actualité

Articles archivés

Le TCCB a une rentrée compliquée

Créé par le 18 oct 2017 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, infos, sport

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

IMG_1858

Le Tennis Club Cazaubon-Barbotan les Thermes(TCCB) , a bien repris la saison et compte une soixantaine de licenciés qui bénéficient cette année des cours dispensés par Emmanuel Butant et Pierre Maurin.

Sur ce début de saison sportive, Éric Paillassou, président du TCCB a apporté les précisions suivantes : «     Suite aux intempéries, certains créneaux ont dû être annulés et seront rattrapés durant les vacances scolaires aux mêmes horaires. Les licenciés seront tenus informés. Cette situation, qui ne devrait pas s’améliorer au fil du temps, ne peut perdurer. Comme vous le savez, la salle de tennis est fermée jusqu’à nouvel ordre. Je vous rappelle que  la mairie a intenté un référé pour la nomination d’un expert judiciaire afin de déterminer les responsabilités en matière de désordres constatés. Le bureau du TCCB est en contact permanent avec la municipalité afin de trouver une solution rapide. J’ai encore, aujourd’hui, contacté une élue afin de lui faire part de ma lassitude et  de votre lassitude. Nous devons recevoir de nouvelles informations en fin de semaine, faisant suite à une réunion d’élus concernés et un contact avec l’avocat. L’élue nous assure comprendre notre désarroi et vouloir tout mettre en œuvre pour trouver une solution très rapidement. Il était et sera de mon devoir de vous  informer des avancées. »

Rugby

Créé par le 17 oct 2017 | Dans : actualité, sport

GERS

Fédérale 3

Nogaro: 31, Saint-Gaudens  : 20.  Villneuve de Marsan : 18, Vic Fezensac : 12.

 

 

Elusa propose des ateliers pour les vacances

Créé par le 17 oct 2017 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, gers, infos, patrimoine

EAUZE

IMG_8830

Les parents  sont conviés à partager avec leur  enfant des expériences

riches en émotions...

Pour les Ateliers pédagogiques, les  réservations sont  indispensables

Ces ateliers pédagogiques permettent à chacun de s’initier de façon ludique aux techniques plastiques déjà utilisées durant l’Antiquité.

« Atelier d’initiation à la mosaïque antique »

Lundi 23 octobre à 14 heures, à la  Domus

« Création de bijoux à l’antique »

Mercredi 25 octobre et  lundi 30 octobre à 15 h 30, à la Domus

«Atelier d’initiation à la céramique antique »

➡ Vendredi 27 octobre et mercredi 1er novembre à 15 h 30, à la  Domus

Visites commentées

Elusa  propose un ensemble de visites commentées, qui  permettront au public  d’appréhender de façon originale les différentes facettes de la vie quotidienne à Elusa au cours de l’époque gallo-romaine.

« Visite thématique du trésor à la loupe »

Samedi 21 octobre à 15 h 30, au  Musée

« Visite commentée de la Domus de Cieutat »

Dimanches 22 et  29 octobre à 15 h 30, à la  Domus

« Visite thématique un jour, une œuvre »

Samedi 28 octobre à 15 h 30, au  Musée

Événement

« Rendez-vous contés »

➡ Dimanche 5 novembre à 15 h 30, au  Musée

Renseignements et réservations : 05.62.09.71.38 – contact@elusa.fr

La Scandibérique

Créé par le 16 oct 2017 | Dans : actualité, com com landes armagnac, économie, infos, landes, loisirs, tourisme

LANDES D’ARMAGNAC

sca

La Scandibérique est un itinéraire européen de plus de 5 000 km, qui part de Trondheim (Norvège) et  s’achève  à Saint Jacques de Compostelle.

La Scandibérique traverse 7 pays qui sont : la Norvège, la Suède, le Danemark, l’ Allemagne, la Belgique, la France, l’ Espagne.

En France ce sont 23 collectivités traversées, dont 4 régions,  19 départements.

72% d’itinéraire sont ouverts

Au mois de juin 2018, aura lieu l’ inauguration nationale de La Scandibérique.

Réunion de sensibilisation à la marque Nationale « Accueil Vélo »

Créé par le 16 oct 2017 | Dans : actualité, com com landes armagnac, économie, infos, landes, tourisme

 LANDES D’ARMAGNAC

IMG_2491

Jeudi 5 octobre,  à l’Écomusée de l’Armagnac, a eu lieu une réunion de sensibilisation à la marque Nationale « Accueil Vélo ».

Cette réunion était animée par Audrey Fitas,  en charge de la qualification de l’offre au Comité Départemental du Tourisme des Landes

Pour cette réunion Accueil Vélo, les participants ont  été accueillis par Carole Garreau Caillau et  50 prestataires des Landes d’Armagnac étaient conviés. Tout d’abord il a été rappelé l’importance de la marque « Accueil Vélo » dans les Landes d’Armagnac. La filière cycliste se développe et se structure : 13 600km de véloroutes et voies vertes aménagées en 2017, 2 662 prestataires « Accueil Vélo » en avril 2017. Les Landes d’Armagnac ont la chance de se trouver sur le tracé de la Scandibérique, partie française de l’Euro Vélo 3 qui relie Trondheim en Norvège à Saint  Jacques de Compostelle en Espagne.

