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« Le Gabardan avec les yeux du cœur » est sorti

Créé par le 01 mar 2018 | Dans : actualité, com com landes armagnac, histoire, infos, landes, livres, patrimoine, photo

GABARRET

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Jeudi matin, à la Maison du Gabardan, l’écrivain et poète Frédéric Blémond a présenté son dernier ouvrage  «  Le  Gabardan avec les yeux du cœur ».

 Frédéric Blémond après avoir écrit deux livres à destination des enfants « L’appareil  photo magique »  et un recueil de 300 poésies « Les yeux du cœur », a pris sa plume de poète et son appareil photo pour révéler dans son dernier livre de 75 pages en papier glacé, les 15 communes du Gabardan.

 Le Gabardan avec les yeux du cœur, conduit le lecteur dans les communes qui sont classées par ordre alphabétique.

Pour illustrer son livre, Frédéric Blémond  a complété sa trentaine de poèmes par  17 cartes géographiques et plus d’une soixantaine de photographies. Ces dernières représentent le patrimoine local ainsi que des curiosités à retenir.

En complément, pour chaque village, Frédéric précise la superficie et le nom des habitants.

 C’est un véritable  recueil touristique, agrémenté par des poèmes qui révèlent le regard et la sensibilité de Frédéric Blémond.

Avec sa générosité, son sens de solidarité et son attachement au Gabardan, Frédéric Blémond a décidé de reverser  la moitié des bénéfices de la vente de son livre à la Fondation du patrimoine pour les travaux de restauration de l’église Saint-Luperc de Gabarret.

Avec son dynamisme, l’auteur a rejoint l’équipe de bénévoles de la Voix de l’Armagnac et dans un avenir proche  animera à l’antenne, une fois par mois,  une émission littéraire.

À Castelnau-d’Auzan-Labarrère,  aux côtés de Maïté Lacour, présidente de l’association des Racines et des graines, il a pris en charge le concours littéraire et de poésies ouvert à tous, ainsi que le salon du livre  «  Lire et écrire en Gascogne ».  

Pour se procurer « Le Gabardan avec les yeux du cœur » s’adresser à la Maison du Gabardan : 111 rue Armagnac 40310 Gabarret ( 05 58 44 26 09) ou auprès de l’auteur au  06 83 89 52 78.

Rebecca Becker, une étape sur un chemin prometteur

Créé par le 16 fév 2018 | Dans : actualité, com com landes armagnac, gastronomie, infos, landes

CREON D’ARMAGNAC

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Rebecca Becker, (18 ans), apprentie pâtissière chez Patrice Lartigue a obtenu  au concours de la meilleure Galette primeur au beurre AOP Charente-Poitou, le 1er prix  département des Landes, dans la catégorie apprentis.

Rebecca a précisé :

«  Je ne m’attendais pas à cette première place, car le niveau était élevé. »

Forte de cette réussite qui évidemment récompense son excellent travail, Rebecca accompagnée de Patrice, s’est rendue à Bordeaux pour le concours régional.

Ce jour-là, neuf départements sur douze étaient présents. Rebecca a obtenu la quatrième place dans la catégorie apprentis.

Patrice Lartigue fier de son apprentie persylvaine, s’est exprimé au sujet de Rebecca, en termes élogieux :

«  C’est une jeune qui aime son métier et qui travaille avec beaucoup de sérieux. Après ses deux ans d’apprentissage, puis la mention complémentaire, Rebecca envisage de  continuer sa formation  pour obtenir le brevet technique des métiers (BTM). »

Rebecca aime vraiment ce qu’elle fait et s’épanouit dans son métier de pâtissière.

