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Influenza aviaire

Créé par le 12 jan 2021 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com armagnac, com com landes armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, landes, Lot et Garonne, politique, santé

LANDES-GERS

Communiqué du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation

Julien Denormandie à la rencontre des éleveurs dans les Landes et le Gers Paris, le 12 janvier 2021.

 Le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, Julien Denormandie, s’est rendu successivement dans les Landes le 8 janvier puis dans le Gers ce jour, afin d’exprimer le soutien de l’État aux filières avicoles touchées de plein fouet par cette nouvelle épizootie d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP).

Il a également salué les services de L’État et tous les acteurs qui sont pleinement mobilisés dans la gestion de cette crise.

 À la date du 11 janvier (mi-journée), on dénombre 197 foyers d’influenza aviaire H5N8 dont 170 foyers d’infection dans les Landes, 7 dans les Pyrénées-Atlantiques, 6 dans le Gers et 2 dans les Hautes-Pyrénées. 

Julien Denormandie a rappelé que tout devait être mis en œuvre pour endiguer la propagation du virus et protéger les zones encore indemnes. Face à un virus extrêmement contagieux entre oiseaux cette année, et comme annoncé le 7 janvier, les élevages de volailles doivent être dépeuplés rapidement dans un rayon de 5 km, et les mouvements interdits dans un rayon de 20 km.

Le ministre a également insisté sur l’impérieuse nécessité de garantir la biosécurité dans les élevages, et rappelé que le gouvernement avait prévu des aides à cet effet dans le Plan de relance.

Un arrêté ministériel qui liste les communes dans lesquelles des abattages préventifs peuvent être ordonnés a été publié aujourd’hui 12 janvier au Journal Officiel.

Il vise toutes les communes du Gers, des Landes, Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées. Dans le département du Lot-et-Garonne, 11 communes limitrophes du Gers pourront faire l’objet d’une telle mesure.

Sur cette base, les préfets pourront ordonner les abattages, au vu de la localisation des foyers, dans les communes et exploitations concernées. Les capacités d’abattage sont par ailleurs significativement augmentées avec la réquisition de 5 abattoirs situés sur les communes de Gibret (Landes), Montaut (Landes), Came (Pyrénées-Atlantiques), Maubourguet (Hautes-Pyrénées) et Castelnau d’Auzan (Gers). 

À ce jour, près de 700 000 volailles (essentiellement des canards) ont été abattus sur ordre de l’administration suite à la détection de foyers ou de manière préventive.

 Le ministre a réaffirmé que l’État compenserait les pertes subies par les éleveurs. Les procédures administratives pour l’indemnisation de la valeur marchande des animaux sont d’ores-et-déjà en place, permettant le versement d’acomptes pour les élevages touchées par les abattages.

Grippe aviaire : la colère de Lionel Candelon

Créé par le 10 jan 2021 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com landes armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, landes, Lot et Garonne, politique

Lionel Candelon, éleveur de canards, et président des « canards en colère »,  dénonce l’inaction de la FNSEA, du CIFOG, des chambres consulaires et de certains hommes politiques sur le sujet de la grippe aviaire

Déjà plus de 5 000 vues en moins de 24 heures pour cette vidéo de 30 minutes

Pour voir la vidéo, cliquer ici : https://www.facebook.com/max.riderffmc/videos/3575824199173576

Marc Lary tire sa révérence

Créé par le 27 déc 2020 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com landes armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gastronomie, gers, infos, landes, patrimoine, tradition

GRAND ARMAGNAC

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Marc Lary, œnologue bien connu et professionnel réputé, a choisi cette année 2020  pour prendre sa retraite bien méritée. Dorénavant, il compte se consacrer  totalement à ses passions d’enfance qui ne l’ont jamais quittées et qui sont  la chasse, la pêche, la cueillette de champignons  et comme il  dit en amateur de corrida : «  Enfin je vais pouvoir, pendant les vendanges, assister à la feria de septembre à Nîmes! »

Son élogieux parcours professionnel a débuté en 1980 par l’obtention de son diplôme puis dès 1981 avec Michel Jorieux et Émile Labeyrie, il  travaille sur la restructuration du vignoble gersois, en identifiant sur place les parcelles et les cépages.