La Scandibérique va donc emprunter la voie verte du Marsan et de l’Armagnac qui entre sur le territoire par Gabarret et passe à Villeneuve de Marsan pour rejoindre Mont de Marsan.

La partie Landes d’Armagnac est pour l’instant un chemin praticable uniquement en VTT ou VTC. Il est donc prévu que ce chemin soit revêtu en dur pour le rendre plus roulant et répondre ainsi aux exigences d’une voie cyclable qui permettrait d’ouvrir la voie à des vélos route et des vélos électriques.

Un touriste à vélo dépense en moyenne 60 à 65 euros  par jour, ce qui est supérieur à la moyenne pour un touriste lambda. Il est donc intéressant pour le territoire d’apporter le confort nécessaire à cette clientèle en progression en France et dans un futur proche dans les Landes d’Armagnac.

De plus, 50 offres ont été recensées dans les Landes d’Armagnac, à moins de 5 km de la voie verte : hébergeurs, sites d’activités et de loisirs, sites de visites, restaurants…la diversité de ces offres est une chance pour les  futurs visiteurs.

L’ « Accueil vélo » s’adresse à qui ?

Comme pour toute marque ou label, il est nécessaire de remplir certains critères obligatoires, notamment, celui d’avoir son activité à moins de 5 km de l’entrée de la voie cyclable. Également, les hébergements doivent être classés ou référencés. Concernant les chambres d’hôtes pour lesquelles il n’y a pas de classement, il faut adhérer à minima à « Chambre d’hôtes référence » C’est apporter la possibilité aux chambres d’hôtes non labellisées de garantir à leurs clients la qualité de leur prestation tout en contribuant à l’amélioration de la qualification de l’offre d’hébergement touristique de la destination.

Les Formalités et le  tarif sont les suivants :

1. Visite de l’établissement par l’office de tourisme

2. Vérification des critères

3. Présentation du dossier en commission de labellisation

4. Signature engagement et règlement de la redevance de marque

5. Fourniture du panneau reconnaissable par tous les cyclistes

Tarif unique de 200 euros pour 3 ans. Passé 3 ans, une visite de contrôle sera effectuée pour le renouvellement d’adhésion.

Échéances

23 janvier 2018 : première commission de labellisation et peut-être une autre avant l’été 2018

Juin 2018: inauguration nationale de La Scandibérique

À noter:

La clientèle cycliste reste une clientèle de passage mais si l’accueil est performant et répond aux

exigences de la pratique du vélo, ce sera un pas vers la fidélisation. D’où l’intérêt de rentrer dans la marque « Accueil Vélo » et de toucher ainsi une nouvelle clientèle.

Des supports de communication spécifiques permettront de retrouver ces offres référencées : site

du Comité Départemental du Tourisme, site propre à la Scandibérique (en construction), page facebook dédiée, site des Landes d’Armagnac bien sur…

En conclusion

L’Évolution des pratiques touristiques tendent vers plus de bien être, d’attention portée à l’environnement, aux choix de consommation et au partage. Plus les offres seront qualifiées et en adéquation avec les nombreuses démarches éco touristiques engagées entre le Parc Naturel Régional des Landes de Gascogne et notre territoire entre autres, plus les Landes d’Armagnac seront performantes pour répondre à des clientèles toujours plus exigeantes.

Liens utiles

http://www.tourismelandes.com/label-accueil-velo-landes

https://www.francevelotourisme.com/

http://www.offices-de-tourisme-de-france.org/chambre-dhotes-reference

Ils répondent à vos questions

Office de tourisme des Landes d’Armagnac : 05 58 03 40 31

contact@landesdarmagnac-tourisme.fr

Commune labellisée Station de pêche

Créé par le 14 oct 2017 | Dans : actualité, com com armagnac, gers, infos, loisirs, mairie

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

index

Lors du Congrès national des stations vertes qui a eu lieu mercredi 11, jeudi 12  et vendredi 13 octobre, le maire Jean-Michel Augré a eu le plaisir de voir sa commune labellisée Station de pêche.  

Ce label récompense ainsi les efforts entrepris par la commune, ainsi que par l’AAPPMA de Cazaubon, soutenue par Le CDT Destination Gers, en partenariat avec la Fédération Française des Stations Vertes et la Fédération Départementale de la Pêche.

La Station Pêche permet de découvrir et de pratiquer le loisir pêche à tous niveaux grâce à des parcours adaptés et en respectant les milieux aquatiques. Elle dispose de tous les équipements pour pêcher dans les meilleures conditions possibles : animations pêche, prêt de matériel ou d’embarcations, hébergement pêche sur place. Elle propose également une multitude d’animations et de festivités dans la commune.

95% de réussite au collège du lac de l’Uby

Créé par le 14 oct 2017 | Dans : actualité, com com armagnac, éducation, gers, infos

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

IMG_2449-1000

Vendredi soir, à l’amphithéâtre du collège du lac de l’Uby, en présence des parents, des élues, a eu lieu la cérémonie de remise des diplômes du brevet (DNB), et du certificat de formation générale (CFG).  