Elle s’est confiée sur le choix de son métier  qui est aussi une véritable  passion :

« Quand j’étais petite, j’aimais faire des gâteaux avec ma maman.  En  grandissant, j’ai continué avec détermination à vouloir être pâtissière. »

Cérémonie du souvenir des fusillés de Bascaules

Créé par le 09 août 2016 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, histoire, politique

TOUJOUSE

Samedi à 11 heures, à Toujouse,  au bois de Bascaules, comme tous les ans le 6 août, a eu lieu la cérémonie du souvenir en hommage aux trois résistants fusillés par les nazis. Cette année, la cérémonie s’est déroulée en présence de la ministre   Najat Vallaud-Belkacem, du député et président du Conseil départemental,  Philippe Martin, d’Élisabeth Dupuy-Mitterrand, présidente de la Communauté de communes du Bas Armagnac,  de très nombreux maires de ce territoire gersois et landais, et de la population locale du Houga, Toujouse et des villages voisins.  

Jacques Tartas,   maire de Toujouse, après son mot d’accueil, a invité les personnalités à procéder au dépôt de gerbes, qui fut suivi  par l’appel aux morts, la minute de silence, la Marseillaise et le chant des partisans, interprétés par la chorale de Viella.

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Hubert Labenelle,  qui était enfant en 1944,   a détaillé la tragédie  de la  journée du 6 août. Un témoignage  d’intenses émotions partagées par toute l’assistance.

 Élisabeth  Dupuy-Mitterrand  a pris la parole : « Nous préférons l’espoir à la peur.  Nous sommes ensemble, aujourd’hui, pour célébrer la mémoire de ces jeunes gens morts pour que la France soit ce qu’elle est aujourd’hui Libre… Après des mois et des mois qui ont vu notre pays attaqué, nos concitoyens meurtris, endeuillés, tristes et en colère, mais debout et ensemble ; comme pour former un mur contre le terrorisme, nous avons marché, posé des fleurs, des bougies pour dire au monde avec force et dans un lourd silence empreint de dignité que nous sommes la France laïque et libre. La laïcité n’est pas un particularisme accidentel dans notre Histoire, elle  constitue une conquête à préserver et à promouvoir, de portée universelle et c’est cela qui est attaqué aujourd’hui. Résister, cela implique de défendre les valeurs de notre démocratie… »

Après avoir rappelé que le peuple de France après chaque conflit a su pardonner, se rassembler et se relever, et que ces femmes et ces hommes guidés par les grands principes de la république ont réalisé l’impossible, de relever le pays de la guerre et du déclin par leur travail et leur courage  Élisabeth Dupuy-Mitterrand a précisé : «  Nous sommes les gardiens de cet héritage, nous nous pensions en paix, nous sommes en guerre et c’est à nous de savoir maintenant résister et répondre à ces nouvelle menaces. Ensemble et unis, car l’Europe vacille. Les intégristes, le racisme, l’obscurantisme ont gagné du terrain sans que nous n’en prenions suffisamment garde, trop occupés par les problèmes de la mondialisation et des crises économiques. »

L’élue a poursuivi  son discours en rappelant que pendant la dernière guerre, 40 millions d’hommes, de femmes et d’enfants ont été déplacés et exilés par les conflits et les guerres puis elle a précisé : «  Aujourd’hui, ils sont 60 millions de déracinés, d’exilés qui errent de camp en camp, de terre d’accueil improbable en terre d’accueil d’espoir, s’ils ne meurent pas avant en Méditerranée…Nos forces armées sont de tous les combats pour libérer ces pays de la tyrannie. Combien d’enfants privés d’école aujourd’hui, 270 000 en Lybie, combien en Irak  et en Syrie ? Et si le vrai danger à venir était Là ? N’oublions pas non plus que les premières victimes civiles de ces guerres sont les Chrétiens d’Orient et les musulmans. Nous nous devons d’ouvrir notre pays autant que faire se peut à ces citoyens en détresse comme nous l’avons fait précédemment dans notre Histoire avec la même humanité sans détourner le regard du drame qui se joue à nos portes. »

Avant de conclure son discours sur la nécessité de défendre la démocratie, Élisabeth  Dupuy-Mitterrand  a interpellé l’assistance : «  Quel que soit la terre où l’on meurt, les larmes ont la même couleur dans la douleur.   De quelle couleur était la peau des jeunes venus des quatre coins du monde pour nous libérer ? De quelle religion ? Ils étaient juste des soldats de la liberté. De quelle religion ? De quelle appartenance politique étaient les combattants et les résistants dont sont gravés les noms sur nos Monuments aux morts ? C’étaient juste des hommes libres qui ont su résister pour notre Liberté.   Des hommes libres qui ont su résister pour notre Liberté.