 En 1983, Marc Lary s’installe  avec Jean Barrère dans les anciens locaux de la coopérative viticole Gerland.

En 1986, Marc s’installe à  Cutxan, près de la distillerie Lafontan, où il bénéficie  de l’aide précieuse de Jean-Paul Lafontan. Ce dernier lui met le pied à l’étrier  en créant le  Comptoir armagnacais qui a pour but  de donner des conseils en armagnac, notamment en distillation, élevage, assemblage bouteille… :

« Jean-Paul Lafontan m’a beaucoup aidé dans ce domaine. »

En 1987, Jean Barrère reprend sa propriété et remonte l’élevage de vaches landaises, de fait le Comptoir armagnacais  absorbe la société Barrère-Lary Œnologie.

 En 1992, Marc Lary s’installe à Réans, avant de monter son laboratoire  à Eauze en 2005.

Marc Lary précise :

« En 2019,  Vivadour  et moi-même nous  rapprochons  pour envisager  la cession de mon activité qui a été actée en fin d’année.

Dès le mois de janvier 2020, et pour une année, Marc Lary  a aidé Emilie Maïmir, qui a été choisie par Oenopole, et l’accompagne  sur les armagnacs,  les vins, afin de mieux connaître la clientèle et appréhender ses besoins.

Dès 2021, Emilie Maïmir  sera installée dans un bureau situé  à côté du Pôle  d’Eauze et du Gamm vert (magasin).

À l’heure où Marc Lary tire sa révérence, il n’oublie pas évidemment  ceux qui lui ont témoigné leur confiance dès son installation et se réjouit de constater que les Côtes-de-gascogne ont un très bel avenir ainsi que l’armagnac :

«  Le floc de Gascogne me paraît ronronner sans faire de vague. C’est un produit confidentiel  pourtant excellent, il mériterait autre développement. L’Armagnac,  fleuron de notre Gascogne,  tant aimé et dégusté, m’a fait vivre et vibrer durant toute mon expérience professionnelle. C’est un produit  merveilleux, magique de par sa conception, la distillation que l’on connait à peine. L’Armagnac est étonnant par son  vieillissement  et  son élevage  qui offrent  une palette aromatique qui se développe en fonction des cépages, du chai, du type de barrique et du travail du maître  des lieux. Enfin, c’est un breuvage  délicieux si l’on sait par de subtils mélanges exacerber ses qualités parfois cachées qui se révèlent à l’assemblage. J’ai eu  la chance  de me trouver au bon endroit, au bon moment pour m’installer dans cette aventure qui m’a fait vivre de façon intense et passionnée.

J’ ai découvert  dans chaque chai  des possibilités infinies. Je me suis régalé  à chaque coupe dans tous les chais et chez tous les producteurs ; Merci à eux  pour leur patience et leur passion. Merci à vous tous  aux quatre coins de la planète  qui ont ouvert le flacon pour tenter d’en tirer le plaisir. »

Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)

Créé par le 27 déc 2020 | Dans : actualité, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique, santé

GERS

Communiqué de la Préfecture

Mise en place d’une zone de contrôle temporaire  (ZCT) dans le Gers

L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux mais n’est pas transmissible à l’Homme. La consommation de viande, foie gras et œufs ne présente aucun risque.

En raison d’une forte suspicion de présence d’un foyer d’IAHP dans le département des Hautes-Pyrénées, une Zone de Contrôle Temporaire (ZCT) a été prise par arrêté préfectoral dans la commune concernée et les communes située dans un périmètre de 5 km autour du foyer.

4 communes du département du Gers sont situées dans le périmètre des 5 km, les communes de Ladevèze-Ville, Ladevèze-Rivière, Tieste-Uragnoux et Armentieux. Un arrêté préfectoral a été pris plaçant ces 4 communes en ZCT.