Après son chaleureux  mot d’accueil et avant la remise des diplômes,  Patrick Warnier, principal de l’établissement scolaire,  a précisé : «  Cette cérémonie est l’occasion de se retrouver pour valoriser les réussites des élèves. Elle est le résultat d’un travail de l’équipe enseignante qui  se mobilise et œuvre pendant les quatre années de scolarité   au collège pour donner les outils nécessaires à la réflexion et les apprentissages qui seront utiles pour la poursuite d’études. Cette cérémonie a également pour vocation de saluer tous les engagements et toutes les réussites qui nous permettent d’afficher un beau résultat de 95% de reçus au DNB, et 100%  au CFG. Ces résultats sont très bons. Sur les 18 élèves reçus au DNB, il y a une mention Très bien, huit mentions Bien, et cinq mentions Assez bien. »

Patrick Warnier a poursuivi son discours en rappelant le parcours scolaire des élèves, depuis la maternelle, l’école primaire et au collège :

«  Le brevet des collèges est un premier diplôme et il sera très certainement suivi d’autres réussites. L’école de la République s’engage à donner les savoirs et les connaissances  dont chaque élève a besoin pour devenir citoyen. Vous les élèves, avez, pendant ces quatre années, participé à différents projets, vous vous êtes plus ou moins impliqués, et pour certains, avez pris des responsabilités qui vous serviront je le crois, dans votre vie adulte. Il y a eu, pour vous mener à ce moment précis, une multitude de marches à gravir, ces marches que vous avez gravies par la volonté, parfois la ténacité, l’exigence : les vôtre d’abord mais aussi celles de vos parents, de vos professeurs successifs et celle de la République qui fait de l’école une priorité…Eh bien, tous  ces moments vous conduisent ici, à cet instant  présent ; à votre cérémonie de remise des diplômes. Le moment où l’on partage votre joie, où vos parents et vos professeurs sont fiers de vous, fiers de votre réussite… »  

Avant de conclure son discours, Patrick Warnier  a salué l’engagement  quotidien de toutes les équipes pédagogiques ou éducatives  des écoles et du collège : «  Elles ont   patiemment et méticuleusement posé toutes les fondations de votre réussite. » Puis, il a rendu hommage  à l’engagement pris par la Nation et par la République, à l’égard de la jeunesse : «  L’école, c’est l’engagement de vous donner les savoirs et les connaissances dont vous aurez besoin tout au long de votre vie, pour devenir un citoyen instruit, éduqué, cultivé  et autonome ; c’est le plus bel acte de confiance qui soit… L’école vous donne les moyens de n’avoir plus, devant vous, un destin à subir, mais un avenir à construire. »

Les professeurs Nathalie Decriem, Patrick Bartherote, et les élues Marie-Ange Passarieu pour la municipalité de Cazaubon et Josiane Bracke pour la municipalité d’Estang, ont procédé à la remise des diplômes, en félicitant chaque élève.

IMG_2420 IMG_2421 IMG_2423 IMG_2424 IMG_2425 IMG_2426 IMG_2427 IMG_2428 IMG_2429 IMG_2430 IMG_2431 IMG_2433 IMG_2434 IMG_2435 IMG_2436 IMG_2439

La cérémonie s’est prolongée par un buffet, préparé par le personnel du service restauration.

«Soleil Battant» de Clara et Laura Laperrousaz

Créé par le 13 oct 2017 | Dans : actualité, agenda, art, com com armagnac, gers, infos, les sorties

GERS

1

Dans le cadre du festival Indépendance et création, vendredi dernier, à Auch, puis à Cazaubon-Barbotan les Thermes, en avant-première, les réalisatrices Clara et Laura Laperrousaz  ont présenté leur film  « Soleil Battant ».

Par la suite Clara et Laura se sont exprimées en détaillant  leur aventure cinématographique et en apportant des précisions sur leur film.

Après un bref rappel du synopsis qui se résume ainsi : Pour les vacances, Gabriel et Iris retournent dans une maison de famille au Portugal avec leurs filles Emma et Zoé, d’irrésistibles jumelles de 6 ans. Au cœur d’un paysage solaire, des baignades et des rires des petites, le passé du couple se réveille. Emma est dépassée par un secret trop grand pour elle, qu’elle n’a pas le droit de partager avec sa jumelle.

Les deux réalisatrices ont commenté  L’Eden puis la chute

« Nous avons choisi de situer notre film dans un véritable Eden pour en faire le lieu de la chute. Le cadre est idyllique et sauvage. Iris, Gabriel, Emma et Zoé sont plongés dans une chaleur qui les pousse à entretenir un rapport très sensoriel à leurs corps et aux éléments – danses, jeux dans la rivière, promenades au crépuscule, souffles et étreintes. La langueur et la joie alternent quand la blessure se rouvre, infuse et vient hanter chacun des personnages. Les symptômes, les tensions et le malaise s’installent jusqu’à ce qu’ils éclatent dans l’ardeur de l’été portugais. « Soleil battant » montre la chute et la reconstruction d’une famille. C’est un film sur la pulsion de vie, un film lumineux, plein d’amour. »

Vous êtes deux sœurs coréalisatrices,  pouvez-vous nous apporter des précisions sur votre entente et votre méthode de travail ?  