La Ministre  Najat Vallaud-Belkacem, après avoir rappelé les noms des trois jeunes  résistants a insisté sur la nécessité de  lutter contre l’oubli : «  L’oubli est une chose redoutable, parce qu’il nous conduit à prendre pour acquises, des situations qui sont le résultat d’un long combat. L’oubli nous amène à considérer comme négligeable et sans importance, ce qui est pourtant essentiel… C’est pour cette raison que je tiens, année après année, à me joindre à vous le 6 août. Ce combat se mène aussi, jour après jour, dans les lieux de mémoire comme dans les salles de nos écoles, de nos collèges et de nos lycées. La mémoire de ce temps, nous devons impérativement la transmettre à ces jeunes. L’école a un rôle essentiel à jouer et permet à ces jeunes de rencontrer, au fil de leur scolarité, des femmes et des hommes qui se sont engagés. C’est tout le sens de la réserve citoyenne que j’ai instaurée au lendemain des attentats de janvier 2015.   »

Avant de conclure son discours  Najat Vallaud-Belkacem, a rendu un dernier hommage aux trois résistants : « À travers eux, c’est la beauté d’un combat et l’ampleur d’un espoir qui s’incarnent…n’oublions pas pour quoi ils se sont battus et pourquoi ils sont morts. »

Najat Vallaud-Belkacem a inauguré le Parcours de Mémoire

Créé par le 06 août 2016 | Dans : actualité, éducation, gers, histoire, mairie, politique

LE HOUGA

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Samedi matin, à côté de la mairie en présence des nombreuses autorités civiles et militaires, d’anciens combattants et  des habitants de la commune, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche,  a inauguré le Parcours de Mémoire du 6 août 1944.

Après son mot d’accueil, le maire Patricia Galabert  a retracé en détail  l’histoire tragique survenue en ce lieu:  » Nous sommes ici réunis, face à ce qu’était l’Hôtel Lafontan. Ce bâtiment dont les volets sont maintenant trop souvent clos, comme s’il ne parvenait pas à se remettre de son passé, a été le théâtre d’une journée tragique dans l’histoire de notre village. Ici des hommes et des femmes ont été arrêtés pour être conduits en prison, pour être torturés, pour être fusillés.

Le 7 août 44, le Commissaire de police de Mont de Marsan adresse un rapport au Préfet des landes dans lequel il relate :  » Le 6 août courant dans la matinée, M. Thiebaud Henri, ex chef de service du ravitaillement à la mairie de Mont de Marsan, Mme Peguy  qui avait remplacé M. Thiebaud   dans son emploi, et M. Combelle, instituteur, fils d’un employé de la voirie de la ville de Mont de Marsan, ont été arrêtés dans un café du Houga. Mme Peguy et M. Combelle ont été écroués à la maison d’arrêt de Mont de Marsan. Quant à M. Thiebaud, il devait être fusillé quelques temps après son arrestation, avec deux autres maquisards dans le cantonnement où les allemands les avaient  conduits sous la contrainte « .

Après la lecture de ce rapport, Patricia Galabert a développé la journée du 6 août 1944.

« Le dimanche 6 août en effet, Henri Thiebaud  a rendez-vous à l’Hôtel Lafontan au Houga avec Mme Peguy  qui lui apporte des cartes d’alimentation. Ce jour-là, au petit matin, Le Houga est envahi par un détachement de soldats allemands. L’hôtel est perquisitionné, Melle Lafontan, Mme Peguy, le couple Koln, M. Stopler, le garagiste Jean Laborde, M. Brocas, M. Combelle et d’autres sont arrêtés. L’hôtel est pillé, tout est emporté et le bâtiment détruit à l’explosif. Les personnes arrêtées sont transférées à Mont de Marsan puis au fort du Hâ, d’où elles sont libérées le 28 août, les nazis n’ayant pas eu le temps de les déporter.