Les territoires placés en zone de contrôle temporaire sont soumis aux dispositions suivantes :

 Recensement de toutes les exploitations de volailles commerciales ou non et des exploitations d’autres oiseaux captifs.

Aucune volaille et aucun autre oiseau captif ne doit entrer dans les exploitations ou en sortir.

 Les volailles et autres oiseaux captifs doivent être maintenus dans leurs exploitations dans des lieux permettant leur confinement et leur isolement, en protégeant l’accès à l’alimentation, à l’abreuvement, aux silos et stockage d’aliments.

Les mouvements nécessaires des personnes et véhicules font l’objet de précautions particulières afin d’éviter les risques de propagation de l’infection.

  Aucun œuf ne doit quitter les exploitations sauf autorisation délivrée par la DDCSPP.

 Aucun cadavre, aucune viande provenant de volailles ou d’autres oiseaux captifs y compris les abats, aucun aliment pour volailles, aucun fumier de volailles ou d’autres oiseaux captifs, aucun lisier, aucune litière, aucune déjection ni aucun objet susceptible de propager l’influenza aviaire ne doit sortir des exploitations suspectes sauf autorisation délivrée par la DDCSPP,

  Surveillance particulière de signes cliniques évocateurs d’influenza aviaire ou de la mortalité sont immédiatement signalées au DDCSPP par les responsables des exploitations qu’elles soient de nature commerciale ou non.

 Les rassemblements d’oiseaux tels que les foires, marchés et les expositions sont interdits.

Au-delà de ces 4 communes, il est rappelé que la vigilance reste impérative dans l’ensemble du département pour éviter la propagation du virus. Les mesures de biosécurité à respecter par les professionnels comme par les particuliers (basses-cours) sont consultables à cette adresse : https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels

Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP)

Créé par le 22 déc 2020 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, infos, politique, santé

GERS

Communiqué de la Préfecture

Respectez les mesures de protection et de claustration pour protéger les élevages et les animaux de basses cours.

L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux mais n’est pas transmissible à l’Homme. La consommation de viande, foie gras et œufs ne présente aucun risque.

Depuis la confirmation du premier cas positif au virus influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) dans l’avifaune sauvage aux Pays-Bas le 23 octobre 2020, le nombre de cas dans la faune sauvage ne cesse de croître en Europe. Depuis plusieurs semaines, des foyers d’IAHP sont apparus en France dans plusieurs élevages des Landes, dans les Deux-Sèvres et en Vendée.

Les services vétérinaires des départements concernés sont pleinement mobilisés, sous la coordination de la Direction générale de l’alimentation et avec l’appui des laboratoires départementaux d’analyse, de l’ANSES et de l’Ecole nationale vétérinaire de Toulouse.

Afin de limiter les risques de contamination par la faune sauvage des élevages et des basses-cours, depuis le 5 novembre 2020, les détenteurs de volailles, de palmipèdes et de basses-cours doivent impérativement renforcer les mesures de biosécurité.

Parmi ces mesures figurent notamment :

- la claustration des animaux ou leur protection par un filet

- une surveillance quotidienne de l’état de santé des animaux

- l’accès à l’alimentation interdit aux oiseaux sauvages. Xavier Brunetiere, préfet du Gers, rappelle que les contrevenants, professionnels comme particuliers, s’exposent à des sanctions administratives (interdiction de mise en place des lots suivants) et pénales (amendes de 750 eros).

Le détail de l’ensemble des mesures de biosécurité à respecter est consultable à cette adresse : https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels.

Influenza aviaire hautement pathogène

Créé par le 05 déc 2020 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com armagnac, com com landes armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, économie, gers, landes, santé

GERS

Communiqué de la Préfecture

INFLUENZA AVIAIRE HAUTEMENT PATHOGÈNE (IAHP)

DÉTECTION D’UN CAS SUR LA FAUNE SAUVAGE DANS L’HEXAGONE

VIGILANCE DANS LE GERS.