« Travailler à deux, nous est apparu il y a quelques années, comme une évidence. Nous partageons une même vision dès l’origine d’un projet et tout au long du processus de fabrication. Nous avons une telle connaissance de l’autre, de ses références, de la matière affective qui la constitue qu’il nous est possible de communiquer presque sans mots, d’avoir des intuitions communes sur le plateau sans avoir à batailler, ce qui est un précieux gain de temps. La répartition est égale, l’une comme l’autre peut aller parler aux acteurs, au chef opérateur ou au machiniste à la fin d’une prise, en sachant que le discours porté sera le même et que ce n’est pas un redoublement mais une façon de creuser une idée, un désir, une intention. On est habitées par les mêmes obsessions et le fait d’être sœurs nous autorise à exiger beaucoup l’une de l’autre, à chercher sans cesse les outils pour raconter une histoire. »

Sur l’origine du film Clara et Laura ont apporté les précisions suivantes :

« Nous avions bien sûr une nécessité très forte à faire ce film, à parler de cette famille qui a été touchée par une tragédie. Nous avons décidé tôt dans l’écriture de prendre à bras le corps ce sujet en nous plaçant à notre propre niveau et de partir de ce qu’on avait vécu. Partir de l’intime, de ce qu’on connaissait si bien, c’est-à-dire de ce que pouvait représenter pour des enfants le fait d’être l’une après l’autre investies du passé familial, nous semblait plus juste que de démarrer le récit avant la naissance des jumelles. Pour autant, nous sommes très attachées au principe de circulation du point de vue dans ce film. Nous avons choisi d’avoir quatre personnages principaux : les petites filles et leurs parents. Nous voulions contacter les failles, les désirs et les peurs qui les animent au fur et à mesure de ce qu’ils vivent, apprennent, disent et taisent. Nous avons essayé de rentrer dans la singularité de chacun des membres de cette famille. »

Avez-vous rencontré des difficultés pour faire ce film avec des enfants ?

« Nous avions déjà réalisé un moyen-métrage avec une enfant de 4 ans, ce qui nous a permis de tester des choses et de confirmer notre désir d’écrire un long-métrage dans lequel deux sœurs de 6 ans auraient une place si grande. L’un des enjeux du film a été pour nous de donner à ces deux petites filles un rôle moteur. Emma et Zoé cherchent à comprendre ce monde d’adultes, elles poussent la narration et provoquent les événements. Les fantômes d’histoires – ou les histoires de fantômes – donnent lieu à des distorsions enfantines, ce qui forme un terreau de fiction très riche. Nous avons fait un long casting et rencontré beaucoup de petites filles avant d’avoir un coup de cœur pour les jumelles. Nous avons transformé le scénario qui initialement était écrit pour des sœurs d’âges différents. Il nous a tout à coup semblé plus frappant de créer une scission au sein d’un bloc gémellaire : alors que leur ressemblance est troublante au point de provoquer à l’image un effet miroir, Emma et Zoé ne portent pas le secret familial au même moment ni de la même manière. Les personnalités différentes et très marquées dès les premiers essais filmés d’Océane et Margaux rejoignaient ce qui nous intéressait dans la caractérisation et les trajectoires des personnages d’Emma et Zoé. Il était amusant et touchant pour nous de constater que celle qui interprète Emma voulait en savoir toujours plus sur son rôle. Elle nous interrogeait sur ce qui avait été tourné en son absence, et nous a demandé un scénario alors qu’elle ne savait pas lire. Tandis que celle qui incarne Zoé était encore vraiment dans l’enfance et bien plus concernée par ses jeux avec Clément Roussier qui interprète le rôle du père, Gabriel.

Le rapport des sœurs, leur complicité, et plus particulièrement le personnage de Zoé qui est source de comique nous a permis de ménager des moments légers à l’intérieur de la narration. Le film fonctionne avec des leviers émotionnels assumés, il était essentiel d’accorder aussi une place à la comédie pour créer des ruptures de ton. Nous avions besoin que le rire et la fantaisie puissent parcourir les séquences à travers jeux, danses et bêtises des petites. Nous avions à cœur de créer un lien fort avec Océane et Margaux en amont du tournage pour qu’une vraie confiance s’instaure. Nous leur avons raconté une version de l’histoire du film correspondant à leur âge, afin qu’elles comprennent les enjeux des personnages et puissent se les approprier. Nous avions fait lire le scénario à des pédopsychiatres pour valider notre protocole de travail. Pendant le tournage, tout était pensé et calé en fonction des enfants qui ne sont là qu’un nombre d’heures très limité sur le plateau. C’est une sérieuse contrainte ! A ça s’ajoute le fait qu’il est impossible avec des enfants aussi jeunes de faire des répétitions qui les fatigueraient. Nous expliquions donc précisément toutes les scènes aux filles, le moment auquel cela se référait dans le récit, pour qu’elles aient toujours leurs repères. Nous ne voulions surtout pas qu’elles apprennent leur texte, afin d’éviter qu’une petite musique ne s’installe et qu’on ne perde en naturel. Nous avons écarté les enfants « acteurs » au cours du casting pour fuir tout automatisme ou un rapport biaisé à la caméra. Pendant les prises des jumelles, on fonctionnait avec pour méthode le phrase à phrase ce qui les déchargeait de l’inquiétude d’un éventuel blanc, et nous semblait mettre plus de vie dans leurs dialogues alors même que tout était très écrit. Nous avons coupé et adapté de nombreuses séquences et cherché constamment des solutions de mise en scène pour alléger au maximum ce que peut être un tournage pour des enfants de 6 ans. Il a fallu être extrêmement souples et inventives.

