à la retraite, et de très nombreux Folgariens, petits et grands, qu’a eu lieu la cérémonie.

Après avoir salué chaleureusement les Folgariens et les Sapeurs-pompiers volontaires, et avant les discours,  Najat Vallaud-Belkacem  a découvert la plaque nominative de l’établissement scolaire.

Lors de son discours, Patricia Galabert, maire du Houga, a tout d’abord souligné l’importance de ce moment : « Dans le mandat d’un maire, inaugurer une école est un moment de forte émotion. Lieu de culture, lieu d’apprentissage, l’école est aussi et surtout un lieu de vie dans lequel nos enfants doivent se sentir bien. » Puis Patricia Galabert a apporté les précisions suivantes : «   Depuis la rentrée de septembre les élèves ont investi les nouveaux locaux de l’école rénovée. Ce projet a été subventionné à 50% de son montant hors taxe par le biais de la Dotation d’Equipement des Territoires Ruraux (74 910 euros), de la Caisse d’Allocations Familiales (9 600 euros), du Conseil Départemental (25 000 euros), du Conseil Régional (18 500 euros). Ce dossier a été porté depuis sa conception jusqu’à son aboutissement par Jacques Fitan, adjoint délégué aux affaires scolaires. Je souhaite mettre en exergue son implication quotidienne au service de l’école et de son développement, son combat incessant pour l’égalité des chances dans nos territoires ruraux. »

Les remerciements

 Après avoir remercié  les entreprises et le cabinet d’architecte d’avoir répondu présents à cette invitation et d’avoir su s’adapter pendant plusieurs mois au rythme de la vie de l’établissement, le maire a mis en valeur le travail des services techniques et administratifs de la commune pendant la durée du chantier et au-delà, et a souligné l’implication de l’équipe enseignante, du personnel communal et intercommunal, des parents et des élèves : «   Vous avez su et du vous adapter pendant la durée des travaux, et faire preuve de compréhension et de patience. » 

Patricia Galabert a invité l’assistance à admirer le panneau réalisé par les travailleurs de l’Esat du Peyran et a donné les raisons qui ont motivé les élus à choisir le nom de Jean Jaures : «  Pour  lui la laïcité garantit la liberté de toutes les consciences, de toutes les croyances au nom du respect dû à toutes les personnes.  Parce que toute sa vie il a été soucieux de la question scolaire et plus largement de celle de l’éducation. Pour lui, l’éducation était le nécessaire moyen pour les enfants d’accéder à un statut leur permettant une réelle émancipation dans la société, mais aussi parce qu’ardent pacifiste à une époque où le nationalisme devenait une force importante de la vie politique, il a lutté contre la guerre et a été obsédé par les menaces contre la paix. Plus d’un siècle est passé et nous devons encore et toujours défendre ces idées. Aussi, le nom de Jean Jaurès nous est apparu comme une évidence car il est le lien entre notre passé et notre présent.  Dans une commune, l’école doit être le lieu de toutes les attentions, c’est là que se construit l’avenir. Il est de notre devoir d’élus de nous mobiliser sans cesse pour maintenir les effectifs et développer l’accueil scolaire et périscolaire. »

Lors de son intervention, Philippe Martin,  Député et Président du conseil départemental, a rappelé que chaque année la mise en œuvre de la carte scolaire suscite des mobilisations en précisant : Elles sont pour beaucoup de ceux qui y participent le signe d’un attachement sincère à l’école et à sa place dans un monde rural qui doute parfois de son avenir. Je préfère que des citoyens se fassent entendre plutôt qu’ils cèdent à la résignation ou à un sentiment d’abandon qui profite au Front National dont les élus ne manifestent pourtant sur le terrain, aucun intérêt pour l’école de la République. Je ne parle même pas de ceux qui n’ont pas bronché pendant une décennie (2002-2012), au cours de laquelle 54 postes d’enseignants ont été supprimés  dans le Gers. En entendant certaines réflexions des détracteurs du protocole et je vous laisse imaginer ce que seraient nos rentrées scolaires sans  les 42 000 postes créés depuis 2012 par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et de Manuel Valls. Pour moi, la priorité budgétaire donnée à l’école restera une réussite majeure de ce quinquennat. »