L’influenza aviaire hautement pathogène est une maladie animale infectieuse, virale, très contagieuse qui affecte les oiseaux. La consommation de viande, foie gras et œufs ne présente aucun risque pour l’homme.

Un cas d’IAHP vient d’être confirmé sur une oie bernache trouvée morte sur le littoral du Morbihan. Le virus détecté sur cet oiseau sauvage est de la même lignée que ceux qui circulent activement actuellement en Europe.

En France, il y a un peu plus de deux semaines, un premier foyer d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) a été détecté dans une animalerie de Haute-Corse. Deux autres foyers, en lien épidémiologique avec le premier, ont été confirmés dans des animaleries situées dans les Yvelines et en Corse du Sud. Les enquêtes de traçabilité et les analyses réalisées conduisent à l’identification d’une source commune de contamination chez un particulier du département du Nord ayant vendu des oies au négociant qui a approvisionné début novembre les animaleries de Corse et des Yvelines.

Aucun élevage avicole professionnel n’est aujourd’hui touché par l’IAHP en France. La vigilance reste impérative pour éviter la propagation du virus. Les mesures de biosécurité à respecter par les professionnels comme par les particuliers (basses-cours) sont consultables à cette adresse :

https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels

En particulier, le département du Gers est, depuis le 5 novembre, en niveau de risque élevé vis-à-vis de l’influenza aviaire ce qui implique par principe :

- la claustration ou protection par un filet des élevages de volailles et de palmipèdes et des basses-cours,

- l’interdiction de rassemblement d’oiseaux y compris les marchés,

- l’interdiction des transports et lâchers de gibiers à plumes,

- l’interdiction des transports et d’utilisation d’appelants dans le cadre de la chasse au gibier d’eau,

- le bâchage des camions de transport de palmipèdes âgés de plus de 3 jours,

- la surveillance quotidienne dans les élevages commerciaux et les basses-cours.

Dans les basses-cours, les particuliers détenteurs de volailles ou autres oiseaux captifs doivent :

- réduire la taille du parcours et le protéger par un filet ou maintenir les volailles dans un bâtiment,

- exercer une surveillance quotidienne de l’état de santé des oiseaux,

- s’assurer qu’aucune volaille de la basse-cour ne rentre en contact avec des volailles d’un élevage professionnel,

- limiter l’accès de la basse-cour aux personnes indispensables à son entretien,

- protéger des oiseaux sauvages, le stock d’aliments et de litière ainsi que l’accès à l’alimentation et à l’eau des animaux de la basse-cour,

- réaliser un nettoyage régulier des bâtiments et du matériel utilisé pour la basse-cour sans jamais utiliser d’eaux de surface : eaux de mare, de ruisseau, de pluie collectée.

L’ANSES a confirmé le caractère non transmissible à l’Homme de la souche H5N8 isolée en Corse et dans les Yvelines.

L’Office de tourisme des Landes d’Armagnac prépare la saison

Créé par le 26 nov 2020 | Dans : actualité, agriculture, com com landes armagnac, économie, infos, landes, politique, tourisme

LANDES D’ARMAGNAC

Confinement oblige l’office de tourisme des Landes d’Armagnac a fermé au public. Cependant, l’équipe, disponible par tous les autres moyens de communication, prépare la nouvelle saison et soutient les prestataires touristiques, c’est sa priorité.

L’office veut jouer pleinement son rôle d’information du public et d’accompagnement des prestataires dans cette période difficile. Pour être utiles aux acteurs du tourisme, dans un espace dédié du Site Internet, sont rassemblées les actualités des domaines juridiques, fiscaux et sociaux.

 C’est encore sur la toile grâce notamment aux réseaux sociaux que sont partagées les « Click and Collect », drives, paniers gourmands, idées cadeaux de nos partenaires.

 Plus que jamais, le local est vital et les beaux produits « faits chez nous » doivent arriver sous les sapins de Noël landais !