Vous avez  choisi  comme actrice  Ana Girardot dans le rôle d’Iris. Pouvez-vous apporté des précisions sur votre choix ?

« Le personnage d’Iris cache une fêlure. Il nous a semblé intéressant de choisir Ana Girardot dont le visage ne porte pas immédiatement une forme de tragique, mais au contraire une grande fraîcheur. Cela ancrait l’idée qu’Iris s’était tournée vers la vie après le drame. Sa façon de réagir au deuil a été de donner naissance aux jumelles et d’entretenir avec elles une maternité douce et lumineuse.

Nous voulions retarder la découverte du secret du couple afin qu’il puisse jouer comme un élément surprenant. Ce qui nous émeut chez Iris, c’est qu’elle se croit et veut se montrer aux siens plus solide qu’elle n’est. Nous désirions mettre en scène sa reconstruction qui passe par des avancées, des hoquets et une chute quand Iris voit s’effriter son système de défense établissant une continuité, une communication entre vie et mort.

Ana nous avait séduites par sa délicatesse et sa grâce, et nous avons voulu lui proposer de s’investir avec nous dans un rôle très différent de ce qu’on l’avait vue faire. Nous l’avons poussée à endosser et à explorer une part d’obscurité, une béance. Nous avions fait plusieurs sessions de lecture avec Ana à partir d’un an et demi avant le tournage afin de nourrir et laisser grandir en elle le personnage d’Iris.

C’était bouleversant de construire avec Ana la maternité de cette femme : les gestes, les comportements, les réflexes, les erreurs d’Iris, entre tendresse et douleur viscérale.

Ana a une force intuitive étonnante et un grand pouvoir de concentration. Nous lui parlions énormément avant, pendant et après les prises. Ana avait une écoute très attentive qui lui permettait de recevoir et de transformer sur le plateau nos désirs, nos directions, en émotions. Nous nous sommes montrées très exigeantes car nous sentions la puissance qu’elle pouvait atteindre.

Ana a été disponible et généreuse vis à vis des petites filles et une intimité s’est tissée entre elles ce qui était essentiel pour nous et pour le film. »

Et pour Clément Roussier dans le rôle de Gabriel ?

« Gabriel et Iris ont des trajectoires croisées. Quand le film s’ouvre, c’est la jeune femme qui fait tenir la famille, alors que par la suite Gabriel en devient le pilier. Avec Gabriel, nous suivons un homme qui va sortir de son angoisse et « recouvrer la parole » au moment où Iris la perd et se referme. Sous l’impulsion d’Iris, qui le confronte à ses blocages, Gabriel se délivre du tabou du deuil. Nous le voyons dépasser le silence qu’il avait instauré autour de l’accident. Nous avons confié ce rôle à Clément Roussier, avec qui nous avions travaillé de nombreuses fois, connaissant sa finesse de jeu, son intelligence et son don pour les langues. C’est un acteur qui a une palette très large et que nous avons souhaité emmener vers un personnage qu’il n’avait jamais incarné, un Gabriel pouvant aussi bien être un père rock, un compagnon aimant, un médecin rassurant qu’un homme torturé par ses souvenirs. Cette violence, il était nécessaire pour nous de l’exprimer graduellement dans un malaise latent, une colère froide, ou sous la forme éruptive d’une bataille.

Nous avons eu avec Clément des conversations très riches notamment autour de ce qu’il nommait « la nuit de Gabriel » faisant référence au désespoir de ce père. Clément a particulièrement bien saisi l’humour et la provocation que manie Gabriel, il a su rendre au personnage son côté complexe et humain en lui donnant toutes les tonalités que nous recherchions. Et il a été absolument formidable avec les petites filles. »

Et leur couple à l’écran ?

« Nous souhaitions interroger la matière du couple d’Iris et Gabriel, la façon dont ils sont agrippés l’un à l’autre pour s’en sortir et continuent à s’aimer après une tragédie.

Cela nous passionnait de fouiller ce que cela a construit entre eux. Ce que cela détermine pour chacun comme rapport à la vie, au deuil, à la culpabilité, au désir, à la sexualité. Ce que cela définit dans leur lien à Emma et Zoé et dessine comme répartition des rôles. La fragilité sensuelle d’Ana et la part animale de Clément se sont rencontrées à l’écran pour donner corps à la tendresse, l’érotisme et la violence qui habitent Iris et Gabriel.

Et pour Agathe Bonitzer dans le rôle de Judith?