Philippe Martin a ensuite salué l’écoute et le sens du dialogue de la Directrice Académique des Services de l’Éducation Nationale et la confiance de la Rectrice : « Cette carte scolaire aujourd’hui arrêtée, est le fruit d’une concertation comme le Gers n’en avait jamais connu auparavant. Une concertation au terme de laquelle des élus ont pu prendre leurs responsabilités en s’accordant sur une nouvelle organisation de l’école dans leurs territoires. »

L’élu gersois a conclu son discours en remerciant Najat Vallaud-Belkacem : « Merci, madame la Ministre de garder cet amour de l’action, et de vous donner à une grande cause sans savoir quelle récompense réserve à votre effort l’univers profond, ni même s’il lui réserve une récompense. En un mot, merci madame la Ministre de faire vivre la République. »

La Ministre Najat Vallaud-Belkacem  a ensuite pris la parole  en rappelant l’importance de l’école : «  Dans l’esprit de bien des enfants, deux lieux revêtent une importance particulière. Celui où ils passent leurs vacances, bien sûr. Mais aussi celui où ils apprennent, et où ils travaillent… Ces deux lieux, ont un certain nombre de points communs : ce sont des moments de découverte. Des moments où se forgent des amitiés solides et durables. Des moments aussi, qui se caractérisent par une certaine intensité de vie… »  Au sujet des travaux réalisés au groupe scolaire, la Ministre a précisé : «  Ils vont non seulement améliorer, pour les élèves et les personnels, les conditions de vie et de travail, mais ils témoignent aussi d’un souci de donner à chaque citoyen, accès à l’Ecole, par la mise en place d’une rampe d’accès pour les personnes à mobilité réduite. C’est essentiel, car fonder une école véritablement inclusive, c’est aussi offrir, très concrètement, à chacune et à chacun, les moyens d’y accéder. Il y a un second point que je tiens à souligner et à saluer, c’est la façon dont tout est mis en œuvre, ici, pour créer, entre l’école maternelle et l’école élémentaire, une continuité, et des liens solides. Mais l’école existe avant tout dès que plusieurs personnes se réunissent autour d’un projet commun : former, ensemble, des citoyens instruits, cultivés, éduqués, et autonomes.  »

Sur le choix de nommer le groupe scolaire Jean Jaurès, Najat Vallaud-Belkacem a rappelé : «  Certains écrits, certains discours, quand vous les relisez aujourd’hui, paraissent datés. Cela n’enlève rien à leur qualité, mais ils sont, en somme, de leurs temps. Ceux de Jaurès me frappent toujours par leur actualité, et leur lucidité. Et l’on pourrait, sur bien des points, les reprendre sans en changer un seul mot. Placer une école sous son patronage, c’est donc à la fois lui rendre hommage, et c’est en même temps offrir, à chaque élève, une source d’inspiration. »   Avant de conclure son discours,  Najat Vallaud-Belkacem a précisé : «  L’avenir de notre pays se prépare aussi à travers chacune des écoles de notre territoire. Et bien sûr, l’enseignement, l’instruction et l’éducation n’engendrent pas de changements brutaux, et soudains. Le temps de la scolarité est un temps long. Les changements qui s’y opèrent portent leurs fruits peu à peu… Je suis convaincue, comme chacune et chacun d’entre vous, que c’est bien par les savoirs, la connaissance et la culture, que nous apporterons, aux défis d’aujourd’hui, des réponses durables. »

À l’issue des discours la ministre a  rencontré les enfants, puis  dialogué avec eux et visité le groupe scolaire.

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