L’office de tourisme en partenariat avec la CCI et de CDT40 proposera le 30 novembre prochain un atelier en visio « Comment vendre en période de confinement ou de crise »

Et parce que 2021 arrive à grands pas, c’est aussi le moment de penser à demain.

Acteurs du tourisme, faites-vous connaître auprès de votre Office de tourisme !

Producteurs, hébergeurs, commerçants, restaurateurs, prestataires d’activités de loisir, artisans… si vous souhaitez bénéficier du réseau composé actuellement d’une centaine de partenaires et rejoindre la dynamique soudée autour du développement touristique des L.A., c’est le moment de vous faire connaître ! Actualiser la base d’information pour qu’elle soit la plus large, diverse et précise possible est un préambule à la réalisation des futures éditions. C’est ainsi que vous contribuerez à enrichir l’offre du territoire et son attractivité.

Les bureaux d’accueil de l’Office de tourisme sont encore fermés

Contact : 05 58 03 40 31

Covid19 : régulation de la faune sauvage

Créé par le 10 nov 2020 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com armagnac, com com tenareze, com.com du Bas Armagnac, gers, infos, les sorties, loisirs, politique, sport

GERS

Communiqué de la Préfecture

Durant la période du confinement, la chasse, comme toutes activités de loisirs, est interdite.

En cette période de l’année, correspondant habituellement à l’exercice de la chasse et à la réalisation d’une part très importante des prélèvements et à des semis sur un tiers de la surface agricole du département, la régulation des espèces de faune sauvage responsables des dégâts agricoles et sylvicoles est nécessaire.

Les modalités d’actions de régulation de la faune sauvage et de destruction des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts durant la période de confinement sont définies dans chaque département.

Dans ce cadre, Xavier Brunetière, préfet du Gers, a consulté les membres de la commission départementale de la chasse et de la faune sauvage.

À la suite de cette consultation et au regard de l’importance de préserver cet équilibre agro-sylvo-cynégétique dans le département, le préfet a décidé de réglementer ces actions de régulation par voie d’arrêté préfectoral pour la période du 11 novembre au 1er décembre.

Les actions de régulation concernent les seules espèces suivantes :

- le grand gibier : sangliers, cerfs, chevreuils (chasse en battue uniquement) ;

- d’autres espèces animales susceptibles d’occasionner des dégâts aux activités agricoles et forestières : renard, corneille noire, pie bavarde, ragondin (tir ou piégeage) et-pigeon ramier, en cours de classement (action de régulation en poste fixe et qui ne peut compter plus de 3 personnes) ;

- les cormorans (chasse par les seuls tireurs habilités).

Ces actions de régulation seront mises en œuvre dans le strict respect des gestes barrières (limitation du nombre de participants aux actions de régulation, interdiction de collation ou de repas collectifs, distanciation de 2 mètres, gel hydroalcoolique, port du masque).

Par ailleurs, un registre d’enregistrement des participants (nom, téléphone) permettant d’identifier éventuellement des cas contact, est mis en oeuvre par les responsables de battue ou d’autres actions collectives de régulation.

Les participants devront également être munis d’une attestation dérogatoire de déplacement (case : Participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative), complétée par tout justificatif. Un seul déplacement quotidien est autorisé.

Les prélèvements effectués dans le cadre des actions de régulation feront l’objet d’un relevé hebdomadaire. Sur cette base, les actions de régulation seront réévaluées chaque semaine.

L’objectif de ce dispositif est de garantir la pérennité des activités agricoles, d’éviter des dégâts causés aux cultures par ces espèces et de garantir la continuité des actions de préservation des peuplements forestiers.

La chasse à la palombe est interdite pendant le confinement.

Créé par le 07 nov 2020 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com landes armagnac, infos, landes, les sorties, loisirs, sport, tradition

LANDES

Vendredi, la Préfecture des Landes a publié l’arrêté interdisant la chasse à la palombe et précisant que seules les chasses de régulation des sangliers, renards, cerfs, chevreuils et daims, lors de battues ou de tirs à l’affût, sont autorisées.

