GABARRET

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Au mois d’avril 2017, les élèves de Terminale systèmes numériques (SN) du lycée professionnel Saint Joseph de Gabarret, soutenus par le Centre d’études spatiales (Cnes) et accompagnés  par l’association Planète Sciences, avaient envoyé un ballon stratosphérique avec des expériences conçues et construites par eux.

À leur tour, au mois de juin 2019, les futurs bacheliers,  avec le même professeur d’électronique, Thomas Marguerat, se lançaient dans l’aventure comme leurs prédécesseurs, en apportant des améliorations sur le matériel embarqué. Le ballon emportait avec lui des appareils de mesures atmosphériques, deux capteurs photographiques pour enregistrer des prises de vues du sol et de l’horizon, et parmi les nouveautés embarquées, un traceur GPS qui a envoyé  les données en basse résolution.  Les élèves, en voiture, ont récupéré  la nacelle en Dordogne, après un vol à 27 kilomètres d’altitudes.

Cette année, la nouvelle génération d’étudiants,  se lance dans un nouveau  projet avec l’aide de Planète Sciences et du Cnes. Avec ce projet fusée, les élèves veulent mettre en pratique les compétences et les savoirs acquis en électronique embarquée.

Jeudi 26 novembre après-midi,  Bruno Roubinet de Lacq Odyssée (antenne 64 de Planète sciences), et animateur du Rocketry Challenge, a rencontré les élèves. L’animateur,  à l’aide d’un diaporama,  a présenté le père des fusées, les différents styles de fusées,  les moteurs ainsi que  les  énergies. Après avoir abordé les minifusées, l’intervenant a présenté en détail les microfusées, celles  que les élèves de Terminales construiront  et  qu’ils utiliseront pour leurs expériences, avec une campagne de tir qui, en principe,  aura lieu  à la fin de l’année scolaire.

 Bruno Roubinet leur a rappelé que pour construire leurs fusées, ils peuvent utiliser n’importe quels matériaux, tube en carton, PVC… : «  mais surtout, il vous faudra rendre les fusées stables avec les ailerons. Pour cette campagne de tir, nous nous occuperons d’obtenir toutes les autorisations nécessaires. L’altitude maximale autorisée pour ce genre de fusée est de 300 mètres.  »

Les élèves ont déjà constitué les différentes équipes qui fabriqueront les microfusées de leur choix et qui seront évidemment décorées en classe d’arts plastiques. Ces fusées auront à leur bord  des Raspberry Pi afin de prendre différentes mesures, photos, vidéos…

Bruno Roubinet a construit devant les étudiants  très attentifs, une microfusée et les a conviés à se rendre autour de la rampe de lancement, pour découvrir la puissance des moteurs.  La fusée fut solidement attachée pour éviter qu’elle s’envole, puis la mise à feu a été donnée, les moteurs se sont allumés avec évidemment projection de flammes et la fumée a envahi momentanément la cour. La majorité des élèves, en ont profité pour filmer où photographier l’événement.

L’animateur   Bruno Roubinet, reviendra prochainement au lycée avec un logiciel en informatique qui  facilitera   la réalisation de leurs fusées.  

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