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À la découverte des lagunes et du brame

Créé par le 30 sept 2017 | Dans : actualité, agriculture, éducation, gers, infos, landes, patrimoine

 LOSSE-RISCLE

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 Jeudi 28 septembre, en début d’après-midi, Thierry Bereyziat, technicien cynégétique de la fédération des chasseurs des Landes, Serge Jourdan, maire de Losse et son adjoint Jean-Pierre Labat,  ont accueilli  14 lycéens de  la classe de seconde de la filière  Gestion des Milieux Naturels et de la Faune (Nature Jardin Paysage Forêt), du lycée professionnel agricole de Riscle. Les élèves étaient accompagnés des professeurs Jean-François Gatel-Labie (Biologie-écologie), Baptiste Audrechy (Aménagement des espaces naturels) et Lisa Begue (Economie).

Cette sortie en milieu naturel les a conduits à découvrir la faune et la flore de deux lagunes.  Ces zones humides  qui sont de petites étendues d’eau douce, circulaires et de taille inférieure à un hectare, bénéficient depuis 2012, de la part de la commune de Losse  de préservation. Une démarche communale qui s’inscrit dans la politique de préservation des zones humides, engagée par la fédération de Chasse des Landes et dans le programme départemental de préservation des lagunes des Landes, engagé par le Département des Landes.

Pour ces jeunes passionnés de nature, ce moment  de découverte  et les riches explications  prodiguées par Thierry Bereyziat, les a captivés  et sérieusement intéressés. Leur satisfaction s’est exprimée en peu de mots : «  C’était un moment très bien durant lequel nous avons appris beaucoup de choses. »

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En fin de journée, les jeunes et leurs accompagnateurs ont rejoint la salle des fêtes de Losse, où ils ont pris leur pique-nique.

À 20 heures, ils ont été rejoints par des habitants de Losse, de Parleboscq, ainsi que par quatre techniciens de l’ONF, et ensemble ont assisté durant une heure à la projection d’un documentaire de 1954,  relatant l’arrivée des premiers cerfs dans les Landes, notamment à Saint Gor. Ces premiers cerfs provenaient de  Chambord.

Le deuxième film «  Il était une fois le cerf », tourné récemment, avec de très belles prises de vues, relate en détail la vie des cerfs, des biches et faons  à travers les quatre saisons de l’année, et se conclut par le brame du cerf.

Suite à la projection, un débat fut ouvert et les étudiants ont demandé des précisions sur les dégâts occasionnés par les cerfs, ainsi que sur la gestion entreprise pour protéger les cerfs, tout en préservant la sylviculture et l’agriculture.

À l’issue de la projection, sous la conduite de Thierry Bereyziat, les étudiants se sont rendus dans la forêt lossaise pour écouter le brame du cerf.

Tard dans la nuit, après cette bonne journée très instructive, les étudiants très satisfaits, ont rejoint leur lycée de Riscle.

Cette bonne   initiative des professeurs du lycée en partenariat avec la Fédération des chasseurs des Landes, très enrichissante pour ces jeunes, laisse à tous un excellent souvenir. Thierry Bereyziat compte bien poursuivre ce lien avec le lycée agricole de Riscle. Pour leurs élèves,  les professeurs, envisagent d’autres sorties  comme celle de Losse, qui évidemment  complètent leurs heures passées en stage.

Ces étudiants qui suivent une scolarité pour obtenir un BAC Pro  GMNF, deviendront Agents techniques qualifiés  

 Quant au  lycée agricole de Riscle il a obtenu le label Haute Qualité Environnementale (HQE).

30 hectares labélisés Natura 2000

Créé par le 01 sept 2017 | Dans : actualité, agriculture, com com landes armagnac, infos, landes, Lot et Garonne, patrimoine

PARLEBOSCQ

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Jeudi 31 août, en pleine nature, non loin de l’église de Mauras, Marine Font, animatrice Natura 2000 du Syndicat mixte du Pays d’Albret, en présence du maire Serge Tintané, du technicien de rivière Benoît Rayon, du Michel Laburthe, président du  Syndicat d’aménagement des bassins de la Gélise et de l’Izaute et de Jean-Pierre Constantin, président du Comité de bassin de la Gélise, a  procédé à l’inauguration du panneau Natura 2000.  

Sur  ce site qui longe la Gélise, sur une surface  d’environ 30 hectares, les propriétaires,  Vandepute et Castel, se sont engagés pour cinq ans, en signant une charte   Natura 2000.