La Fédération départementale des chasseurs des Landes a exprimé sa très grosse  déception en titrant dans son flash info «  Le triste dénouement ».

Flash Info de la FDC 40

Chasseurs !

Depuis l’annonce du confinement, nos craintes n’ont cessé de croître.

Le landais est un passionné, et en cette période de fièvre bleue où se mêlent attente et espoir d’une migration extraordinaire, nos fantasmes de paloumayres, pantayres, tonnayres, bécassiers et autres nemrods, ce sont vus anéantis.

Si l’intérêt général exige toujours le dépassement des intérêts particuliers, initialement il est certain que les chasseurs landais étaient prêts à répondre au confinement dans sa plus stricte application. Il est vrai qu’en ces temps troublés, tout passionné que nous sommes, ne pouvons rester insensibles à une crise sanitaire planétaire, aux conséquences dépassant largement les intérêts cynégétiques. Responsables, nous en avons conscience.

Mais quelle ne fût pas notre surprise, et à juste titre, lorsque la FDC40 a appris que l’État, par le biais de nos Préfets, souhaitait déroger pour permettre la régulation du grand gibier uniquement. Privé de CDCFS factuel, avec simplement une consultation électronique, l’arrêté préfectoral vient de paraître officiellement. La chasse dans les Landes en cette période de confinement sanitaire se cantonnera uniquement à la régulation du grand gibier ainsi qu’au piégeage du renard.

Le Landais n’est pas dupe ! Ainsi, quand il est déclaré péremptoirement d’un ministère parisien que les chasses “loisirs” sont interdites, il soulève l’incompréhension et détruit ipso facto une dynamique qui justement prend sa source dans la solidarité. Cette pantomime laisse entrevoir la crainte du Ministère, ne voulant pas se mettre en porte-à-faux quant aux conséquences juridiques et financières qu’aurait la gestion de l’indemnisation des dégâts agricole après cette crise.

Nous avons la chance d’avoir un département préservé et giboyeux, de pouvoir encore pratiquer, ce que nous appelons ici, les chasses traditionnelles.

Force est de constater que les Landes, terres de traditions, ont également la chance d’avoir des chasseurs solidaires. Nous tenons à vous remercier pour votre mobilisation à notre sondage où vous avez été plus de 80% à répondre favorablement à un maintien de tous les modes de chasse au nom du « TOUS, SINON RIEN ».

Soyez en assurés, la FDC40 subit tout comme vous cette situation. Nous avons, au travers de la consultation en Commission Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage, exprimé notre désaccord envers cet arrêté, nous avons proposé des alternatives, nous avons sollicité nos parlementaires, mis toute la pression que nous pouvions, mais notre discours semble inaudible.

Pour autant, nous ne lâcherons pas. Si l’administration souhaite nous asservir au rang de simple régulateur, il est certain que cela ne fera que renforcer cette incompréhension et provoquer écœurement, découragement, mais aussi affirmer notre détermination !

Le chasseur se fait malmener dans ses missions d’intérêt général, week-end après week-end au bord des routes par le grand public, lui-même gavé et manipulé par des médias de plus en plus déconnectés de la ruralité et parfois instrumentalisés.

Si l’on veut cadenasser le chasseur landais dans ce rôle de régulateur, alors c’est que l’Etat n’a rien compris. Nous sommes faits aujourd’hui de plus 75% de chasseurs de petits gibiers et de migrateurs. Des gens qui ne vivent qu’au rythme des saisons dans l’attente des premiers vents de nord. Alors si demain, ces gens se désengagent, c’est tout le célèbre équilibre agro-sylvo-cynégétique qui se casse la figure.