Henri Thiebaud  a 43 ans quand les soldats nazis le conduisent dans le bois de Bascaules où il est fusillé avec Pierre Farines, âgé de 22 ans, capturé par les allemands alors qu’il est en mission de ravitaillement de deux camarades qui montent la garde et Jean Labastie  âgé de 32 ans arrêté par un barrage allemand alors qu’il allait prévenir Henri Thiebaud  à l’hôtel Lafontan.  »

Le maire a rappelé que chaque année, les municipalités du Houga et de Toujouse, avec les habitants de ces deux communes rendent hommage à ces trois hommes, à l’endroit même où ils ont été exécutés. Puis elle a poursuivi son discours en précisant les trois importantes commémorations et le projet du parcours de mémoire :

« Depuis les évènements tragiques du 6 août 44, cette date a été commémorée trois fois au Houga. La première fois ce fut pour le cinquantenaire à l’occasion duquel la plaque a été apposée sur la façade, durant le mandat de M. Massenez.  Puis en 2014 et 2015, en accord avec l’association des anciens combattants du Houga nous avons commémoré ces évènements. Ensuite est venue l’idée que la commémoration retrace le déroulement de cette journée sous la forme d’un chemin de mémoire. Ce projet a été subventionné par l’ONAC, le conseil départemental et l’association des anciens combattants du Houga et cofinancé par notre commune et celle de Toujouse.

Il répond au double objectif de reconnaître et de transmettre. Reconnaître le traumatisme vécu par nos ainés et transmettre notre histoire aux jeunes générations. Il est important de se recueillir comme nous le faisons tous les ans à l’endroit où les trois résistants ont été suppliciés, mais il est également important d’acter et de mettre en mot ce qui s’est passé au Houga  ce jour-là. Nous avons souhaité mettre en place une cérémonie digne et pérenne retraçant le parcours des trois fusillés de Bascaules et des habitants de notre commune. Un groupe de travail constitué d’élus du Houga et de Toujouse, et des anciens combattants Folgariens a donné corps à ce projet avec pour objectif la transmission du patrimoine mémoriel aux jeunes générations.

 Ce parcours de mémoire est jalonné par quatre pupitres dont les textes ont été rédigés par Jacques Fitan dont nous reconnaissons tous l’expertise et le sens pédagogique. Ce travail a été validé par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre du Gers, la maquette a également été présentée au Conseil Départemental pour les anciens combattants et victimes de Guerre et la mémoire de la Nation qui s’est tenu le 22 juin dernier sous la présidence de M. le Directeur du Cabinet de M. le Préfet et en présence de Présidents d’Associations. »

Les pupitres du Parcours de mémoire

«  Le pupitre que nous allons dévoiler décrit les conditions des arrestations et l’internement de civils à l’hôtel Lafontan. Le deuxième pupitre est situé au niveau de ce qu’était le garage Laborde.  Le troisième au carrefour de « La Jalousie » point de rassemblement des personnes arrêtées et embarquées pour Mont de Marsan. Le quatrième pupitre est en forêt de Bascaules, sur le lieu de l’exécution. »

Le souvenir du 6 août 44 est à jamais gravé dans la mémoire des folgariens l’ayant vécu.

« Tous se souviennent que les soldats allemands sont apparus comme s’ils sortaient de terre, ils étaient arrivés pendant la nuit, personne n’avait rien entendu, au petit matin toutes les routes étaient bloquées. C’est par petits groupes que les soldats ont pénétré dans le village et fouillé de nombreuses habitations. Tous se souviennent de l’épais brouillard qui enveloppait le village ce jour-là. Tous se souviennent des camions le traversant avec leurs otages à bord. Tous se souviennent de ces personnes arrêtées, enfermées, et interrogées dans le cellier de l’hôtel Lafontan  et le hangar à grain de Georges Cazade. Tous se souviennent du bruit de l’explosion. Tous se souviennent des trois fusillés du bois de Bascaules. À nous maintenant de nous souvenir et de transmettre.