« Nous avions depuis longtemps envie de travailler avec Agathe Bonitzer qui nous a conquises par sa vivacité. C’était un vrai plaisir de diriger Agathe qui analyse et comprend très vite les intentions de la mise en scène, elle a été capable d’apprendre et de s’approprier un texte en portugais en quelques heures, ou de distinguer les jumelles l’une de l’autre avant même de les rencontrer.  Le personnage de Judith agit comme contrepoint, venant remettre en cause le système de repères et d’interdits dans lequel Emma et Zoé sont élevées. Judith est là aussi pour sonder la part cachée de sa sœur Iris. C’était très stimulant d’emmener Agathe vers un registre mêlant légèreté, possessivité et provocation. Cette force de vie est sa réponse à la fracture opérée par l’accident. On découvre l’autre visage de Judith dans la scène où Miguel apparaît. On a alors tout à coup accès au hors-champ immense de ce qu’a pu être l’existence de ce couple après le drame, leur dévastation.

Quant à Paulo Calatré a selon nous une intensité et une présence telles qu’en l’espace d’une séquence il donne la mesure du personnage ayant fait basculer la vie de tous.

Vous avez tourné « Soleil Battant au Portugal, pourquoi ?

« Tourner ce film au Portugal est arrivé tard dans le processus mais nous tient particulièrement à cœur. Ce pays nous a véritablement subjuguées et nous avons adoré y préparer et tourner notre premier long-métrage. Nous avons choisi de réécrire le scénario pour faire de ce retour aux racines du père la découverte d’un pays pour les jumelles. La coupure de Gabriel avec ses origines à cause de l’accident est d’autant plus violente qu’il s’agit d’une terre étrangère et d’une autre langue qu’il n’a pas souhaité apprendre à ses filles.

Cela nous semblait renforcer la narration et donner une profondeur au passé de cette famille.

Solliciter Teresa Madruga, l’actrice de « Dans la Ville blanche », « Tabou », ou « Les Mille et une nuits, volume 2 : le Désolé », signifiait beaucoup dans notre cinéphilie. Nous avons depuis longtemps une grande admiration pour elle. Cela venait aussi s’inscrire comme un heureux hasard dans notre recherche de sens et de justesse par rapport à l’ancrage en Alentejo car Teresa a vraiment l’accent de cette région, où elle vit.

De même, la séquence des chants traditionnels a cappella est née d’une scène que l’on a vécue lors d’un déjeuner pendant la préparation de « Soleil battant ». De vieux habitués se sont soudain mis à chanter avec une puissance qui nous a prises aux tripes. Il était impossible pour nous de repartir d’Alentejo sans avoir rendu hommage à ces voix et nous avons imaginé une séquence les intégrant au récit. »

Lors de la présentation du film à Auch et Barbotan, le public vous a posé la question : «  Ce film est-il intimiste ? »

« C’est aussi un film de paysages. Nous avions en tête depuis le début de l’écriture du scénario de mettre en scène un film intimiste, traversé par les émotions de ses personnages en huis clos ou presque. Mais nous avions aussi le désir très fort de donner à ce drame familial la dimension d’un film de paysages.

Nous avons tout de suite opté pour le cinémascope, capable de capturer l’immensité fauve des plaines et des vallées d’Alentejo.

Pour nous ces paysages, dont la beauté solaire a aussi une charge inquiétante, ouvrent l’imaginaire. Ils sont porteurs d’une dramaturgie et d’une symbolique qui influencent les personnages. Par exemple, le motif de l’eau court à travers tout le film pour qu’ait lieu une mutation positive, l’achèvement d’un cycle, la libération de cette famille.  Le Portugal et la référence au Western : du Technicolor à la musique. La référence au Western a été déterminante. Sur le plan visuel, il s’agit bien sûr de nos choix concernant les décors.

Les extérieurs avec leurs paysages à perte de vue qui écrasent et perdent les hommes, le portail à bétail en fer bleu, la chaise à bascule sur la terrasse, le corral et ses chevaux.

Les intérieurs avec leur cheminée surmontée de trophées de chasses, les couvertures à carreaux bruns et les armes accrochées partout dans la maison.

 L’influence du Western se retrouve aussi dans le côté Technicolor de « Soleil battant ». Nous avons cherché à pousser les couleurs en terme de contraste et de saturation, mais aussi de brillance. Nous désirions avoir une image chaude même si elle reste toujours douce sur les peaux, jusque dans les extérieurs.

Ça a été par exemple un vrai plaisir de cinéma de penser à « La prisonnière du désert » en construisant le plan séquence dans lequel les silhouettes sombres d’Iris et Gabriel – occupés à regarder jouer les filles – se découpent sur les collines dorées.

Le Western et le Portugal nous ont alimentées en termes de son également.

Nous avons longuement travaillé sur le montage son et le mixage avec Obsidienne Studio qui avait déjà accompagné notre dernier moyen-métrage.

Nous avons bâti un langage commun qui a permis d’explorer la dimension sensorielle et sauvage du film et de faire vivre ces territoires à la conquête desquels partent les petites filles. » 

Au sujet de la musique les deux réalisatrices ont précisé : «   La musique originale, composée par Giani Caserotto, se devait donc de passer de l’intime aux grands espaces.