Aujourd’hui, outre l’arrêté autorisant les battues et approche affût du grand gibier, il demeure la possibilité de chasser dans les limites de l’application des modalités du confinement (1h à moins d’1 km de son domicile). Les messages concernant le boycott des battues par les chasseurs fusent. La FDC40 comprend cette démarche émanant de cette incohérence et alerte tous les organisateurs de battue quant à la responsabilité sanitaire de ces derniers et l’incompréhension de la vox populi que cela peut générer. La FDC40 rencontrera prochainement Madame la Préfète pour échanger sur la gestion de cet épisode.

Et comme si cela ne suffisait pas, la FDC40 attire votre attention sur le passage en risque élevé de tout le département par rapport à la grippe aviaire. Nous vous informons que tout lâcher de gibier à plumes et transport et utilisation d’appelants gibier d’eau est interdit.

Maigres résultats !!! Mais nous restons transparents depuis le début en essayant au maximum de tenir compte de vos intérêts. Nous sommes dans une période où les interdictions sont plus faciles à prendre que les autorisations, les libertés de plus en plus contestées … Nous faisons au mieux, sachant que nous laissons beaucoup de frustrations au bord du chemin.

Merci pour les messages de soutien !

Adishatz !

Grippe aviaire

Créé par le 07 nov 2020 | Dans : actualité, agenda, agriculture, com com landes armagnac, infos, landes

LANDES

Communiqué de la Préfecture

Influenza aviaire : passage à un niveau de risque élevé

Grippe aviaire

L’ensemble du département de Landes est au niveau de risque élevé.

Si vous détenez des  animaux de basse-cour protégez-les.

Passage à un niveau de risque élevé pour l’ensemble de la France pour l’influenza aviaire : les mesures de prévention renforcées dans les Landes.

Depuis la confirmation du premier cas positifs dans l’avifaune sauvage du virus H5N8 de la grippe aviaire, maladie très contagieuse qui affecte les oiseaux, le 23 octobre 2020 aux Pays-Bas, le nombre de cas dans la faune sauvage ne cesse de croître en Europe.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Julien Denormandie a donc pris des mesures de prévention supplémentaires pour éviter l’introduction du virus en France : le niveau de risque d’introduction du virus influenza aviaire par les oiseaux sauvages est augmenté de « modéré » à « élevé » en France métropolitaine.

Cette décision a été prise après information des professionnels des filières avicoles et de la fédération nationale des chasseurs. Il est appelé au strict respect des mesures de biosécurité et à la surveillance accrue de la part des acteurs professionnels, des particuliers détenteurs d’oiseaux.

À compter de jeudi 5 novembre, les mesures de prévention suivantes sont rendues obligatoires dans l’ensemble des communes des Landes :

Claustration ou protection des élevages de volailles (dont les basses-cours) par un filet avec réduction des parcours extérieurs pour les animaux ;

 Interdiction de rassemblements d’oiseaux (exemple : concours ou expositions) ;

 Interdiction des transports et lâchers de gibiers à plume ;

 Interdiction d’utilisation d’appelants pour la chasse au gibier d’eau.

 Surveillance clinique quotidienne dans les élevages commerciaux ;

 Bâchage des camions transportant des palmipèdes âgés de plus de trois jours ;

 Interdiction des compétitions de pigeons voyageurs au départ ou à l’arrivée en France ;

Vaccination obligatoire dans les zoos pour les oiseaux ne pouvant être confinés ou protégés sous filet.

Des dérogations (hors élevages non commerciaux) à la claustration ou à la mise sous filet seront envisagées avec les acteurs dans le respect des textes applicables.

L’ensemble de la population doit éviter de fréquenter les zones où stationnent des oiseaux sauvages, y compris en leur absence, du fait de la possible présence de virus dans les fientes et les sols souillés.

 Tout contact avec les oiseaux sauvages, morts ou vivants, est à proscrire. En cas de contact, un nettoyage approfondi et une désinfection des zones ou effets concernés doivent être appliqués.

Toute découverte d’un cadavre d’animal doit être signalée aux autorités ou à un vétérinaire.

À ce jour, la France est indemne d’influenza aviaire. La consommation de viande, foie gras et œufs ne présente aucun risque pour l’Homme.

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