Merci, Mme la Ministre de conforter et de donner force à cette démarche par votre présence ici. On ne peut pas façonner le présent et préparer l’avenir sans se retourner sur son histoire personnelle et sur notre histoire commune. Les évènements de cette journée appartiennent à chacun d’entre vous, vous qui en avez été les acteurs et les témoins, mais ils constituent aussi notre patrimoine mémoriel. Il s’agit d’un passage de témoin afin que les enfants d’aujourd’hui sachent qu’ici aussi la barbarie a sévi, que la paix, la liberté et la fraternité sont des biens fragiles qu’il est de notre devoir de préserver.

Les différences entre individus doivent être vécues comme une chance et une richesse dans les relations humaines. Devenons des « passeurs de mémoire ». Nous sommes les témoins de témoins, à notre tour de témoigner, non pas de ce que nous avons vécu, mais de ce que nous avons reçu en héritage. » Après le discours de Patricia Galabert, Philippe Martin puis Najat Vallaud-Belkacem se sont exprimés sur la résistance gersoises, leur courage et   les valeurs de la république, liberté, égalité et fraternité  qui animaient ces hommes et ces femmes.

Le maire Serge Jourdan présente le réseau de chaleur au bois

Créé par le 27 avr 2016 | Dans : actualité, com com landes armagnac, landes, mairie, travaux

LOSSE

Mardi soir, avant le conseil communautaire, le maire Serge Jourdan et les techniciens Pascal Danné et David Zacchello,  ont présenté le réseau de chaleur au bois aux  élus de la Communauté de communes des Landes d’Armagnac (CCLA).

Serge Jourdan a  détaillé   la démarche  entreprise par la municipalité lossaise, puis il a précisé  : « Ce réseau de chaleur était indispensable pour passer du chauffage  électrique et gaz à un chauffage plus économique en utilisant notre richesse locale, qui est la forêt communale.  La mise en service a été réalisée en novembre 2015.  »

Le maire a  abordé les aspects financiers en précisant : le coût des études  est de 32 015 euros HT, le coût des travaux  est de  248 648 euros HT. Les aides  financières  se répartissent ainsi : La DETR  est de 74 594 euros, soit 30 %, la Région Aquitaine nous a accordé  92 749 euros soit 37%, et la CEE 6 600 euros soit 2, 65%. »

Durant la  visite du réseau, les deux techniciens ont montré  et expliqué le fonctionnement du silo d’alimentation  d’une capacité de 30 M3,  la chaufferie, une des 9 sous-stations, puis ils ont abordé les aspects techniques : « La longueur du réseau lossais est de 250 mètres. De nombreux bâtiments communaux y sont raccordés, ainsi que deux particuliers. »

 Les bâtiments raccordés sont la salle polyvalente, la grande salle de réunion, la cuisine,  les vestiaires, la bibliothèque, la salle de réunion, les sanitaires, l’école, les logements  communaux  de l’école, de l’ancienne cantine, ainsi que la mairie et l’ancienne poste. 

 Le bois provient de la première éclaircie qui a été réalisée  au mois de mai. Ce sont 250 kg de plaquettes par jour qui sont donc consommées, ce qui aux dires des techniciens est peu.  

Durant la visite, les élus ont exprimé tout l’intérêt qu’ils portaient  sur ce mode de chauffage, en posant de nombreuses questions aux deux techniciens et au maire Serge Jourdan,  notamment sur la manipulation des plaquettes, sur  la température obtenue et son mode de réglage, ainsi que  sur  les économies réalisées.  À l’issue de la visite,  Serge Jourdan a exprimé  son entière satisfaction et  précisé : «  Nous envisageons d’agrandir le réseau en chauffant le bâtiment   situé devant la salle Raphaël Jourdan ».

Najat Vallaud-Belkacem a inauguré le groupe scolaire Jean-Jaurès

Créé par le 16 avr 2016 | Dans : actualité, com com armagnac, éducation, gers, mairie

LE HOUGA

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Vendredi 15 avril,  après avoir passé la matinée à Auch, visité le lycée polyvalent Le Garos, rencontré les lycéens et les équipes pédagogiques, Najat Vallaud-Belkacen,  ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a participé à une table ronde sur les Campus des métiers et des qualifications, puis l’après-midi, elle s’est  rendue au Houga pour inaugurer le groupe scolaire Jean-Jaurès.