Avec cette démarche volontaire, les propriétaires se sont engagés  en faveur de la conservation des habitats et des espèces d’intérêt communautaire. Déjà, les parcelles où des cultures de maïs se faisaient, sont devenues des prairies de fauches retardées. Sur ce site préservé, les signataires se sont engagés à ne  pas utiliser de produits phytosanitaires (pesticides, herbicides…)

Le maire Serge Tintané, et les présidents Michel Laburthe et Jean-Pierre Constantin, ont vivement félicité et remercié les propriétaires pour leur engagement à préserver le milieu naturel et contribuer ainsi  favorablement à la mise en valeur de la richesse naturelle du  territoire.

Pour l’animatrice  Natura 2000, Marine Font, ce fut aussi l’occasion de présenter brièvement  le site  Natura 2000 de la Gélise : «  Il s’étend  sur un linéaire d’environ 90 km, ainsi que le long des principaux affluents de la Gélise. Le site concerne une surface de 3 815 hectares et s’étend sur 28 communes réparties sur les départements du Gers, Lot-et-Garonne et Landes. Ce site Natura 2000 abrite 59 types de milieux naturels différents, dont 11 d’intérêt communautaire. On y trouve également 136 espèces animales dont 11 d’intérêt communautaire.

L’intérêt communautaire est à l’échelle de l’Union européenne, qui considère  que l’habitat ou l’espèce a une aire de répartition naturelle faible.

Les personnes intéressées par Natura 2000 de la Gélise peuvent contacter Marine Font, animatrice Natura 2000, Syndicat mixte du Pays d’Albret, Centre Haussmann 10 place Aristide Briand 47 600 Nérac ou au 05 53 97 70 50 ou au 06 43 75 94 13. Par mail à : n2000.gelise@paus-albret.fr.

Visiter le site http://gelise.n2000.fr

Carole Delga et Philippe Martin ont été intronisés

Créé par le 04 août 2017 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, économie, fête, gers, infos

EAUZE

 

Avant l’intronisation des personnalités à l’Académie des dames du Floc, Patrick Farbos, président du  Comité interprofessionnel du floc de Gascogne a commenté cette 3e fête du Floc en témoignant de son entière satisfaction pour cette manifestation qui connaît une fréquentation de plus en plus importante et qui fut un beau succès grâce à la mobilisation de tous, à la qualité des exposants, ainsi qu’à la présence du beau temps.

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Marie-Pascale Marou présidente de la Confrérie des dames du floc a eu le plaisir d’accueillir comme nouveaux chevaliers  Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, Philippe Martin, le président du Conseil départemental du Gers, Jean-Jacques Bolzan adjoint au maire de Toulouse, Philippe Blachere directeur départemental des territoires (DDT), Philippe Baron, président de l’Association gersoise pour la promotion du foie gras et de l’aviculture, Marc Roose directeur de l’Association pour la promotion et la défense du palmipède à foie gras du Sud-Ouest (PALSO),  et Cathy Baylac, ancienne animatrice Foie Gras du Gers et Commissaire au Concours général agricole.

 

Table ronde et cinéma-débat « insecticide, mon amour »

Créé par le 15 fév 2017 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, gers, infos, landes

EAUZE

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Dimanche 19 février, en partenariat avec le Ciné 32 et la médiathèque d’Eauze, la Confédération paysanne du Gers propose de débattre sur l’utilisation des pesticides en viticulture.

Au programme :

À 15 heures,  à la salle du Pôle Culturel d’Eauze, aura lieu une  Table ronde sur l’alternative aux pesticides en viticulture (flavescence dorée, maladies du bois…). Avec l’intervention de Pascal Frissant, vigneron dans le Gard, représentant de la Confédération paysanne à FranceAgriMer.

À 17 heures,  au cinéma d’Eauze projection du film « Insecticide mon amour » court métrage (52 min) de Guillaume Bodin .

Le Film

Guillaume Bodin a 26 ans, il est réalisateur et ouvrier viticole en Saône-et-Loire lorsqu’il est victime des traitements obligatoires aux insecticides contre la cicadelle de la flavescence dorée. Comme il est impossible de se faire entendre, il décide alors de quitter son travail et d’enquêter sur la question.

 Il part à la rencontre de nombreux acteurs du milieu viticole et scientifique comme Emmanuel Giboulot et Thibault Liger Belair, ces vignerons ayant refusé de traiter aux insecticides, ou Jean-Marc Bonmatin, chercheur au CNRS et lanceur d’alerte sur les effets catastrophiques de l’utilisation de ce type de pesticides sur l’environnement.

Le couple Claude et Lydia Bourguignon apporte de nombreuses informations sur l’impact de ces produits chimiques sur la faune des sols. Néanmoins, tout n’est cependant pas si sombre dans cette affaire, puisqu’un collectif de vignerons tente de faire évoluer le dossier vers un plus grand respect de l’environnement.

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