Nous avons utilisé la guitare portugaise, instrument emblématique du fado au son cristallin, pour jouer certains thèmes principaux. Sa sonorité exotique et évocatrice de la « Saudade » permettait de placer d’emblée l’univers acoustique du film au Portugal.

Le pendant « western » de la guitare portugaise est amené par la guitare électrique, avec distorsion et delay à bande, qu’on voulait puissante et sale tout en gardant de la poésie ou une certaine tendresse. Gabriel, personnage auquel elle est d’abord associée, donne son côté rock au film. »

Au cours de « Soleil battant », la nature prend une place de plus en plus importante, les protagonistes nouent avec elle des relations profondes et mystérieuses. Il nous importait de rendre vivants ces moments de communion ou d’immersion dans la nature, par une musique évocatrice et intérieure, confinant parfois à l’étrangeté. La musique d’Eliane Radigue nous a servi de référence. Un quatuor à cordes est employé pour créer des drones (notes tenues), avec un travail important sur la matière sonore pour la rendre transparente et vivante (harmoniques, flautando, techniques étendues). Ces drones acoustiques ont leurs versions électroniques, avec une grande recherche sur les textures des synthétiseurs analogiques et des guitares électriques. Ces morceaux, moins statiques mais beaucoup plus porteurs, ont pour fonction de libérer l’émotion à des moments-clés du film.

Au fur et à mesure du déroulement de l’action, ces intentions musicales se répondent (des thèmes passent de la guitare portugaise à la guitare électrique), s’interpénètrent (la guitare portugaise se superpose aux cordes, ou s’associe à la guitare électrique à la toute fin du film pour évoquer la réconciliation et la reconstruction de cette famille) afin de servir au mieux l’évolution dramaturgique.

C’est un film pictural, stylisé mais pas déréalisé

Sur le travail de la caméra, Clara et Laura  ont expliqué : «  En ce qui concerne le travail à la caméra, nous avons repensé les choses quand le tournage qui était prévu en France a basculé vers le Portugal.

D’une caméra portée, toujours mobile, on a décidé d’aller vers une caméra plus stable, avec des mouvements plus lents, et de faire durer les plans. Il s’agissait pour nous de moins découper pour rendre compte de la chaleur et de son impact sur les corps. On a d’ailleurs intégré beaucoup de plans séquences à la narration.

Nous tenions vraiment à ce que la caméra soit organique. C’est pour cette raison qu’après une longue recherche, nous avons sollicité le chef opérateur Vasco Viana. Avec lui, nous avons construit un langage assez sobre. Lorsque les mouvements de caméra deviennent complexes c’est de façon quasi imperceptible. On a pu utiliser par exemple des travellings arrière combinés à des panoramiques qui ne se remarquent pas forcément, pour jouer sur l’inconscient du spectateur et créer une tension émotionnelle. Lorsque Iris quitte la maison de nuit, nous avons décidé que la caméra suivrait d’abord les mouvements du couple qui franchit la porte en étant déjà harnachée à la voiture sans que cela ne se voie, ce qui nous permet de poursuivre le plan et de rester avec la jeune femme quand elle conduit, d’entrer dans son désarroi à ce moment très particulier du récit.

Il y a deux scènes que nous avons voulu tourner à l’épaule avec des mouvements vifs, pour leur donner un relief particulier à l’intérieur de la grammaire des plans (lorsque Iris et Gabriel sont sur le bateau et lors de la bataille).

Pour le clair-obscur, nous avons fait appel à Vasco Viana, c’est aussi car nous avions découvert et aimé son approche du clair-obscur dans « Montanha » de Joao Salaviza. Car nous envisagions non seulement de construire les extérieurs westerns comme des tableaux, mais aussi de travailler sur la pénombre des intérieurs qui donne à l’image son côté pictural. Nous avions un certain nombre de scènes de nuit, ce qui rendait crédible cette démarche.

Et puisque la journée l’été au Portugal, les volets sont clos pour préserver de la chaleur, nous avons pu affirmer cette piste esthétique du film.

Nous voulions assumer une image très stylisée sans pour autant déréaliser, sans jamais mettre à distance le spectateur, car le rapport aux sources reste toujours simple et vivant.

Et il y avait bien sûr un désir d’opposition et de complémentarité entre les extérieurs brûlants à l’immensité étourdissante de lumière et les secrets révélés dans l’espace intime, sombre et protégé de la chambre à l’heure de la sieste.

De même, dans la séquence du scanner et celle du bloc opératoire qui auraient pu être traitées de façon naturaliste avec une lumière scialytique à la froideur médicale, nous avons donné comme référence à Vasco les toiles du Caravage pour plonger les personnages dans l’ombre et le mystère.

Dialoguer avec Vasco a été une immense joie. Et ce malgré les difficultés nombreuses et variées que l’on rencontre lors d’un premier long-métrage avec des enfants, des problèmes terribles de météo, une petite équipe et des moyens très réduits, qui n’ont pas tendance à faciliter la mise en scène… Vasco a compris nos aspirations et s’est battu jusqu’au bout à nos côtés. »

Soleil Battant est un film émotionnel et un film plastique : un film de fantôme

« Soleil battant » est un film de personnages construit comme un drame intime, en huis clos. Nous voulions que le socle émotionnel puisse entrer en résonance avec une recherche plastique.