C’est en présence du Préfet, de la Rectrice d’académie, du Député et Président du conseil départemental, du Sénateur maire d’Auch, de  la directrice des services départementaux de l’éducation nationale du Gers, des  conseillers départementaux, de la Présidente de la Communauté de Communes, des élus et anciens maires, ainsi que des  enseignants en activité et à la retraite, et de très nombreux Folgariens, petits et grands, qu’a eu lieu la cérémonie.

Après avoir salué chaleureusement les Folgariens et les Sapeurs-pompiers volontaires, et avant les discours,  Najat Vallaud-Belkacem  a découvert la plaque nominative de l’établissement scolaire.

Lors de son discours, Patricia Galabert, maire du Houga, a tout d’abord souligné l’importance de ce moment : « Dans le mandat d’un maire, inaugurer une école est un moment de forte émotion. Lieu de culture, lieu d’apprentissage, l’école est aussi et surtout un lieu de vie dans lequel nos enfants doivent se sentir bien. » Puis Patricia Galabert a apporté les précisions suivantes : «   Depuis la rentrée de septembre les élèves ont investi les nouveaux locaux de l’école rénovée. Ce projet a été subventionné à 50% de son montant hors taxe par le biais de la Dotation d’Equipement des Territoires Ruraux (74 910 euros), de la Caisse d’Allocations Familiales (9 600 euros), du Conseil Départemental (25 000 euros), du Conseil Régional (18 500 euros). Ce dossier a été porté depuis sa conception jusqu’à son aboutissement par Jacques Fitan, adjoint délégué aux affaires scolaires. Je souhaite mettre en exergue son implication quotidienne au service de l’école et de son développement, son combat incessant pour l’égalité des chances dans nos territoires ruraux. »

Les remerciements

 Après avoir remercié  les entreprises et le cabinet d’architecte d’avoir répondu présents à cette invitation et d’avoir su s’adapter pendant plusieurs mois au rythme de la vie de l’établissement, le maire a mis en valeur le travail des services techniques et administratifs de la commune pendant la durée du chantier et au-delà, et a souligné l’implication de l’équipe enseignante, du personnel communal et intercommunal, des parents et des élèves : «   Vous avez su et du vous adapter pendant la durée des travaux, et faire preuve de compréhension et de patience. » 

Patricia Galabert a invité l’assistance à admirer le panneau réalisé par les travailleurs de l’Esat du Peyran et a donné les raisons qui ont motivé les élus à choisir le nom de Jean Jaures : «  Pour  lui la laïcité garantit la liberté de toutes les consciences, de toutes les croyances au nom du respect dû à toutes les personnes.  Parce que toute sa vie il a été soucieux de la question scolaire et plus largement de celle de l’éducation. Pour lui, l’éducation était le nécessaire moyen pour les enfants d’accéder à un statut leur permettant une réelle émancipation dans la société, mais aussi parce qu’ardent pacifiste à une époque où le nationalisme devenait une force importante de la vie politique, il a lutté contre la guerre et a été obsédé par les menaces contre la paix. Plus d’un siècle est passé et nous devons encore et toujours défendre ces idées. Aussi, le nom de Jean Jaurès nous est apparu comme une évidence car il est le lien entre notre passé et notre présent.  Dans une commune, l’école doit être le lieu de toutes les attentions, c’est là que se construit l’avenir. Il est de notre devoir d’élus de nous mobiliser sans cesse pour maintenir les effectifs et développer l’accueil scolaire et périscolaire. »

Lors de son intervention, Philippe Martin,  Député et Président du conseil départemental, a rappelé que chaque année la mise en œuvre de la carte scolaire suscite des mobilisations en précisant : Elles sont pour beaucoup de ceux qui y participent le signe d’un attachement sincère à l’école et à sa place dans un monde rural qui doute parfois de son avenir. Je préfère que des citoyens se fassent entendre plutôt qu’ils cèdent à la résignation ou à un sentiment d’abandon qui profite au Front National dont les élus ne manifestent pourtant sur le terrain, aucun intérêt pour l’école de la République. Je ne parle même pas de ceux qui n’ont pas bronché pendant une décennie (2002-2012), au cours de laquelle 54 postes d’enseignants ont été supprimés  dans le Gers. En entendant certaines réflexions des détracteurs du protocole et je vous laisse imaginer ce que seraient nos rentrées scolaires sans  les 42 000 postes créés depuis 2012 par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et de Manuel Valls. Pour moi, la priorité budgétaire donnée à l’école restera une réussite majeure de ce quinquennat. »

Philippe Martin a ensuite salué l’écoute et le sens du dialogue de la Directrice Académique des Services de l’Éducation Nationale et la confiance de la Rectrice : « Cette carte scolaire aujourd’hui arrêtée, est le fruit d’une concertation comme le Gers n’en avait jamais connu auparavant. Une concertation au terme de laquelle des élus ont pu prendre leurs responsabilités en s’accordant sur une nouvelle organisation de l’école dans leurs territoires. »

L’élu gersois a conclu son discours en remerciant Najat Vallaud-Belkacem : « Merci, madame la Ministre de garder cet amour de l’action, et de vous donner à une grande cause sans savoir quelle récompense réserve à votre effort l’univers profond, ni même s’il lui réserve une récompense. En un mot, merci madame la Ministre de faire vivre la République. »

La Ministre Najat Vallaud-Belkacem  a ensuite pris la parole  en rappelant l’importance de l’école : «  Dans l’esprit de bien des enfants, deux lieux revêtent une importance particulière. Celui où ils passent leurs vacances, bien sûr. Mais aussi celui où ils apprennent, et où ils travaillent… Ces deux lieux, ont un certain nombre de points communs : ce sont des moments de découverte. Des moments où se forgent des amitiés solides et durables. Des moments aussi, qui se caractérisent par une certaine intensité de vie… »  Au sujet des travaux réalisés au groupe scolaire, la Ministre a précisé : «  Ils vont non seulement améliorer, pour les élèves et les personnels, les conditions de vie et de travail, mais ils témoignent aussi d’un souci de donner à chaque citoyen, accès à l’Ecole, par la mise en place d’une rampe d’accès pour les personnes à mobilité réduite. C’est essentiel, car fonder une école véritablement inclusive, c’est aussi offrir, très concrètement, à chacune et à chacun, les moyens d’y accéder. Il y a un second point que je tiens à souligner et à saluer, c’est la façon dont tout est mis en œuvre, ici, pour créer, entre l’école maternelle et l’école élémentaire, une continuité, et des liens solides. Mais l’école existe avant tout dès que plusieurs personnes se réunissent autour d’un projet commun : former, ensemble, des citoyens instruits, cultivés, éduqués, et autonomes.  »

Sur le choix de nommer le groupe scolaire Jean Jaurès, Najat Vallaud-Belkacem a rappelé : «  Certains écrits, certains discours, quand vous les relisez aujourd’hui, paraissent datés. Cela n’enlève rien à leur qualité, mais ils sont, en somme, de leurs temps. Ceux de Jaurès me frappent toujours par leur actualité, et leur lucidité. Et l’on pourrait, sur bien des points, les reprendre sans en changer un seul mot. Placer une école sous son patronage, c’est donc à la fois lui rendre hommage, et c’est en même temps offrir, à chaque élève, une source d’inspiration. »   Avant de conclure son discours,  Najat Vallaud-Belkacem a précisé : «  L’avenir de notre pays se prépare aussi à travers chacune des écoles de notre territoire. Et bien sûr, l’enseignement, l’instruction et l’éducation n’engendrent pas de changements brutaux, et soudains. Le temps de la scolarité est un temps long. Les changements qui s’y opèrent portent leurs fruits peu à peu… Je suis convaincue, comme chacune et chacun d’entre vous, que c’est bien par les savoirs, la connaissance et la culture, que nous apporterons, aux défis d’aujourd’hui, des réponses durables. »

À l’issue des discours la ministre a  rencontré les enfants, puis  dialogué avec eux et visité le groupe scolaire.

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