C’est le cas par exemple pour la séquence d’Ophélie qui tente de conjuguer climax de la trajectoire d’Iris et onirisme visuel et sonore.

Nous avons par ailleurs décidé d’embrasser une forme de lyrisme, un élan, notamment dans le rapport qu’Iris et ses filles entretiennent aux paysages en y accomplissant des rituels.

Devenus lieux magiques, ils sont sacrés pour la jeune femme qui y adresse des prières silencieuses, ou féériques pour les jumelles et leur sorcellerie incantatoire.

Car si la mise en scène s’intéresse au visible, au réel, au sensuel, pour nous « Soleil battant » est aussi habité par l’invisible : les traces du passé, ses symptômes chez les personnages. C’est un film hanté, un film de fantôme. »

Soleil Battant » sortira dans les salles de cinéma mercredi  13 décembre. Un rendez-vous cinématographique à ne pas manquer. 

L’Émoi culturel

Créé par le 12 oct 2017 | Dans : actualité, agenda, com com landes armagnac, infos, landes, les sorties, musique

LANDES D’ARMAGNAC

Henri Portes, Vincent Malange

Photo: Patrick Andrieu.

Photo: Patrick Andrieu.

Samedi 7 octobre à la salle d’animation, le public était convié à un concert dans le cadre de l’Émoi culturel proposé par la Communauté de communes des Landes d’Armagnac.  

Ce soir-là, l’assistance a découvert le trio du  Violoncelle Pop Rock Show.

 Vincent Malange a commenté cette soirée exceptionnelle et originale :  » On aurait bien tort de cantonner le violoncelle à la musique classique quand on a la chance de pouvoir le mettre au service des grandes oeuvres de la musique contemporaine. C’est ce pari réussi qu’ont tenu les trois musiciens de talent du Violoncelle Pop Rock Show à Gabarret. Le violoncelliste et chanteur Sébastien, le batteur Jonathan et le guitariste Jean-Christophe ont enthousiasmé le public, le rajeunissant parfois de plusieurs dizaines d’années. En revisitant des tubes des Beatles, des Rolling Stones, de Jimmy Hendrix, de Led Zeppelin, de Police ou de Madonna, le trio virtuose a enflammé la salle qui en redemandait. Un deuxième spectacle de l’Emoi qu’il ne fallait pas bouder : on a rarement l’occasion de savourer cet art « barock », électrique et acoustique, où la voix de Sting plane sur des accords mozartiens. »

Le prochain spectacle de l’Émoi culturel aura lieu samedi 18 novembre à 21 heures à la salle des fêtes de Retjons.

BADA

 

Le public découvrira un spectacle haut en couleurs qui lui apportera la chaleur et la convivialité du Brésil, grâce à la troupe Batida.

Batida c’est le nom donné au rythme de la samba. Ce groupe est composé de cinq musiciens et de danseuses brésiliennes. Samba traditionnelle, forro du nordeste, répertoire  de Gilberto Gil et grand tubes du Brésil (bara-bara-bara, toda merina balana, balada…) sont au rendez-vous pour cette soirée.

Réservations au 05 58 45 66 93 ou 06 87 85 78 46.

Les Amis de Gégé se développent

Créé par le 11 oct 2017 | Dans : actualité, agenda, com com armagnac, gers, infos, les sorties, loisirs, théâtre

CAZAUBON-BARBOTAN LES THERMES

IMG_2417

Mercredi après-midi, en plein-air, près du château de Moutiques, les jeunes acteurs de l’association théâtrale Les Amis de Gégé, répétaient leur nouvelle pièce et des sketchs. Jean-Charles Doz, auteur et metteur en scène, supervisait la répétition des enfants qui sont encadrés par Chantal et Lydia pour l’étude des textes et la gestuelle. La nouvelle troupe théâtrale a été créée au début de l’année 2017, et  propose d’organiser des animations culturelles ayant pour thèmes le théâtre et la poésie. Elle réunit enfants et adultes dans des registres différents lors des représentations théâtrales.

Au début de la saison, ils étaient trois enfants et 8 adultes. Au fil de l’année, la troupe s’est étoffée et compte maintenant 11 enfants très motivés par cette aventure théâtrale. Les acteurs en herbe ont entre 7 et 14 ans. Pour ces derniers, les répétitions dans une ambiance très familiale ont lieu tous les mercredis dès 14 h 30 au château de Moutiques et durent environ 1 heure.

La prochaine représentation théâtrale avec une pièce interprétée par les adultes et des sketchs par les enfants est prévue vendredi 20 octobre à 21 heures, à la salle de cinéma de Barbotan les Thermes.

Les personnes qui souhaitent rejoindre la troupe peuvent contacter le responsable au 07 87 22 70 52.

12345...11

Notre Rousseur |
Solers-Actualités-Culture |
Auregaldelavie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Jacfercho
| Mon esprit critique a des c...
| LE SENEVE